Des hauts et des bas naturellement, comme tout être humain, des rires et des pleurs sur mon chemin sinueux

Tu es algérien(ne) lorsque...

      Tu es algérien(ne) lorsque...

2. Tu n'arrives pas à comprendre comment les multinationales de jus d'orange industriel peuvent vendre leur produit en Algérie quand on peut avoir pour beaucoup moins cher un jus d'orange pressé et 10000 fois meilleur.

3. Ta main devient insensible aux brûlures de deuxième degré pour cause d'une longue pratique du couscous du vendredi.

4. Tu traverses la route en Superman, En plein feu vert, Tout doucement, langoureusement, en fixant droit dans les yeux l'automobiliste genre si tu veux bousiller ta voiture rentre moi dedans.

5. Tu sors tes Pulls et vestes dès que la température descend à moins de 25°C

6. Tu vérifies une bouteille de Gaz avec la flamme d'un briquet sans trouver cela dangereux...

7. -Tu es surpris et remercie le ciel à chaque fois qu'en voiture (ou bien en bus, train...) tu arrives à destination sain et sauf.

8. Tu as le rythme dans la peau et tu l'exprimes via ton Klaxon.

9. Tu considères comme prématuré qu'un jeune quitte le domicile parental à 30 ans.

10. Tu fais partie des inventeurs d'une lessive spécial "terqade": exclusivité mondiale.

11. Tu ne crois pas au dernier recensement, vu que 30 millions c'est uniquement le nombre de personnes sur les terrasses des café 

12. Tu sais que s'il y a autant de femmes qui portent le nom de leur mari, ce n'est pas parce qu'ils sont mariés : c'est juste qu'ils sont cousins.

13. Tu as une cicatrice du vaccin au bras gauche.

14. Le lendemain est toujours le jour où tu veux tout faire.

15. Il y a toujours un verre de plus sur le plateau pour thé ou café.

16. Quelqu'un frappe a la porte et avant que vous n'ouvriez, ton esprit s'emballe de questions du genre: Est-ce que il y'a des biscuits dans la maison? Combien de temps me faudrait-il pour préparer du msemen?

17. Rien n'est gaspillé dans le mouton, sauf le sang peut être

18. Tu dis 'chkoun' (qui est là?) quand quelqu'un frappe à la porte, comme quoi tu ne peux pas attendre les deux pas qui te séparent de la porte.
A cette même question, tu réponds 'ana' (littéralement 'moi')

19. Tu arrêtes ta voiture 3 mètres après le feu rouge pour être sûr que tu vas démarrer le premier, alors que tu démarres le dernier car tu ne vois pas le feu passer au vert

20. Tu fais exprès de ne pas traverser par le passage des piétons.

21. Tu fais des phrases avec des mots de 3 langues minimums (arabe classique/français, anglais/ berbère...)

22. Il te faut trois ou quatre personnes pour te convaincre de rejoindre la piste de danse, en te tirant les bras et jurant de tous les saints et elwilya de l Algérie et Machriq (d'orient), mais une fois dans la foule tu ne veux plus arrêter de danser, et tu y restes jusqu'a la fin de la fête.

23. Pendant l'horaire continu, tu trouves normal d'aller déjeuner chez toi, et de faire une petite sieste.

24. Ce n'est jamais de ta faute. C'est toujours la faute de l'autre, du Bus parti sans toi, le bijou qui s'est égaré, le vase qui est tombé, Le PC qui a planté.

25. -'céquante' au lieu de 'cinquante'

26. Tu trouves normal d'appeler à minuit et dire "yak ma fayaqtkoum'ch men nâass?

27. Tu exiges de gouter la pastèque avant de l'acheter.

28. Tu sors dans la rue et tu cries vive l'Algérie après un match de foot qu'on a perdu...

29. Tu déroules tous tes cadeaux soigneusement, de sorte que tu puisses réutiliser l'emballage.

30. Tu appelles une personne que tu n'avais jamais rencontrée avant, "khalti"

31. Plus de 90% de la musique CD's dans ta maison est piratée.

32. Ton garage est toujours plein de bricoles parce que tu ne jettes jamais rien, juste au cas où tu en aurais besoin.

33. Tu as une collection de bouteilles miniatures de shampooing de tes séjours dans les hôtels.

34. Tu as presque toujours des excédents de bagages.

35. Ta mère a un désaccord mineur avec sa soeur et ne lui parle pas depuis 10 ans.

36. Quand tu étais jeune, tes parents t'achetaient des vêtements et des chaussures au moins deux tailles plus grandes de sorte qu'ils durent plus longtemps.

37. Et quand tu souris au moins une fois en lisant ce message...

                                                                                                

                                                                                                            Par Abdou Labizze

                                                                                                                            http://www.labbize.net

 

écrire commentaire

1 Commentaire

  • #1

    karim (samedi, 13 juin 2009 15:11)

    bravo pour ce travail, ou tout le monde peut se reconnaitre

  • loading

l'olivier

L’olivier l'arbre béni de ciel ,une richesse éternelle,l'arbre de milieu, un rassembleur au temp de la déchirure,dans les plaines et les montagnes sa présence est la garante de la mémoire de tout un peuple montagnard autochtone,est ce un hommage ou bien une lamentation.
l'arbre des générations souffre de la négligence des humains, de la misère de la compagne et de la férocité de la ville ,de béton qui avance comme une tornade mais l'arbre béni résiste, le courage et la generosite d'un symbole d'olympe , de paix béni au temp de sparte, j'imagine Homère entrain de parler de toi ,oui de toi arbre de l'espoir ,de la résistance,qu'est ce qu'en peux dire a cette montagne témoin d'un passe décompose hélas.
la cueillette d'olives est un moment de rencontre et de réconciliation avec la nature ,une rencontre de générations au temple de la nature ,au bastion de la generosite,quel plaisir celui de s'occuper de toi ,la sueur que je verse pour te servir est ma fierté ,avec toi l'homme est fier d'être un homme. Malgre le froid ,toutes ses âmes courent derrière toi de matin jusqu'au soir,tu es l'âme charitable, notre refuge ,tu nous fait vivre des moments de joie et de bonheur ,oui ramasser tes fruits est l'unique moment pour vivre en famille de se réconcilier avec toi en espérant ton pardon ,oui après toute cette négligence ont court derrières toi pour nous soigner,consommer ton précieux liquide ,un elexir de vie,une source de bien-être mais après c'est la négligence a nouveau on te laisse et en court derrière nos affaires, travail,loisirs...etc. mais toi tu es sage non un saint plein de tolérance ,oui au nom de dieu qui a jure de toi et de figuier oui au nom de cette mer de milieu ,de ses deux rives de la Tunisie au Maroc passant par l'Algérie de l'Espagne ,Portugal ,France,Italie,Grèce,Palestine,Turquie et bien d'autres, tu nous unis malgré nos divergences tu es le carrefour des civilisations, oui en parlant de civilisations je me demande si on peux parler de dialogue de civilisations sans parler de toi ,tu es un lien entre l'orient romantique et l'occident fabuleux,oui un témoin des temps qui passent et qu'on oublient souvent.
L olivier kabyle ,je me souviens des contes de ma grand mère,lorsque l'occupant met le feu aux forets d'oliviers,c'est le deuil, les femmes se rassemblent pour pleurer ta mort, mais non après le noir des feux c'est la renaissance et au milieu de ces cendres un bout de vie vert comme un paradis qui pousse vers le ciel vers son créateur,tu es l'histoire de mon pays ,tu es le compagnon de ma solitude et grâce a toi je suis rêveur et plus fort que jamais...merci olivier et pardon.

De retour vers toi ,je caresse tes branches,je m’assoie avec toi et je voie en toi toutes ces images d’un passe présent dans mon esprit,je rêve de voir tous tes secrets,malgré le temp qui passe tu es la, je fouille tes feuilles a la recherche de mon appartenance,j’entend ces voix qui m’appellent ,j’entend ma grand mère, mon père entrain de lire le livre saint ,assis sur son tapis de Halfa ,je l’imagine devant moi en toute grandeur,âme combattante d’un temp qui ne reviendra pas , je suis triste pour les gens qui te négligent,ils ne te reconnaissent plus ,âmes mercantilistes qui refusent de se rendre a l’évidence.
Je vient vers toi en demandant ton pardon, j’étais comme eux, perdu, occupe par toutes ces obligations et ses empêchements majeurs, oui cette philosophie de renard, cette hypocrisie qui nous rend malades.
Je continue a admirer en toi cette symphonie et j’ouvre ton livre d’histoire, tu es ma famille, je voix ma grand mère avec toute sa sagesse me raconter l’histoire de la belle et la bête ou bien des mille et une nuit, moi tous petit endormi entre ces bras sentant cette chaleur d’une femme inoubliable…

Par abdelli Mohamed amokrane