INFO DU JOUR
J'ai lu le livre de Saadi sur Amirouche - le, 02/05/2010 à 07h46
Le docteur et homme politique a le mérite de faire revivre deux héros tombés au champ d'honneur pendant la guerre de libération.
Deux morts deux enterrements, les héros n'avaient certainement pas acceptés les enjeux dont ils étaient les sujets, on en finissait pas de perturber leur profond sommeil du juste par les calculs d'ici bas.
Quant au testament rédigé de mains et de matière grise expertes de l'homme politique et écrivain de talent, la récupération pour les besoins des batailles de l'heure se fait de plus en plus pesante au fur et à mesure de la lecture du texte.
Mon point de vue sur cette similitude des combats libérateurs et ceux de la construction du pays étaient définis comme les constantes et dans le Coran sous les concepts "petit djihad et grand djihad" .
Le combat que mènent les militants actuels est plus difficile et plus ardu par manque de visibilité des positions de l'adversaire, quant aux objectifs ils sont connus, le pouvoir et l'intérêt personnel dans la vision la plus étroite.
Le temps et la nature diffèrent, mais les objectifs sont les mêmes le bien-être des habitants de ce territoire arrosé dans sa moindre parcelle par le sang des martyrs.
Les deux générations se complètent, les premiers avaient comme priorité absolue l'indépendance,se libérer du joug colonialiste, les seconds une meilleure façon de gérer le pays dans la transparence et l'alternance Si je tiens à apporter quelques remarques sur le contenu de ce livre, c'est que de prime à bord il m'apporte un certain nombre d'éclairages sur la vie de cet homme exceptionnel engagé dés son age dans la voie honorable de la révolution.
En lisant ce livre, le docteur ne se départit pas de sa ligne politique et sa vision de la chose algérienne,à mon sens l'historicité des événements appel à plus neutralité.
Mes modestes connaissances ne me permettent pas de porter un jugement objectif, je relèverai tout de même un certain nombre de points qui me semblent en décalage avec le temps.
La prépondérance des appellations et même systématique de : algérien au lieu de kabyle :
L’ Algérie algérienne était le slogan d’année de conflit armée entre les Wilayat. L’« arabo-islamisme " du colonel n’est pas assez souligné, alors que selon les dires des moudjahiddine lambda, ce concept était la soudure et l’une des motivations des combattants.
Cher Arezki,
Toujours un plaisir de partager une discussion avec toi , même sur certains problèmes nos points de vue ne se rejoignent pas.
Tu as au moins le mérite de diriger la réflexion sur des sujets dignes d'intérêt, et le Dr Saadi a l'audace et le courage d'aborder avec sérieux et audace un volet de notre histoire , sachant
pertinemment que diverses réactions devaient suivre cette publication.
Les historiens formés et disposant d'instruments méthodologiques et pédagogiques suffisantes pour se livrer à cet exercice se sont confinés dans un mutisme condamnable, et c'est vraiment dommage
! Un Peuple n'a de dimensions que par rapport à sa force de pouvoir assumer son histoire ; malheureusement, les conditions de prise du pouvoir au lendemain de notre indépendance , ont étouffé les
quelques velléités qui ont tourné autour de l'écriture de notre histoire.
A mon sens , le problème n'est pas de savoir qui doit écrire sur tel ou tel autre pavé de notre histoire , mais de présenter par de ouvrages des thèses que les recherches valideront ou
rejetteront , comme le dit l'adage " il ne restera dans l'oued que ses galets"tout le reste disparaitra.
Pour cette fois , j'arrête cet alignement de phrases , toujours prêt à continuer au besoin.
Amicalement ; lakhdar belkacem
#2
ibilirej
(vendredi, 28 mai 2010 13:27)
Bonjour , Je viens aussi de terminer la lecture du livre de docteur Saïd Saadi . les dix heurs que lui avais consacré, m’ont appris beaucoup de nouvelles choses . je me suis aussi posé la même question quand au séquestration des ossements des héros de la révolution . pour qu’elle cause ??? Il nous illustre d’une manière très émouvante ,comment un homme aussi bon, sain, généreux , distribuant des bonbon aux enfants à chaque fois qu’il passait par un village, privilégiant les jeunes recrus ,respectant ses supérieurs hiérarchique, bon visionnaire, …..comment ,cet homme, le colonel Amirouche se retrouve t-il au sous sol d’une caserne ? Pour l’auteur ,la réponse est simple !pendant la révolution ,il y avais un groupe de maquisards qui ont pris des armes pour nous libérer des mains de l’ennemi, Un groupe dans Amirouche, Abane, krim, lotfi …..ne voyaient devant eux que L’INDIPENDANCE , et point. De l’autre cote ,dans les frontières ,un autre groupe ,machiavélique et sournois, gagnant des grades à qui peut manger beaucoup de zlabia ,manigançant le pouvoir après l’indépendance. D’autre part c’est aussi une confession d’un homme politique. Une manière de dire que , si la démocratie piétine ou ,si je n’ai pas réussi politiquement ,par ce que les mêmes stratèges subsistent ! ceux qui disent que Bouteflika a redonné vie a la politique extérieure, USA, Europe , n’est que poudre aux yeux. en réalité c’est l’Europe et l’Amérique qui voulaient anticipé le pas au chinois. ce n’est pas une volonté d’un homme voulant du bien a son peuple. Je pense aussi qu’il faut lire beaucoup du récit et des témoignages pour enrichir sa culture historique . a la fin du récit ,une question m’interpelle ; malgré la fascination que saadi trouvait dans le personnage d’AMIROUCHE ,pourquoi s’éternise-t-il a la présidence de son parti ?
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#3
BONSOIR
C'est par hasrd que j'ai croisé ton blog , dis moi t'es arezki mensous ancien prof de sport au CEG
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#4
Lui même, en chair et en os.
Bienvenu Lounès, j'espère que tu reviendras me lire de temps en temps.
Cordialement
#5
bref, il reste encore dans ce pays des gens qui essaient de communiquer par écrit tout en respectant les opinions de l'autre. c'est ce que on peut appeler la tolérance dans un esprit contradictoire .
dans notre patrimoine culturel on peut dire que notre manière de gouverner est une forme de démocratie à l'échelle d'un village quoi que aussi les kabyles disaient " awid swav tharnoudh a aoukez) ce qu'on peut comprendre en terme occidental la droiture , la justice et la force .
Si on essaie de développer ces concepts en les mettant à jour, on peut peut-être avancer.
le drame de notre société est la mondialisation dans un monde au quel on est pas du tout préparé, l'internet, l'information planétaire nous tombe dessus sans qu'on sache ni se défendre encore mois emmètre un avis.
l'Algérie en général et la Kabylie en particulier a perdu son âme ces dernières années, elle est livrée à toutes sortes de surenchères politiques et politiciennes quia marquées des generations de jeunes qui n'ont aucune visibilité ni lisibilité de s horizons , c'est une societé qui navigue à vue , on a perdu l'ancien sans gagner du présent
que dieu et ses saint (toi) car je le pense quant on étaient tes bambins du collège ne protège des avenirs incertains, mais je termine par une note optimiste tant qu'il y a des gens qui s'expriment l'espoir est permis.
Que dieu te prête longue vie, je n'ai jamais pensé que tu as un talent pour l'écriture . bref, il reste encore dans ce pays des gens qui essaient de communiquer par écrit tout en respectant les opinions de l'autre. c'est ce que on peut appeler la tolérance dans un esprit contradictoire . dans notre patrimoine culturel on peut dire que notre manière de gouverner est une forme de démocratie à l'échelle d'un village quoi que aussi les kabyles disaient " awid swav tharnoudh a aoukez) ce qu'on peut comprendre en terme occidental la droiture , la justice et la force . Si on essaie de développer ces concepts en les mettant à jour, on peut peut-être avancer. le drame de notre société est la mondialisation dans un monde au quel on est pas du tout préparé, l'internet, l'information planétaire nous tombe dessus sans qu'on sache ni se défendre encore mois emmètre un avis. l'Algérie en général et la Kabylie en particulier a perdu son âme ces dernières années, elle est livrée à toutes sortes de surenchères politiques et politiciennes quia marquées des generations de jeunes qui n'ont aucune visibilité ni lisibilité de s horizons , c'est une societé qui navigue à vue , on a perdu l'ancien sans gagner du présent que dieu et ses saint (toi) car je le pense quant on étaient tes bambins du collège ne protège des avenirs incertains, mais je termine par une note optimiste tant qu'il y a des gens qui s'expriment l'espoir est permis.
La veille du 1er mai
A la veille du premier mai, ma pensée va vers tous les travailleurs du monde entier notamment ceux privés de toute liberté de pensée, elle va aussi vers ceux
qui par les mauvaises actions des spéculateurs sur les marchés monétaires,une exploitation sans scrupule des humains et des bien à leurs profits ont mené les créateurs de richesse à un dénuement
total.
J'ai lu le livre de Saadi sur Amirouche - le, 02/05/2010 à 07h46
Le docteur et homme politique a le mérite de faire revivre deux héros tombés au champ d'honneur pendant la guerre de libération.
Deux morts deux enterrements, les héros n'avaient certainement pas acceptés les enjeux dont ils étaient les sujets, on en finissait pas de perturber leur profond sommeil du juste par les calculs d'ici bas.
Quant au testament rédigé de mains et de matière grise expertes de l'homme politique et écrivain de talent, la récupération pour les besoins des batailles de l'heure se fait de plus en plus pesante au fur et à mesure de la lecture du texte.
Mon point de vue sur cette similitude des combats libérateurs et ceux de la construction du pays étaient définis comme les constantes et dans le Coran sous les concepts "petit djihad et grand djihad" .
Le combat que mènent les militants actuels est plus difficile et plus ardu par manque de visibilité des positions de l'adversaire, quant aux objectifs ils sont connus, le pouvoir et l'intérêt personnel dans la vision la plus étroite.
Le temps et la nature diffèrent, mais les objectifs sont les mêmes le bien-être des habitants de ce territoire arrosé dans sa moindre parcelle par le sang des martyrs.
Les deux générations se complètent, les premiers avaient comme priorité absolue l'indépendance,se libérer du joug colonialiste, les seconds une meilleure façon de gérer le pays dans la transparence et l'alternance Si je tiens à apporter quelques remarques sur le contenu de ce livre, c'est que de prime à bord il m'apporte un certain nombre d'éclairages sur la vie de cet homme exceptionnel engagé dés son age dans la voie honorable de la révolution.
En lisant ce livre, le docteur ne se départit pas de sa ligne politique et sa vision de la chose algérienne,à mon sens l'historicité des événements appel à plus neutralité.
Mes modestes connaissances ne me permettent pas de porter un jugement objectif, je relèverai tout de même un certain nombre de points qui me semblent en décalage avec le temps.
La prépondérance des appellations et même systématique de : algérien au lieu de kabyle :
L’ Algérie algérienne était le slogan d’année de conflit armée entre les Wilayat. L’« arabo-islamisme " du colonel n’est pas assez souligné, alors que selon les dires des moudjahiddine lambda, ce concept était la soudure et l’une des motivations des combattants.
1 Commentaire
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#1
Que dieu te prête longue vie, je n'ai jamais pensé que tu as un talent pour l'écriture .
bref, il reste encore dans ce pays des gens qui essaient de communiquer par écrit tout en respectant les opinions de l'autre. c'est ce que on peut appeler la tolérance dans un esprit contradictoire .
dans notre patrimoine culturel on peut dire que notre manière de gouverner est une forme de démocratie à l'échelle d'un village quoi que aussi les kabyles disaient " awid swav tharnoudh a aoukez) ce qu'on peut comprendre en terme occidental la droiture , la justice et la force .
Si on essaie de développer ces concepts en les mettant à jour, on peut peut-être avancer.
le drame de notre société est la mondialisation dans un monde au quel on est pas du tout préparé, l'internet, l'information planétaire nous tombe dessus sans qu'on sache ni se défendre encore mois emmètre un avis.
l'Algérie en général et la Kabylie en particulier a perdu son âme ces dernières années, elle est livrée à toutes sortes de surenchères politiques et politiciennes quia marquées des generations de jeunes qui n'ont aucune visibilité ni lisibilité de s horizons , c'est une societé qui navigue à vue , on a perdu l'ancien sans gagner du présent
que dieu et ses saint (toi) car je le pense quant on étaient tes bambins du collège ne protège des avenirs incertains, mais je termine par une note optimiste tant qu'il y a des gens qui s'expriment l'espoir est permis. 
Nouveau décret sur le système du tiers payant
De nouvelles conditions de conventionnement des officines pharmaceutiques avec des organismes de la Sécurité sociale (tiers payant) viennent d’être promulguées par le ministère de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale.
Le décret 09-395 signé le 24 novembre 2009, fort de 45 articles, publié hier dans le Journal officiel, propose une véritable réforme de l’ancien texte (11 articles). La nouvelle mouture approuvée par le gouvernement après approbation par le président de la République a corrigé toutes les insuffisances de l’ancien texte, que ce soit envers l’assuré social ou envers le pharmacien d’officine.
Un travail qui a été mené en forte collaboration avec le Syndicat national des pharmaciens d’officine (Snapo) après avoir revendiqué la révision de l’ancien texte en 2008. Les nouvelles dispositions vont permettre à l’assuré social de catégorie dite « active » de bénéficier du système du tiers payant, ce qui n’était pas possible auparavant. Cette opération entamera sa première phase dans des wilayas-pilotes dès janvier 2010. Elle concernera Médéa, Boumerdès, Tlemcen, Oum El Bouaghi et Annaba. Le décret intègre les assurés souffrant de maladies « non classées » officiellement comme étant des maladies chroniques, à savoir celles prises en charge à un taux de 80% dont l’hypertension, la maladie de Crohn et l’asthme. « Désormais, la liste des bénéficiaires du tiers payant peut être révisée et enrichie par simple avenant » (articles 2 et 37). Une nouvelle disposition, qui arrangera considérablement les assurés sociaux utilisateurs de la carte Chifa, est la dédomiciliation des assurés à travers toute la wilaya à laquelle ils sont rattachés. « Ce qui constitue un réel avantage pour les assurés travaillant et résidant dans deux villes différentes et distantes au niveau d’une même wilaya. La contrainte du rattachement aux seules pharmacies du centre payeur de domiciliation peut être désormais levée. En d’autres termes, cette disposition permettra à l’assuré de s’adresser à toutes les pharmacies de sa wilaya. Ceci en attendant que cet élargissement soit effectif à un niveau national (dédomiciliation nationale).
Les discussions actuelles avec le ministère et la direction générale de la Cnas sont très prometteuses à ce sujet », souligne M. Belambri, président du Snapo, qui accueille favorablement cette convention qui ne porte pas seulement, selon lui, les obligations du pharmacien dans le cadre du conventionnement, mais aussi les obligations de l’organisme de Sécurité sociale vis-à-vis du pharmacien conventionné. Le nouveau décret prévoit, ainsi, de nombreux avantages pour les pharmaciens, dont le principal est en rapport direct avec les délais et garanties de paiement. En effet, le délai est ramené à 15 jours (art. 20) au lieu d’un mois, avec versement intégral du montant dû dès le 16e jour, ce qui ne figurait pas dans l’ancien décret. « Sachant que les retards de paiement ont toujours constitué le principal point de litige entre pharmaciens et caisses de Sécurité sociale, cette mesure mettra logiquement fin à tous les problèmes, notamment grâce au versement intégral des montant dus dès le 16e jour du dépôt même en cas de non-traitement de dossier », se félicite M. Belambri. Le texte en question prévoit également une majoration de 10% (art. 27) du montant de l’ordonnance en cas de dispensation de médicaments alignés sur le tarif de référence. Cette majoration est portée à 20% si les produits délivrés sont de fabrication locale. Ces majorations seront réglées en même temps que les factures concernées. Une disposition qui incite le pharmacien à proposer le médicament générique. Un des objectifs défendus par le ministère de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale. Les pharmaciens d’officine vont également bénéficier d’un forfait révisable (articles 25 et 37) révisable pour chaque ordonnance traitée par le pharmacien pour formalités administratives. Un autre forfait est prévu pour le pharmacien pour chaque substitution en faveur du médicament générique (articles 26 et 37).
Par ailleurs, les pharmaciens bénéficient, pour la première fois, d’un droit de recours auprès de la direction générale des caisses de Sécurité sociale en cas de résiliation de la convention. L’actuel décret introduit, par contre, la notion de suspension temporaire de cette dernière. Toutes ces nouvelles dispositions peuvent être, d’une manière ou d’une autre, revues et corrigées en cas de problème puisque le texte en question préconise la modification de certains clauses de la convention par simple avenant, après accord du ministre de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale, à savoir Tayeb Louh. Ceci concerne notamment (art. 37) les délais de paiement et les montants des forfaits pour les mesures incitatives (favorable au générique, au produit local et au tarif de référence) (articles 20, 25, 26 et 27). Le Snapo salue favorablement ces nouvelles mesures, mais il estime que les forfaits accordés aux mesures incitatives doivent être revalorisés, notamment celui relatif au traitement des ordonnances, qui est fixé à 5 DA l’unité. Une revalorisation possible puisque ce nouveau texte offre la possibilité de porter un avenant avec accord du ministre (ce forfait révisable conformément aux articles 25 et 37). Pour M. Belambri, cette nouvelle convention va réellement desserrer l’étau autour du pharmacien, notamment en matière de paiement dans les délais et surtout les améliorations par avenant.
Par
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La tripartite gouvernement-
UGTA-patronat vient d’avoir lieu, avec comme résultat connu et immédiat, une augmentation du SNMG qui passe de 12 000 à 15 000 DA. Cette majoration significative, de l’ordre de 25 %, n’est pas
pour autant la seule retombée de cette réunion au sommet du week-end dernier. Bien d’autres décisions ont également été prises et qui, même si elles échappent à la compréhension «du salarié
moyen», n’en demeure pas moins d’une importance capitale pour le quotidien du citoyen. Nous avons donc estimé utile d’expliciter les détails de cet accord socioéconomique.
1 - Retraités et moudjahidine, les grands bénéficiaires du SNMG
Les retraités et les moudjahidine sont les deux principales catégories sociales bénéficiaires des retombées de l’entrée en application à compter de janvier 2010 du nouveau SNMG. En d’autres
termes, la revalorisation du SNMG de 3 000 DA permettra au simple retraité de bénéficier d’un minimum de retraite, soit 75 % du SNMG, qui équivaut, avec la nouvelle augmentation, à 11 250
DA/mois. Quant aux moudjahidine retraités, l’augmentation du SNMG leur permettra de disposer, à compter de janvier 2010, d’une pension de retraite de 37 500 DA/mois. Cette pension est déterminée
selon les dispositions de la réglementation qui stipulent que «la pension du moudjahid retraité est calculée sur la base de deux fois et demi le SNMG». Il est à noter que le nombre de retraités
concernés par cette augmentation est de 600 000, alors que celui des retraités moudjahiddine est de près de 180 000.
2- Les fonctionnaires attendront la finalisation des statuts particuliers
La revalorisation des salaires des travailleurs de la Fonction publique interviendra au lendemain de la finalisation des régimes indemnitaires. A la différence des travailleurs du secteur public
économique, ceux de la Fonction publique bénéficieront de la rétroactivité des nouvelles indemnités, au 1er janvier 2008.
3- Ouverture des négociations dans le secteur économique
Tant pour le secteur public que pour le secteur privé, la tripartite a arrêté le principe de l’ouverture de négociations à compter de janvier 2010 pour la mise à jour des conventions de branche,
y compris en ce qui concerne les rémunérations des travailleurs. Une fois les conventions de branche finalisées, employeurs et représentants des travailleurs engageront au niveau des entreprises
des négociations autour de la convention collective. Les partenaires de la tripartite ont convenu que cette mise à jour tienne compte de la réalité de chaque entreprise, notamment pour les
entreprises financièrement déstructurées.
4- Allocations familiales : la prise en charge toujours par l’Etat
La tripartite n’a pas tranché définitivement sur la question des allocations familiales. En d’autres termes,
en attendant les recommandations du groupe de travail mis sur pied, les allocations familiales, tant pour les travailleurs du secteur public que pour ceux du privé, continueront d’être prises en
charge par le Trésor public.
5 – Retraite : la condition d’âge supprimée
Le départ à la retraite anticipée à travers ces deux volets (sans condition d’âge et proportionnelle , tel qu’institué en mai 1997) est supprimée. Toutefois, en attendant l’entrée en vigueur de
cette nouvelle disposition, les personnes qui réunissent toujours les critères requis dans l’ordonnance du 31 mai 1997 peuvent en bénéficier.
6 – Mutuelles sociales : aucun changement dans les statuts
Aucun changement de statut pour les mutuelles sociales n’a été décidé par la tripartite. Ces dernières resteront la propriété exclusive des mutualistes. Toutefois, la tripartite a arrêté le
principe d’adaptation du rôle des mutuelles sociales aux réformes en cours dans le domaine de la sécurité sociale. Il s’agit particulièrement de la contractualisation des soins dans les hôpitaux,
de la refonte du système tarifaire des soins de santé et de la généralisation du système du tiers-payant.
7 – Soutien aux entreprises économiques nationales : 20 000 unités ciblées
Les entreprises nationales relevant du secteur économique tant public que privé, au nombre de 20 000, bénéficieront d’importants soutiens de la part de l’Etat durant les cinq prochaines années.
Ce soutien sera destiné aux études, à l’investissement immatériel et matériel de modernisation et à la formation au management. La part de l’entreprise locale dans la réalisation des programmes
publics d’investissements et dans la sous-traitance découlant de la relance des entreprises publiques en partenariat avec des investisseurs étrangers sera augmentée.
8 – Enrichissement du pacte national économique et social
Gouvernement, UGTA et patronat ont convenu d’enrichir et de reconduire le pacte national économique et social signé
en 2006, à l’issue de sa première période de validité en octobre 2010. Une réunion extraordinaire est attendue avant la fin du premier semestre de l’an prochain, pour finaliser ce dossier avant
la prochaine tripartite, prévue avant la fin de l’année.
Abder Bettache
Tizi-Ouzou sera reliée à l’autoroute Est-Ouest
Célébration collective de l’Aïd El-Kebir
Le marché hebdomadaire de bétail d’Azazga (Tizi Ouzou) qui se tient tous les samedis connaît une affluence exceptionnelle,
où vendeurs, éleveurs, acheteurs s’entremêlent sur une surface boueuse au point de rendre très difficile tout déplacement au milieu de centaines de têtes d’ovins, de caprins et de bovins,
présentés en groupes distincts aux acheteurs et curieux venant de toutes les localités de la région à la recherche de quelque “bonne affaire”.
Les prix du mouton cette année sont quasiment hors de portée des petites bourses : 30 000 à 34 000 DA la tête pour les moutons de qualité et gras alors que le prix du caprin (bouc) oscille entre
12 000 à 15 000 DA.
Maquignons et autres revendeurs occasionnels débarquent au petit matin, avant l’ouverture du souk, puis interceptent les camions d’éleveurs à l’entrée du marché et engagent les négoces en
proposant des prix pour l’achat de l’ensemble du cheptel.
Et la plupart les éleveurs, sans expérience, tombent dans le piège de la précipitation et vendent le chargement à des prix raisonnables, avant que nos maquignons ne mettent l’ensemble des têtes
en vente individuellement en proposant des prix “imposés” par leur propre loi sans surenchères. Et devant un tel état de fait, des chefs de familles optent pour la méthode de l’achat collectif
d’une bête à sacrifier et la partager sur le nombre de foyers concernés.
Cette option “d’une pierre deux coups” permet ainsi d’acheter de la viande à bas prix et marquer par-là même la sunna d’Abraham.
H. A.
La délégation algérienne victimes d’un guet-apens entre l’aéroport du Caire et le lieu d’hébergement Des pierres en guise de bienvenue
AZAZGA La Casnos fixe un ultimatum
AZAZGA
La Casnos
fixe un ultimatum
18 Octobre 2009 -
La Caisse nationale de sécurité sociale des
non-salariés (Casnos) de Tizi Ouzou a procédé mercredi dernier à la mise en place du contrôle médical au niveau du guichet d´Azazga. Cette antenne rassemble les communes d´Azazga, Bouzeguène,
Idjeur, Azeffoun, Zekri, Yakouren, Fréha, Iloula Oumalou et Ath Zekki. Cette nouvelle structure permettra aux assurés de ces localités d´éviter les déplacements vers le chef-lieu de l´agence
régionale de Tizi Ouzou. Le contrôle médical dans cette structure est assuré tous les mercredis. Cependant, les affiliés n´ayant pas réglé leurs cotisations n´ouvrent droit à aucune couverture
sociale: maladie, maternité, invalidité, retraite et décès. Le directeur régional de la Casnos par intérim indique que cet avantage offert par la Caisse est conditionné par le règlement intégral
ou par échéancier des créances dans un délai n´excédant pas trente jours. Enfin, le directeur par intérim souligne que les assurés sociaux ayant choisi le paiement par mandat CCP, qu´ils doivent
déposer les originaux de leurs talons de mandat au niveau du service financier de la direction régionale de Tizi Ouzou afin de régulariser leur situation de cotisant demeurée irrégulière à ce
jour.
En prévision de la rentrée professionnelle de cette année, session de septembre 2009, le centre de formation
professionnelle et d’apprentissage (CFPA) d’Azazga à mis à la disposition du public des fascicules de formation avec toutes les spécialités disponibles destinées aux jeunes filles et
aux jeunes garçons qui ne cessent d’exprimer un engouement particulier pour les stages proposés.
Ainsi, six spécialités sont assurées au niveau de ce centre pour les jeunes garçons (comptabilité, mécanique et réparation de véhicules légers, électricité bâtiment, gestion des stocks, maçonnerie,
exploitant en informatique…). Quant aux jeunes filles, le centre offre une formation dans le prêt-à-porter. S’agissant de la durée des études, celle-ci varie entre 12 et 30 mois, selon la spécialité
choisie par les stagiaires. À titre d’exemple, le diplôme de brevet de technicien supérieur (BTS) qui donne accès à une qualification de niveau 5 pour les titulaires du niveau scolaire 3e AS et plus
est délivré après 30 mois d’étude ; le certificat de maîtrise professionnelle (CMP) est délivré après 18 mois d’étude ; celui d’aptitude professionnelle (CAP) correspondant à la spécialité d’ouvrier
qualifié est obtenu après 12 mois d’étude, etc. Le centre de formation professionnelle d’Azazga assure également des formations en mode apprentissage – qui est une formation alternée entre
l’établissement de formation et l’organisme qui prend en charge l’apprenti (atelier de fabrique, cantine scolaire, entreprise industrielle…) dans divers spécialités et sans limites (cuisiniers,
menuisier, plombier…). Il est à rappeler que le CFPA d’Azazga organise annuellement deux sessions d’entrée.
La première en février et la seconde en septembre ; une aubaine pour les jeunes garçons et les jeunes filles notamment, les recalés du système scolaire en quête d’une formation, mais aussi pour le
marché de l’emploi à la recherche d’une main-d’œuvre hautement qualifiée. Une formation est synonyme d’un métier qui ouvre les portes du monde du travail.
Le pôle universitaire de Tamda accueillera 5 000 places
Mariage "importé” des Kabyles
La solidarité, c’est du passé
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Nos ancêtres nous ont légué un héritage inestimable de valeurs de solidarité et d’entraide. Mais les temps ont changé et pas dans le bon sens, malheureusement. Plusieurs citoyens, ayant la volonté de créer des comités afin de défendre les intérêts de la communauté et de participer à la gestion des affaires
de la collectivité, trouvent de grandes difficultés à le faire. En effet, plusieurs personnes interrogées sur cette question affirment que le problème commence au niveau du village où il n’est pas
toujours facile de trouver des volontaires pouvant assumer la responsabilité de faire entendre les doléances et les préoccupations de leurs concitoyens. Pourtant, dans les villages où les gens se
connaissent parfaitement, le problème du choix des représentants ne devrait pas se poser. Ce qui ne semble pas être le cas dans plusieurs villages qui perdent peu à peu le sens de la solidarité, du
volontariat et de l’entraide, des valeurs ancestrales qui constituaient, jadis, le secret de la parfaite organisation qui régnait dans nos villages. |
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CONVENTION ENTRE LA SECURITÉ SOCIALE ET LES MÉDECINS PRIVÉS
Les conventions-types conclues entre les organismes de Sécurité sociale et les praticiens médicaux, exerçant à titre privé, ont fait l’objet d’un décret exécutif
(n° 09-116) en date du 7 avril 2009 et qui a été publié au Journal officiel n°23 du 19 avril 2009 (site web du Journal officiel .
Ces conventions-types s’appliquent aux titulaires de pensions de retraite, directes ou de réversion et à leurs ayants droit, ainsi qu’aux titulaires d’allocations de retraite. Il y a deux types de
convention : l’une entre les organismes de Sécurité sociale et les médecins traitants (généralistes) et l’autre avec les médecins spécialistes. Ces conventions-types définissent les relations
contractuelles entre l’organisme de Sécurité sociale et le médecin généraliste, désigné comme «médecin traitant», pour le bénéfice du système tiers payant en matière de prestations médicales au
profit des assurés sociaux et leurs ayants droit : uniquement les retraités pour le moment. Les actes couverts par ces conventions sont les consultations médicales et les prestations liées au suivi
et à la coordination des soins des retraités et de leurs ayants droit, ainsi que les actes de prévention et les moyens de diagnostic en usage dans la pratique courante.
Obligations du médecin traitant
Pour signer cette convention, les médecins traitant devront au préalable satisfaire à certaines obligations : fourniture d’un dossier, s’engager à agir en qualité de médecin traitant pour les assurés
concernés qui l’auront choisi en tant que tel, s'engager à fournir les soins adéquats et à coordonner ces soins, orienter le malade, quand c’est nécessaire, vers un médecin spécialiste, et surtout,
objectif majeur, observer, dans tous ses actes et prescription, la plus stricte économie compatible avec la qualité, la sécurité et l’efficacité des soins. Par ailleurs, le médecin traitant s’engage
à prescrire les médicaments génériques, notamment ceux dont le prix est égal ou inférieur au tarif de référence de remboursement.
250 DA par consultation pour le médecin traitant
L’organisme de sécurité sociale s'engage à rémunérer les consultations du médecin traitant sur la base d’un montant fixe à 250 DA.
Ce montant est majoré de 20% — soit 300 DA la consultation du médecin généraliste traitant —, s’il y a prescription de médicaments dont la totalité à un prix égal ou inférieur au tarif de référence
de remboursement. Par ailleurs, la Sécurité sociale s’engage aussi à rémunérer au médecin traitant conventionné un service honoraire d’un montant de 250 DA par an et par assuré social domicilié dans
son cabinet, et ce, pour les actions de prévention en faveur de l’assuré social retraité et de ses ayants droit. Pour bénéficier de ce système de tiers payant, l’assuré social concerné et ses ayants
droit s’engagent à consulter en première intention le médecin traitant qu’ils auront choisi, pour tous leurs besoins de santé (sauf les soins dentaires). La convention-type entre l’organisme de
Sécurité sociale et le médecin spécialiste est presque identique à celle du médecin traitant généraliste. Le médecin spécialiste conventionné est rémunéré par la Sécurité sociale sur la base d’un
montant fixe à 400 DA, plus une majoration de 20%, soit 480 DA s’il prescrit des médicaments dont le prix est égal ou inférieur au tarif de référence de remboursement.
LSR
8 millions Algériens sont hypertendus
L’hypertension artérielle est considérée comme la 3ème
cause de mortalité en Algérie Selon des spécialistes de la santé, 35% de la population
en Algérie sont hypertendus. C’est la troisième cause de mortalité après la malnutrition et le tabagisme. Le facteur aggravant l’augmentation du nombre des Algériens souffrant de cette maladie, est
le mode de vie adopté dans les dernières années, c'est-à-dire la qualité de l’alimentation, qui est composée d’un taux élevé en matières grasses et en sucre, ainsi que la vie citadine caractérisée
par la sédentarité, de plus en plus des Algériens préfèrent se déplacer en voiture au lieu d’aller à pied, malgré les vertus avérées de la marche pour la santé. Tous ces facteurs ont contribué pour
rendre les Algériens plus obèses, d’après les statistiques récemment publiés, 5% de la population souffrent d’obésité. |
L'arbitre qui a exclu Zidane reste en bons termes avec lui
PHÉNOMÈNE DU SURPOIDS
Les Algériens de
plus en plus obèses
03 Mai 2009
La surcharge pondérale est souvent interprétée comme un signe de «bonne santé» chez nous.
L’obésité s’est invitée aux travaux de la
première journée du Congrès international sur la cardiologie tenu jeudi et vendredi à Oran. Le surpoids est très négligé dans la santé de l’homme en Algérie. Il mérite une attention pour le moins
informative et préventive. Une communication, faisant partie de la troisième session de ce congrès, aborde le thème médical «Obésité abdominale et syndrome métabolique en Oranie». Dans son
intervention, le docteur S.A. Benachenhou a présenté les résultats et les conclusions d’une enquête effectuée sur 1087 cas d’obésité dans cette région du pays, touchant des sujets de 16 à 80 ans,
dont 734 de sexe féminin.
L’attention est attirée sur l’évaluation et la classification des risques et l’intérêt de mesurer le périmètre abdominal ou indice de masse corporelle (IMC), en référence à trois études
récentes.
Pour beaucoup d’Algériens, l’obésité n’est pas considérée comme une maladie. Pour certains, être gros, n’est pas forcément être en «mauvaise santé», mais au contraire en «meilleure
santé» que les autres. Parfois dit-on, c’est le signe d’un «bon statut social».
Hélas! la vérité est tout autre. Aussi est-il impératif et urgent de tirer la sonnette d’alarme avant que l’Algérie ne devienne un «Fatland» (terre des gros) comme aux Etats-Unis. Il est
souhaitable que des mesures préventives soient envisagées. Elles seraient basées sur l’information de la population, sur les effets néfastes de l’obésité sur la santé et sur l’efficacité d’une
alimentation moins riche en calories, associée à une activité physique régulière. Les médias trouveront là un champ fertile d’exploitation fort utile pour sensibiliser une population mal informée. A
l’image des pays développés, déjà rongés par ce mal, des émissions ou enquêtes visuelles seraient les bienvenues et certainement bénéfiques pour prévenir, un tant soit peu, ce déséquilibre physique
hideux et inquiétant.
En effet, confrontée à un manque d’informations, notre société continue à se complaire dans de mauvaises habitudes nutritives en consommant les aliments de façon anarchique, sans surveillance ni
prudence. Cela conduit à une suralimentation qui entraîne des problèmes de surpoids. Cet état, s’il n’est pas soigné à temps, peut vite devenir de l’obésité et peut, par la suite, dégénérer en
maladies plus graves.
Les chiffres alarmants de la seule enquête réalisée récemment par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans les wilayas de Sétif et de Mostaganem, montrent que 53%
des femmes et 36% des hommes sont atteints de surpoids et d’obésité. Par ailleurs, plusieurs médecins ont confirmé que l’obésité enfantine est en pleine progression dans notre pays.
Contrairement à l’Algérie, les pays développés ont un budget spécial destiné à la recherche de solutions pour diminuer ce fléau. En Algérie, et en l’absence d’une réelle prise en charge, l’obésité
continuera à coexister avec la «malnutrition». Mal informés, certains ne feront attention à leur poids qu’une fois le mal fait. Ils le feront surtout pour leur «look». L’obésité est
la première maladie non infectieuse de l’histoire. Sur 6 milliards d’individus, 3 milliards sont sous-alimentés et les autres sont en train de devenir obèses!
La grippe porcine
Grippe
porcine: mesures préventives accrues en Algérie
Par AFP , le 01/05/2009 L'Algérie a décidé d'accroître la prévention contre la grippe porcine par la mise en place de mesures sanitaires plus strictes mais n'a jusqu'à présent enregistré aucun cas, a indiqué le ministère de la Santé.
Le ministère a décidé de "mettre en oeuvre les mesures sanitaires prévues au titre de la phase 5 qui correspond, selon la terminologie de l'Organisation mondiale de santé (OMS), à une transmission interhumaine du virus dans un grand groupe de cas, à une propagation élargie d'un virus qui s'adapterait de mieux en mieux à l'homme et à un risque pandémique important", a précisé la même source, cité jeudi par l'agence APS.
Ces mesures visent à "limiter les risques d'importation du nouveau virus en Algérie" et de "détecter le plus précocement possible l'arrivée sur le territoire des premiers cas d'infection humaine pour mettre en place les premières mesures et stopper ou ralentir la transmission locale", a ajouté le ministère. "A ce jour, aucun cas n'a été signalé" en Algérie, a-t-il indiqué
La guerre aux poubelles est loin d'être gagnée : Le nez dans les ordures
Jamais le pays n'avait atteint ce seuil de 11 millions de tonnes de déchets ménagers produits par an. L'Algérie produira jusqu'à 16 millions de tonnes de détritus en 2020.
La guerre aux poubelles est loin d'être gagnée. A Alger ou à Oran, les rues sont souvent jonchées de montagnes de déchets ! Nos cités croulent sous leurs ordures. Les citadins n'en peuvent plus de
vivre en se pinçant le nez. Poubelles, sacs crevés, suppurants... Assiégées par les détritus, nos villes n'arrivent plus à tirer profit des successions de plans centraux et locaux lancés par les
pouvoirs publics. Près des villes, les déchets continuent d'être brûlés dégageant des fumées toxiques exposant les populations aux multiples dangers sur la santé. Les décharges sauvages pullulent
partout : une bombe écologique et nauséabonde, dont on ne sait que faire. Les trafiquants de déchets toxiques ne se contentent pas de les ensevelir dans des décharges sauvages, ils les brûlent aussi
contaminant les terres à la dioxine. Selon l'Organisation mondiale de la Santé, les cancers du poumon, du pancréas et du foie sont à 80 % d'origine toxique. L'Algérie doit méditer ce constat
épidémiologique. Comment en est-on arrivé là ? L'ordre de grandeur est connu : un Algérien produit en moyenne, chaque année, 350 kilos de déchets. En quantité globale et annuelle, cela correspond à
quelque 11 millions de tonnes de détritus qui se déversent sur le territoire national. Longtemps, nos cités n'ont pas trop su que faire des déchets ménagers, qui sont souvent brûlés à l'air libre.
Malgré les plans nationaux et les schémas locaux, lancés ces dernières années, nos villes en sont toujours au même point : 0 % de tri sélectif, et seule une vingtaine de centres d'enfouissement est
en service sur les 80 prévus. Le gouvernement a pourtant lancé d'importantes dispositions pour réformer et mieux gérer le secteur des déchets solides. Un plan national de gestion des déchets solides
ménagers (PROGDEM), avait été, bel et bien lancé. Le dispositif vise à « assurer la collecte et le nettoiement dans les villes en atteignant un taux de collecte de plus de 90 % ; fermer toutes les
décharges sauvages existantes; organiser et développer la filière de «tri-recyclage-valorisation» pour atteindre un taux de 20 % de récupération des déchets générés ». Les axes principaux de ce plan
s'articulent autour de quelques priorités : « encourager le partenariat avec le secteur privé, mise en place des moyens techniques et financiers et la prise en charge de la dimension environnementale
», explique un cadre du ministère en charge de l'environnement. Alors que les budgets destinés au traitement des déchets ménagers représentaient, en 2002, 7 % du PIB, soit environ de 3,5 milliards de
dollars, ces dépenses ont diminué en 2007, jusqu'à 5,21 % du PIB, soit 2,6 milliards de dollars. Le plan a également prévu l'aménagement de 76 décharges dans les petites agglomérations. Cinq d'entre
elles sont achevées, 14 sont en cours de réalisation et 57 sont en phase d'étude. D'autres actions ont été lancées dans ce même contexte. Il s'agit de la mise en oeuvre du programme national de
réhabilitation des sites de décharges qui étouffe et asphyxient 7 grandes villes du pays. La première phase, indique un cadre du ministère, concerne l'étude de la fermeture et la réhabilitation de
décharges à Alger (Oued Smar), Annaba, Skikda, El-Taref, Tébessa, Djelfa et Tiaret sur un total de 20 décharges programmées. Une opération pilote menée pour la dépollution de la ville de Annaba, avec
l'assistance technique de l'organisme allemand GTZ constitue un cas exemplaire à généraliser sur tout le territoire national. En 2002, la wilaya d'Alger avait signé un accord de partenariat portant
sur l'assistance technique dans le domaine avec la ville de Bruxelles. Une source du ministère a révélé que le département ministériel a sollicité un bureau tunisien, pour élaborer un schéma
directeur de gestion et de collecte des déchets ménagers. Le schéma vise à réduire de 15 % d'ici à 2012 les déchets destinés à l'enfouissement ou à l'incinération. Réduire la production d'ordures
ménagères de 5 kg par an et par habitant pendant cinq ans (le niveau actuel moyen est de 350 kg/an/habitant). L'objectif est aussi d'atteindre un taux de recyclage de 35 % en 2012, 45 % en 2015 et 75
% pour les déchets d'emballages ménagers et les déchets d'entreprise. Autre mesure prévue : augmenter la taxe générale sur les activités polluantes. Le produit de ces taxes serait attribué à la
prévention et au recyclage. Elle intègre une hausse de la taxe sur le stockage qui sera fixée par tonne, et la création d'une taxe sur l'incinération.
Cherif Rahmani, ministre en charge de l'Environnement, met en cause « le faible taux de recouvrement de la taxe environnementale en vigueur, fixée entre 500 et 1.000 DA pour les déchets ménagers ». «
Il faut construire des centres de tri, créer des unités de compostage, des usines de méthanisation et acquérir de nouveaux outils de tri et de recyclage. De nombreuses filières de tri et de recyclage
doivent être mises en place. C'est le cas pour les piles, les véhicules hors d'usage, les pneus usagés, les déchets électriques et électroniques », plaide M. Meziani, ingénieur en environnement. Et
d'ajouter : «C'est tout le système qu'il faudrait revoir. La mise en place des mesures sera difficile, parce que les collectivités locales freinent sur une tarification incitative et parce que les
industriels ont toujours de bonnes raisons de multiplier les emballages». «Le traitement des ordures laisse à désirer. La majeure partie de notre poubelle est incinérée ou mise en décharge alors que
beaucoup de choses pourraient être faites en matière de recyclage», explique notre ingénieur.
Le problème des monuments de débris ménagers paraît minime à côté d'un autre danger, moins visible : les déchets des usines, enfouis sous la terre. Les huiles de vidange et les déchets hospitaliers sont souvent déversés dans la nature. En 2006, les pouvoirs publics appliquent enfin plusieurs mesures, décidées cinq ans auparavant, pour éliminer les déchets spéciaux : réduire les stockages, interdire les produits à base de PCB, établir des fonds spéciaux, faire payer les pollueurs pour leur transgression, recyclage, et encourager les industriels à respecter l'environnement. Chérif Rahmani, ministre de l'Environnement et de l'aménagement du territoire avait lancé, il y a huit ans, un »Plan national de gestion des déchets spéciaux» (PNAGDES). Un plan qui s'étale sur 10 ans. Un cadastre national pour le suivi et l'évolution de la production des déchets spéciaux a été réalisé en 2002. Ce dispositif a ainsi permis de procéder à l'aménagement et l'équipement de centres d'enfouissement technique dans 40 villes du pays. La production nationale de déchets spéciaux, avoisine 325.000 tonnes par an. La première priorité du PNAGDES avait pour but d'éliminer les déchets dangereux, à savoir l'amiante produite par 4 usines, le mercure, les boues de zinc ainsi que des dérivés de plastique, des pesticides et des huiles usagées. L'Algérie estime son stock en déchet de mercure à plus d'un million de tonnes, et 450.000 tonnes des boues de zinc sont également stockées depuis 20 ans entre Ghazaouet et Oran. Ces déchets hautement toxiques sont stockés de manière dangereuse. L'élimination des Biphényles Polychlorés (BPC) en stock figure également dans le PNAGDES. Un décret datant d'août 1987 interdit l'utilisation, la fabrication, l'achat, l'importation et la vente des produits à base de PCB en Algérie. Selon les statistiques du ministère, pas moins de 2.360 tonnes de produits phytosanitaires et 12.000 tonnes de produits pharmaceutiques périmés sont stockées dans 500 sites éparpillés dans 42 wilayas. Les grands producteurs de déchets, une douzaine au total, sont localisés dans six wilayas qui concentrent 95 % du stock des déchets. Environ la moitié des déchets spéciaux stockés, soit 1 million de tonnes, se trouvent dans dix wilayas de l'Est, tandis que le tiers est à l'Ouest et le reste dans les régions du centre. Les pertes financières générées par l'entretien de ces déchets sont évaluées à 60 millions de dollars, soit 0,15 % du produit intérieur brut. « L'élimination de ces déchets nécessite l'utilisation d'incinérateurs et de moyens techniques modernes et doit s'effectuer dans des conditions conformes aux normes environnementales afin de préserver la santé publique et les ressources naturelles », explique un cadre du ministère de l'Environnement. Pour le financement, le plan national des déchets spéciaux a mis en place un fonds pour l'environnement et la dépollution et a instauré une fiscalité écologique qui impose le principe du «pollueur payeur» pour inciter à la réduction des rejets polluants. D'autres actions menées consistent en l'encouragement de la récupération, le recyclage, mais aussi l'incitation des entreprises à asseoir une culture environnementale. Ainsi, 60 contrats de performance environnementale et économique avaient été signés en 2005, entre le ministère et des entreprises activant dans les industries alimentaires, pharmacologiques, chimiques, la sidérurgie et les matériaux de construction.
Google volce
Le géant de l'internet Google a lancé jeudi un service qui permet d'avoir un numéro unique pour la maison, le bureau et les téléphones portables et transforme les messages vocaux en courriels, rapportent les agences de presse. Google Voice peut transcrire un message vocal en e-mail ou en sms et transférer le message sur le téléphone portable ou l'ordinateur de l'utilisateur. En évoquant le lancement de ce service, Google a averti que le système ''pouvait comporter des erreurs'', car il est ''entièrement automatisé''.
600 cours et 3 000 exercices sont dispensés via Tarbiatic: Accès gratuit pour 12 600 bacheliers |
C’est en présence de Moussa Benhamadi, P-DG d’Algérie Télécom et le chef de cabinet du Cnes que Nouar Harzallah, P-DG de l’Eepad, a annoncé hier l’accès gratuit à la plate-forme Tarbiatic pour avril et mai, en faveur des classes d’examen entre bacheliers et candidats au BEM.
La présence de ces représentants de l’État font office de cautionnement de la démarche de l’Eepad qui se veut être la meilleure représentation du partenariat public/privé tant acclamée depuis maintenant des années par le pouvoir en place mais pas toujours évident à concrétiser sur le terrain. En attendant l’apparition d’une véritable école numérique, ce sont pas moins de 12 600 bacheliers et 7 620 élèves de 4e année moyenne qui sont concernés par cet accès gratuit pour préparer ces examens avec la possibilité même de passer le bac en ligne. Une expérience déjà menée en 2006, laquelle a rencontré un franc succès dans le milieu scolaire.
À noter que ces élèves appartiennent à des établissements qui sont partie prenante de la solution Tarbiatic qui n’exclut pas, à l’occasion, des particuliers (en dehors des écoles). Ces derniers qui se retrouvent sur une autre interface bénéficient également de la gratuité qui supposait 500 DA par matière durant toute l’année.
Lancée l’année dernière depuis le 21 avril avec une dizaine d’écoles expérimentales réparties sur tout le territoire national, la formule Tarbiatic, offre de l’Eepad, continue son chemin augurant de beaux jours pour l’école numérique en Algérie.
Son réseau compte, aujourd’hui, pas moins d’une soixantaine d’établissements publics et privés entre cycles moyen et secondaire auxquels s’ajouteront, prochainement, une cinquantaine de lycées que le ministère de l’Éducation nationale a, lui-même, désignés. Tarbiatic est une solution complète de bout en bout qui permet à l’établissement scolaire d’introduire, d’intégrer et de développer les technologies de l’information et de la communication au profit de tout acteur et ses partenaires.
Des paramètres que Benhamadi ne perd pas de vue et promet tout son soutien à l’Eepad et pareilles initiatives à même de créer un contenu. “Nous apportons notre appui parce que nous estimons que c’est très bénéfique pour l’élève, mais pas seulement. C’est dans l’enrichissement du contenu que réside la véritable incitation pour l’utilisation d’Internet”, a déclaré M. Benhamadi, lui, qui a mené une longue carrière d’universitaire et de chercheur. Reconnaissant que l’Algérie ne possède aucun autre projet de l’envergure de Tarbiatic, le premier responsable de l’Eepad semble complètement conquis par cette formule qui, aujourd’hui, suscite de l’intérêt auprès de nos voisins marocains et tunisiens.
Le chef de cabinet du Cnes, quant à lui, est revenu sur l’aspect politique concernant l’intérêt des pouvoirs publics inscrit dans la perspective d’une e-Algérie 2013. “Il n’y a pas mieux que l’école pour marquer le starter de l’utilisation de l’outil informatique et Internet, et leur généralisation. Cela passera inéluctablement par le partenariat public/privé qui constitue la force pour atteindre une économie performante”, a-t-il indiqué et de céder la parole à Harzallah qui, en guise d’encouragement de cette politique, s’engage à offrir 20 laptops par établissement (200 au total). Le P-DG de l’Eepad a annoncé également le lancement officiel de l’offre “Laptop par élève” qui suppose l’acquisition, par facilités de paiement (27 à 36 mois), d’un ordinateur (10 pouces 180 G) d’une connexion et accès à la plate-forme Tarbiatic et que le ministère aurait tout à gagner en soutenant pareille initiative.
Bien des tabous ont été brisés depuis l’Indépendance
Facettes de l’évolution de nos mentalités
Par Imaad Zoheir
Réalité n Il faut bien se rendre, un jour, à l’évidence, la mentalité de l’Algérien a changé énormément depuis l’indépendance.
Il a arrondi bien des angles. Et cela pour une raison très simple : l’Algérie de 1960 n’est pas celle de 2000. A ce niveau, j’ai presque envie de paraphraser un vieil adage de la sagesse populaire et
dire à mon tour : dites-moi dans quel pays vous êtes et je vous dirais qui vous êtes. Et qu’est-ce qui a changé dans ce pays depuis ces cinquante dernières années ? Qu’est-ce qui a fondamentalement
fait bouger les lignes ? La question mérite d’être posée.
Tout, à vrai dire, le mode de vie, les relations sociales, les difficultés d’un modèle de production auquel personne n’est habitué, l’éclatement de la cellule familiale, la perte des repères, la
confusion dans l’échelle des valeurs, le brouillage des hiérarchies, l’invasion des nuages venus d’ailleurs et qui s’invitent jusque dans nos salons et bien d’autres facteurs également. Et comme il
n’y a qu’un Algérien qui puisse comprendre un autre Algérien, les citoyens de ce pays ont fini par avoir presque le même comportement à quelques nuances près, et surtout à s’accepter tels qu’ils sont
et non tels qu’ils devraient être.
Les problèmes des uns sont connus des autres. Les appréhensions des uns sont parfaitement perçues des autres. Normal : tous sont embarqués dans le même navire, dans la même galère et voguent dans la
même direction. Avec le temps, l’Algérien se rend compte que tout change autour de lui, y compris dans son propre environnement. L’épicier du coin par exemple ne fait plus de crédit, il ne conseille
plus le choix de tel ou de tel article comme cela se faisait dans le temps, il fourgue sa marchandise sans chercher à comprendre ni à entrer dans les détails.
Même chose pour le boucher qui n’a plus ses petites attentions d’autrefois pour les chats de la maison puisqu’il y avait toujours dans le panier des morceaux de rate pour les matous. La pudeur a
presque disparu, surtout chez les jeunes. C’est tout juste si le père et le fils ne jouent pas ensemble au poker.
Le père, dans beaucoup de milieux, a perdu de sa superbe et de son autorité. Il n’est plus le pourvoyeur en tout à la maison, le centre incontesté du foyer, ses enfants travaillent et parfois gagnent
plus que lui.
La fille n’est plus cette enfant passive qui attend sagement à la maison qu’une famille honorable vienne frapper à sa porte pour la demander en mariage pour l’un de ses enfants.
Elle travaille, côtoie du monde dans la rue et dans son lieu d’astreinte et est capable de se choisir elle-même le prétendant de son cœur. Et du reste, le père ne commande plus grand-chose
aujourd’hui, dépassé par un temps qui court très vite et délesté en plus des dernières libertés qu’il avait confisquées et que ses enfants lui ont «arrachées» une à une.
Bref, un monde se meurt et disparaît par petites touches. Il faut faire avec. Le monde nouveau est déjà arrivé.


