INFO DU JOUR
ILS MENACENT DE BOYCOTTER LES EXAMENS DU 2E TRIMESTRE le 17/02/2010 à 16h42
Les enseignants radicalisent leur mouvement
Les syndicats de l’éducation sont déterminés à aller jusqu’au bout de leurs revendications.
Le Cnapest et l’Unpef, deux syndicats de l’éducation, ont annoncé hier la couleur lors d’une conférence de presse conjointe tenue au siège de l’Unpf. Une grève d’une semaine reconductible sera
lancée à partir du 24 février, ont affirmé hier les deux responsables du Cnapest et de l’Unpef. Cette grève se veut «un message clair à l’adresse non de la tutelle mais à l’endroit du
gouvernement», précise le coordinateur de Cnapest, Nouar Laârbi, pour dire que les revendications des enseignants dépassent les prérogatives de la tutelle. En fait, les deux syndicats refusent la
politique «de fuite en avant dans le traitement de leurs problèmes, exacerbés par la dégradation du pouvoir d’achat», clament-ils. Les raisons ayant motivé cette décision, selon le président de
l’Unpef, Sadek Dziri, sont directement liées à «la tergiversation de la tutelle à matérialiser ses promesses», explique-t-il. Il y a d’une part, selon le même responsable, «un manque de
transparence dans la concrétisation de l’accord du 23 novembre signé entre le ministère de l’Education nationale et l’Unpef. D’autre part, on a constaté l’absence de volonté politique d’annuler
la décision arbitraire n°158/94 concernant la gestion des oeuvres sociales mais aussi la banalisation du dossier de la médecine du travail». Si les rassemblements, sit-in et marches ne sont pas
retenus par les deux syndicats, à l’instar de ceux de la santé publique, en revanche, le retour à la grève ouverte sera accompagnée par d’autres formes de contestation. Ainsi, il est prévu,
notamment par le Cnapest, le boycott des devoirs et compositions du deuxième trimestre, l’arrêt du travail des enseignants principaux ou coordinateurs des matières et classes jusqu’à la prise en
charge de leur dossier financier par la tutelle.
En outre, le même syndicat a mis en garde la tutelle contre la non-prise en charge de la totalité de leurs revendications ayant fait l’objet d’un accord le 23 novembre dernier. Il a également
exhorté le ministère de tutelle à concrétiser le contenu du procès-verbal de la réunion (PV) datant du 25 décembre dernier, notamment les revendications concernant les professeurs du technique.
La revendication du départ à la retraite après 25 ans de service et la formule de retraite anticipée restent toujours maintenues par le Cnapest.
Concernant le dossier relatif au régime indemnitaire, les porte-parole des deux syndicats déplorent l’opacité entourant le travail de la commission ad hoc installée à cet effet.
«La confiance placée en la tutelle pour mener les négociations au nom des syndicats nous a conduits dans un tunnel sans issue», a estimé le président de l’Unpef. Et d’ajouter: «On ignore et les
valeurs et les délais entourant les négociations.»
A une question relative à la compromission de l’avenir des élèves scolarisés, les deux orateurs s’accordent à dire que l’intérêt des élèves incombe, ou relève, du seul ministère de l’Edu-cation
nationale. «La Centrale syndicale exerce des pressions énormes sur la tutelle pour amener celle-ci à revenir sur la concrétisation du dossier des oeuvres sociales», soulignent également les
syndicalistes. Par ailleurs, le coordinateur du Cnapest n’a pas manqué de dénoncer les contradictions ayant caractérisé les délais de la remise des conclusions de la commission ad hoc avancés par
le ministre et son conseiller. L’un dira dans les quelques jours, quand l’autre annoncera le délai d’un mois. «Cela n’augure rien de bon», conclut l’orateur. De son côté, le président de l’Unpef
fustige les auteurs d’une déclaration non signée, émise au nom de son syndicat. Ce document fait allusion aux supposées «relations étroites entre l’Unpef et un syndicat israélien, tissées dans le
cadre de son adhésion à l’Internationale de l’éducation (IE).» Enfin, les deux orateurs ont saisi cette occasion pour réitérer leur appel à la création d’une coordination générale des syndicats
autonomes.
Mohamed BOUFATAH
Mohamed Raouraoua : « aucun joueur ne sera suspendu au prochain Mondial »
Mohamed Raouraoua, président de la Fédération algérienne de football (FAF), dans une déclaration faite lundi 1er février à TSA, dément les informations sur les probables suspensions des joueurs Belhadj et Chaouchi au prochain Mondial. Dimanche, un responsable de la Confédération africaine de football (CAF) cité par l’agence Reuters avait indiqué que la CAF annoncera des mesures disciplinaires à l’encontre de Faouzi Chaouchi et Nadir Belhadj le mois prochain. Le gardien et le latéral gauche des Verts risquent de rater le Mondial, après avoir reçu un carton rouge pendant le match Algérie-Egypte, selon ce responsable qui s’exprimait sous couvert d’anonymat.
« Aucun joueur de l’équipe nationale ne sera suspendu », affirme Mohamed Raouraoua depuis Luanda où il venait de participer à la réunion de la CAF destinée à préparer les prochaines échéances africaines. « Les suspensions ne concernent pas le Mondial. Les suspensions se purgent dans la même compétition », explique le président de la FAF. Le défenseur Rafik Halliche a déjà purgé sa suspension lors du match Nigeria-Algérie pour la troisième place. Nadir Belhadj et Faouzi Chaouchi purgeront leurs suspensions à l’occasion des matchs de qualifications à la prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN) qui débuteront en septembre prochain.
Le tirage au sort pour la phase de qualifications de la CAN 2010 aura lieu le 20 février à Lubumashi, au Congo. « Les premiers matchs de qualification se joueront en septembre et octobre 2010. C’est à cette occasion que nos joueurs purgeront leurs suspensions », a ajouté M. Raouraoua.
Nouveau décret sur le système du tiers payant
De nouvelles conditions de conventionnement des officines pharmaceutiques avec des organismes de la Sécurité sociale (tiers payant) viennent d’être promulguées par le ministère de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale.
Le décret 09-395 signé le 24 novembre 2009, fort de 45 articles, publié hier dans le Journal officiel, propose une véritable réforme de l’ancien texte (11 articles). La nouvelle mouture approuvée par le gouvernement après approbation par le président de la République a corrigé toutes les insuffisances de l’ancien texte, que ce soit envers l’assuré social ou envers le pharmacien d’officine.
Un travail qui a été mené en forte collaboration avec le Syndicat national des pharmaciens d’officine (Snapo) après avoir revendiqué la révision de l’ancien texte en 2008. Les nouvelles dispositions vont permettre à l’assuré social de catégorie dite « active » de bénéficier du système du tiers payant, ce qui n’était pas possible auparavant. Cette opération entamera sa première phase dans des wilayas-pilotes dès janvier 2010. Elle concernera Médéa, Boumerdès, Tlemcen, Oum El Bouaghi et Annaba. Le décret intègre les assurés souffrant de maladies « non classées » officiellement comme étant des maladies chroniques, à savoir celles prises en charge à un taux de 80% dont l’hypertension, la maladie de Crohn et l’asthme. « Désormais, la liste des bénéficiaires du tiers payant peut être révisée et enrichie par simple avenant » (articles 2 et 37). Une nouvelle disposition, qui arrangera considérablement les assurés sociaux utilisateurs de la carte Chifa, est la dédomiciliation des assurés à travers toute la wilaya à laquelle ils sont rattachés. « Ce qui constitue un réel avantage pour les assurés travaillant et résidant dans deux villes différentes et distantes au niveau d’une même wilaya. La contrainte du rattachement aux seules pharmacies du centre payeur de domiciliation peut être désormais levée. En d’autres termes, cette disposition permettra à l’assuré de s’adresser à toutes les pharmacies de sa wilaya. Ceci en attendant que cet élargissement soit effectif à un niveau national (dédomiciliation nationale).
Les discussions actuelles avec le ministère et la direction générale de la Cnas sont très prometteuses à ce sujet », souligne M. Belambri, président du Snapo, qui accueille favorablement cette convention qui ne porte pas seulement, selon lui, les obligations du pharmacien dans le cadre du conventionnement, mais aussi les obligations de l’organisme de Sécurité sociale vis-à-vis du pharmacien conventionné. Le nouveau décret prévoit, ainsi, de nombreux avantages pour les pharmaciens, dont le principal est en rapport direct avec les délais et garanties de paiement. En effet, le délai est ramené à 15 jours (art. 20) au lieu d’un mois, avec versement intégral du montant dû dès le 16e jour, ce qui ne figurait pas dans l’ancien décret. « Sachant que les retards de paiement ont toujours constitué le principal point de litige entre pharmaciens et caisses de Sécurité sociale, cette mesure mettra logiquement fin à tous les problèmes, notamment grâce au versement intégral des montant dus dès le 16e jour du dépôt même en cas de non-traitement de dossier », se félicite M. Belambri. Le texte en question prévoit également une majoration de 10% (art. 27) du montant de l’ordonnance en cas de dispensation de médicaments alignés sur le tarif de référence. Cette majoration est portée à 20% si les produits délivrés sont de fabrication locale. Ces majorations seront réglées en même temps que les factures concernées. Une disposition qui incite le pharmacien à proposer le médicament générique. Un des objectifs défendus par le ministère de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale. Les pharmaciens d’officine vont également bénéficier d’un forfait révisable (articles 25 et 37) révisable pour chaque ordonnance traitée par le pharmacien pour formalités administratives. Un autre forfait est prévu pour le pharmacien pour chaque substitution en faveur du médicament générique (articles 26 et 37).
Par ailleurs, les pharmaciens bénéficient, pour la première fois, d’un droit de recours auprès de la direction générale des caisses de Sécurité sociale en cas de résiliation de la convention. L’actuel décret introduit, par contre, la notion de suspension temporaire de cette dernière. Toutes ces nouvelles dispositions peuvent être, d’une manière ou d’une autre, revues et corrigées en cas de problème puisque le texte en question préconise la modification de certains clauses de la convention par simple avenant, après accord du ministre de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale, à savoir Tayeb Louh. Ceci concerne notamment (art. 37) les délais de paiement et les montants des forfaits pour les mesures incitatives (favorable au générique, au produit local et au tarif de référence) (articles 20, 25, 26 et 27). Le Snapo salue favorablement ces nouvelles mesures, mais il estime que les forfaits accordés aux mesures incitatives doivent être revalorisés, notamment celui relatif au traitement des ordonnances, qui est fixé à 5 DA l’unité. Une revalorisation possible puisque ce nouveau texte offre la possibilité de porter un avenant avec accord du ministre (ce forfait révisable conformément aux articles 25 et 37). Pour M. Belambri, cette nouvelle convention va réellement desserrer l’étau autour du pharmacien, notamment en matière de paiement dans les délais et surtout les améliorations par avenant.
Par
Les Verts, sous la conduite de Saâdane et de ses adjoints, ont effectué, hier à la mi-journée, une troisième séance d’entraînement sur le terrain de la forêt situé à moins d’un kilomètre de l’hôtel le Grand Prix où ils séjournent depuis samedi dernier. Il s’agit d’un cadre agréable où la quiétude, le calme et la tranquillité sont totalement garantis.
De plus, le lieu est situé dans un endroit isolé, verdoyant, constitué essentiellement de pins d’Alep. Les joueurs, qui ont quitté leurs quartiers sous les acclamations d’une trentaine de supporters de l’EN, ont entamé leur séance à 11h15 sous les caméras et les appareils photo des nombreux journalistes autorisés à suivre ce galop d’entraînement du début jusqu’à la fin. En plus de la chaîne Al Jazeera qui a dépêché deux équipes de reporters, il y avait aussi des journalistes et cameramen de TF1, Canal+, France 2 et de Radio France Inter. Côté presse nationale, des journalistes de quotidiens spécialisés et autres étaient également présents. C’est sous le regard de tout ce monde que Ziani, Matmour, Halliche et consorts ont entamé l’entraînement spécifique que le coach Saâdane a qualifié de séance de régenération pour permettre au groupe de garder la forme.
Après un footing au milieu du site forestier, les joueurs ont dû effectuer une série de gestes techniques avec et sans ballon dans un espace restreint, sous la conduite de l’entraîneur national. Trois médecins, dont un Allemand et un Francais, suivaient le déroulement des exercices tout en ayant un regard rivé sur les joueurs remis de leurs blessures, à l’image de Lemouchia. La séance a pris fin vers 14h sous un ciel couvert et menaçant. Si tous les joueurs ont regagné rapidement les véhicules de transport, Matmour, lui, est resté en discussion durant plusieurs minutes avec le médecin de l’équipe nationale. Interrogé, le joueur en question nous a fait savoir qu’il se porte mieux et qu’il n’a aucun souci sur le plan santé. Un entraînement similaire est prévu aujourd’hui mardi à la même heure et au même endroit, en attendant, bien entendu, la préparation effective qui débutera dès le 1er janvier avec l’ensemble des joueurs.
El Wattan
L’huile d’olive, aliment de base, antidote curatif esthétique
L’huile
d’olive, aliment de base, antidote curatif esthétique
Sur un autre volet, l’huile d’olive est un produit esthétique et cosmétique inégalable. C’est d’abord un tonifiant pour les cheveux, une protection pour le cuir chevelu qui empêche la chute des cheveux. De même qu’il les rend souples et faciles à brosser ; les cheveux passés légèrement à l’huile d’olive gardent leur forme longtemps et peuvent être coiffés facilement.
L’huile d’olive, à côté du miel d’abeilles est un produit aux multiples vertus. C’est d’abord un aliment de base dont s’accommodent parfaitement tous les plats sans exception, elle accompagne délicieusement toutes sortes de recettes tant pour les plats passant par la cuisson ou ceux consommées à l’état naturel (végétariens), telles les salades. L’huile est hautement nutritive et revigorante, elle stimule l’appétit.
Depuis la nuit des temps, l’huile d’olive est utilisée comme traitement et remède contre toutes sortes de maladies à commencer par les problèmes digestifs ; lubrifiante, elle sert de protection aux parois intestinales, visqueuses elle facilite la transition et la transformation des aliments les plus durs et empêche la constipation, les aigreurs et les brûlures d’estomacs, elle atténue les douleurs des coliques. L’huile d’olive a toujours été utilisée comme contre poison ou autres intoxications alimentaires, le premier réflexe de nos aïeuls devant ces symptomatiques énumérées est de faire prendre au malade une cuillèrée à soupe d’huile d’olive tiède. L’huile est aussi utilisée pour ramollir une blessure pour la débarrasser de la croûte endurcie des chairs mortes, il suffit de quelques gouttes d’huile d’olive dans le conduit auditif (l’oreille) pour décoller le plus dur des bouchons de cerumen, une boule qui conduit souvent à la surdité.
Nos grands-parents ont toujours utilisé l’huile d’olive pour traiter toutes les affections de la peau, mélangée au son d’orge, elle s’avère très efficace contre la gale, la rougeole et toutes allergies se manifestant par des boutons sur la peau et des irritations hypodermiques.
Sur un autre volet, l’huile d’olive est un produit esthétique et cosmétique inégalable. C’est d’abord un tonifiant pour les cheveux, une protection pour le cuir chevelu qui empêche la chute des cheveux. De même qu’il les rend souples et faciles à brosser ; les cheveux passés légèrement à l’huile d’olive gardent leur forme longtemps et peuvent être coiffés facilement.
Pour éliminer les points noirs du visage, il n’y a rien de mieux que l’huile d’olive qui dilate les pores et libère facilement le contenu de ces points ; même procédure et même effet pour l’acné. L’huile étant une matière active, les gerçures des lèvres et des doigts ne lui résistent pas, tout comme pour les cors des pieds, qu’elle ramollit et réduit sensiblement la douleur. L’huile d’olive est aussi une arme redoutable pour repousser l’ennemi. Nos ancêtres leur jetaient des jarres d’huile bouillantes et faisaient des ravages parmi les assaillants. Les brûlures que provoque l’huile chaude sont impardonnables, car elle ne se contente pas de brûler seulement en surface, mais pénètre profondément dans les chairs jusqu’à atteindre les os. De plus, les cicatrices produites par l’huile brûlante ne s’effacent jamais. Matière inflammable, elle sert aussi à l’éclairage ou à entretenir un feu. “Jeter de l’huile sur le feu”, un adage qui souligne bien son effet en tant que combustible.
Ce n’est qu’avec son remplacement par d’autres matières grasses pour la cuisson des aliments que le cholestérol a fait son apparition et fait des ravages, même chose pour le fessier des nourrissons qui souffrent le martyre à partir du jour où l’huile d’olive a été remplacée par le talc et autres pommades hypodermiques.
|
La tripartite gouvernement-
UGTA-patronat vient d’avoir lieu, avec comme résultat connu et immédiat, une augmentation du SNMG qui passe de 12 000 à 15 000 DA. Cette majoration significative, de l’ordre de 25 %, n’est pas
pour autant la seule retombée de cette réunion au sommet du week-end dernier. Bien d’autres décisions ont également été prises et qui, même si elles échappent à la compréhension «du salarié
moyen», n’en demeure pas moins d’une importance capitale pour le quotidien du citoyen. Nous avons donc estimé utile d’expliciter les détails de cet accord socioéconomique.
1 - Retraités et moudjahidine, les grands bénéficiaires du SNMG
Les retraités et les moudjahidine sont les deux principales catégories sociales bénéficiaires des retombées de l’entrée en application à compter de janvier 2010 du nouveau SNMG. En d’autres
termes, la revalorisation du SNMG de 3 000 DA permettra au simple retraité de bénéficier d’un minimum de retraite, soit 75 % du SNMG, qui équivaut, avec la nouvelle augmentation, à 11 250
DA/mois. Quant aux moudjahidine retraités, l’augmentation du SNMG leur permettra de disposer, à compter de janvier 2010, d’une pension de retraite de 37 500 DA/mois. Cette pension est déterminée
selon les dispositions de la réglementation qui stipulent que «la pension du moudjahid retraité est calculée sur la base de deux fois et demi le SNMG». Il est à noter que le nombre de retraités
concernés par cette augmentation est de 600 000, alors que celui des retraités moudjahiddine est de près de 180 000.
2- Les fonctionnaires attendront la finalisation des statuts particuliers
La revalorisation des salaires des travailleurs de la Fonction publique interviendra au lendemain de la finalisation des régimes indemnitaires. A la différence des travailleurs du secteur public
économique, ceux de la Fonction publique bénéficieront de la rétroactivité des nouvelles indemnités, au 1er janvier 2008.
3- Ouverture des négociations dans le secteur économique
Tant pour le secteur public que pour le secteur privé, la tripartite a arrêté le principe de l’ouverture de négociations à compter de janvier 2010 pour la mise à jour des conventions de branche,
y compris en ce qui concerne les rémunérations des travailleurs. Une fois les conventions de branche finalisées, employeurs et représentants des travailleurs engageront au niveau des entreprises
des négociations autour de la convention collective. Les partenaires de la tripartite ont convenu que cette mise à jour tienne compte de la réalité de chaque entreprise, notamment pour les
entreprises financièrement déstructurées.
4- Allocations familiales : la prise en charge toujours par l’Etat
La tripartite n’a pas tranché définitivement sur la question des allocations familiales. En d’autres termes,
en attendant les recommandations du groupe de travail mis sur pied, les allocations familiales, tant pour les travailleurs du secteur public que pour ceux du privé, continueront d’être prises en
charge par le Trésor public.
5 – Retraite : la condition d’âge supprimée
Le départ à la retraite anticipée à travers ces deux volets (sans condition d’âge et proportionnelle , tel qu’institué en mai 1997) est supprimée. Toutefois, en attendant l’entrée en vigueur de
cette nouvelle disposition, les personnes qui réunissent toujours les critères requis dans l’ordonnance du 31 mai 1997 peuvent en bénéficier.
6 – Mutuelles sociales : aucun changement dans les statuts
Aucun changement de statut pour les mutuelles sociales n’a été décidé par la tripartite. Ces dernières resteront la propriété exclusive des mutualistes. Toutefois, la tripartite a arrêté le
principe d’adaptation du rôle des mutuelles sociales aux réformes en cours dans le domaine de la sécurité sociale. Il s’agit particulièrement de la contractualisation des soins dans les hôpitaux,
de la refonte du système tarifaire des soins de santé et de la généralisation du système du tiers-payant.
7 – Soutien aux entreprises économiques nationales : 20 000 unités ciblées
Les entreprises nationales relevant du secteur économique tant public que privé, au nombre de 20 000, bénéficieront d’importants soutiens de la part de l’Etat durant les cinq prochaines années.
Ce soutien sera destiné aux études, à l’investissement immatériel et matériel de modernisation et à la formation au management. La part de l’entreprise locale dans la réalisation des programmes
publics d’investissements et dans la sous-traitance découlant de la relance des entreprises publiques en partenariat avec des investisseurs étrangers sera augmentée.
8 – Enrichissement du pacte national économique et social
Gouvernement, UGTA et patronat ont convenu d’enrichir et de reconduire le pacte national économique et social signé
en 2006, à l’issue de sa première période de validité en octobre 2010. Une réunion extraordinaire est attendue avant la fin du premier semestre de l’an prochain, pour finaliser ce dossier avant
la prochaine tripartite, prévue avant la fin de l’année.
Abder Bettache
Tizi-Ouzou sera reliée à l’autoroute Est-Ouest
Amar
Ghoul annonce une rallonge de 8,7 milliards de dinars au profit de la wilayaTizi-Ouzou sera reliée à l’autoroute Est-Ouest
La wilaya de Tizi-Ouzou sera finalement reliée à l’autoroute Est-Ouest au niveau de la wilaya de Bouira via la daïra de Draâ El Mizan, a affirmé Amar Ghoul, ministre des Travaux publics en visite de travail hier à Tizi-Ouzou.
M. Ghoul a indiqué à l’occasion que l’étude technique, l’expropriation et l’indemnisation des riverains sont en cours. Il faut dire que l’exclusion de la wilaya de Tizi-Ouzou du plan initial de l’autoroute Est-Ouest avait soulevé moult interrogations. L’inscription du projet intervient dans un moment crucial du train de développement de la région. Sa concrétisation créera des perspectives de développement énormes et ébauchera une réelle dynamique dans une wilaya qui étouffe. Le ministre des Travaux publics procédera à la même occasion à l’inspection des travaux portant réalisation d’un carrefour à Tadmaït avec un montant global de 47 milliards de centimes.
8,7 milliards de dinars pour une voie express en boucle
Concernant le réseau routier qui a connu, selon les affirmations de M. Aït Kaci, directeur des travaux publics, une remarquable avancée, la wilaya de Tizi-Ouzou bénéficiera d’une rallonge budgétaire de l’ordre de 8,7 milliards de dinars qui sera justement destinée à la finalisation de la voie express qui reliera la rocade sud au nord de la wilaya. “Nous prenons en charge les deux tiers restants de la boucle. J’insiste pour que cela soit fait en évitement afin de désengorger la ville de Tizi-Ouzou.” “La wilaya a bénéficié de plus de 23 milliards de dinars en investissement dans des projets structurants. Je constate qu’il y a eu énormément de réalisation. C’est pour cela que Tizi-Ouzou bénéficiera d’un budget supplémentaire de 8,7 milliards de dinars”, a déclaré M. Ghoul. L’hôte de Tizi-Ouzou insistera, dans ce sillage, sur l’importance de terminer en urgence, le reste du programme. “Dans ce cas, vous aurez un nouveau programme”, assurera-t-il, à l’adresse du DTP. Concernant la route Tizi-Ouzou - Béjaïa via Azazga (RN 12), le ministre des Travaux publics soulignera qu’il est prêt à financer le projet et que l’enveloppe est déjà disponible. “Il faur lever au préalable toutes les contraintes empêchant l’avancée du projet. Il n’est pas normal de bloquer une opération d’utilité publique nationale pour un problème de déplacement de poteaux ou d’olivier, libérez l’entreprise, je vous dégagerais l’enveloppe nécessaire”, dira-t-il. La délégation ministérielle inaugurera par la suite, la liaison Boukhalfa-RN 12 vers le chemin de wilaya n° 224 qui s’étale sur 4,5 km (en double voie) à Tizi-Ouzou avec un montant de 6,7 milliards de dinars et dans un délai de réalisation de 18 mois. Sur les lieux, M. Ghoul insistera sur l’importance de l’aspect esthétique et environnemental que devront revêtir ces ouvrages. Le ministre des Travaux publics annoncera, à l’occasion, l’éventualité de réaliser une voie express Tizi-Ouzou - Tipaza dont l’étude technique est en cours de réalisation. “Face à cette dynamique, la société doit prendre conscience de l’importance de tous ces projets consacrés à la wilaya de Tizi-Ouzou. Il ne faut plus entendre parler d’opposition et d’entraves qui constituent un frein pour le développement dans la région”, dira M. Ghoul. Interrogé sur le sort réservé aux routes “côtières”, le ministre indiquera que des études techniques sont en cours concernant la route Tigzirt-Azzefoun, Boumerdès-Tigzirt, et Béjaïa-Azzefoun. “Le port d’Azzefoun est déjà pris en charge par nos équipes. Les villes côtières sont inclues effectivement dans le plan de développement global dans la wilaya”, dira-t-il. La délégation ministérielle conduite par Amar Ghoul procédera par la suite à l’inauguration du nouveau siège de la direction des travaux publics construit au centre-ville de Tizi-Ouzou avec un montant avoisinant les 4 milliards de dinars
Célébration collective de l’Aïd El-Kebir
Le marché hebdomadaire de bétail d’Azazga (Tizi Ouzou) qui se tient tous les samedis connaît une affluence exceptionnelle,
où vendeurs, éleveurs, acheteurs s’entremêlent sur une surface boueuse au point de rendre très difficile tout déplacement au milieu de centaines de têtes d’ovins, de caprins et de bovins,
présentés en groupes distincts aux acheteurs et curieux venant de toutes les localités de la région à la recherche de quelque “bonne affaire”.
Les prix du mouton cette année sont quasiment hors de portée des petites bourses : 30 000 à 34 000 DA la tête pour les moutons de qualité et gras alors que le prix du caprin (bouc) oscille entre
12 000 à 15 000 DA.
Maquignons et autres revendeurs occasionnels débarquent au petit matin, avant l’ouverture du souk, puis interceptent les camions d’éleveurs à l’entrée du marché et engagent les négoces en
proposant des prix pour l’achat de l’ensemble du cheptel.
Et la plupart les éleveurs, sans expérience, tombent dans le piège de la précipitation et vendent le chargement à des prix raisonnables, avant que nos maquignons ne mettent l’ensemble des têtes
en vente individuellement en proposant des prix “imposés” par leur propre loi sans surenchères. Et devant un tel état de fait, des chefs de familles optent pour la méthode de l’achat collectif
d’une bête à sacrifier et la partager sur le nombre de foyers concernés.
Cette option “d’une pierre deux coups” permet ainsi d’acheter de la viande à bas prix et marquer par-là même la sunna d’Abraham.
H. A.
Ils sont attendus par des milliers de personnes: les Verts de retour en Algérie
Les héros de Khartoum sont attendus aujourd'hui jeudi à l'aéroport d'Alger. L'équipe nationale de football qui s'est qualifiée mercredi soir dans la capitale soudanaise à la phase finale de la coupe du monde 2010 en battant l'Egypte (1-0), arrivera ce jeudi à Alger à 15h30, annonce un communiqué du wali d'Alger.
Le cortège de l'équipe nationale empruntera l'itinéraire l'autoroute de l'est de l'aéroport Houari Boumediene, à la cité la Concorde civile (bananiers), puis la rampe Poirel jusqu'à la place Concorde civile (place du 1er mai). Des milliers de personnes défilaient jeudi dans les rues d'Alger pour fêter la qualification de l'équipe national au Mondial 2010.
En attendant l'arrivée des joueurs, des milliers de supporters se sont aglutinés des deux côtés de la route qu'empruntera le cortège.
Source tsa
La délégation algérienne victimes d’un guet-apens entre l’aéroport du Caire et le lieu d’hébergement Des pierres en guise de bienvenue
|
s
La délégation algérienne victimes d’un guet-apens entre l’aéroport du Caire et le lieu d’hébergementDes pierres en guise de
bienvenue
Même si le sport de manière générale et le football en particulier, aplanissent les différends, ressoudent les rangs et suscitent l’amour et la coopération entre les peuples, l’Egypte semble déroger à cette règle. Ce qui est arrivé à notre équipe nationale en prenant le chemin vers l’hôtel de domiciliation, qui n’est qu’à seulement 1 km de l’aéroport du Caire, illustre parfaitement l’hystérie dans laquelle est plongée la rue égyptienne contre le onze algérien. Le bus transportant l’équipe algérienne et l’ensemble du staff technique a été pris d’assaut par un groupe de supporters, qui a gravement caillassé le bus, causant d’importants dégâts matériels, et occasionnant des blessures à 3 joueurs ainsi qu’à l’entraîneur des gardiens. L’équipe de Canal+, présente dans le bus, a été témoin de l’agression caractérisée dont a été victime la délégation algérienne. Toute la scène de violence a été prise par les teléphones portables et par la chaîne française, qui a tout diffusé dans les heures qui ont suivi l’agression. Il faut signaler que pratiquement tous les médias égyptiens ont versé depuis des semaines dans la haine et la passion démesurée à l’occasion de ce rendez-vous sportif. Point de doute sur l’acharnement des médias égyptiens contre l’équipe nationale, le staff technique et l’Algérie entière, en s’avançant même à déclarer que l’Egypte aura son billet pour l’Afrique du Sud en usant de tous moyens, entendre par là le débordement, la violence, la corruption, outrepassant toutes les recommandations fixées par les organismes dûment habilités dans ce domaine, la CAF, la FIFA. En dépit du bon accueil et des formalités d’usage accomplies correctement par la délégation algérienne, à son arrivée à l’aéroport du Caire en provenance de Rome, le fâcheux incident renseigne sur la défaillance du système sécuritaire égyptien, qui a failli dans sa mission, avec le risque de provoquer une crise diplomatique entre les deux états. Sitôt alertée de l’agression, la diplomatie algérienne s’est mise en branle afin d’abord de comprendre ce qui s’est passé et ensuite de stopper la dérive. Hachemi Djiar, ministre de la Jeunesse et des sports, Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, et Mohamed Raouraoua, président de la FAF, n’ont pas tardé à réagir pour condamner l’acte abject qui a ciblé la délégation algérienne, à la veille d’un important rendez-vous. L’ambassadeur d’Egypte à Alger a été convoqué au ministère des Affaires étrangères pour s’expliquer sur la tournure prise par les évènements. Le ministre de la Jeunesse et des Sports algérien, présent au Caire, a rencontré son homologue égyptien, sommé de s’expliquer sans convaincre. Le président de la République algérienne, Abdelaziz Bouteflika, était en contact téléphonique permanent avec les ministres des Affaires étrangères et de la Jeunesse et des Sports. Des instructions fermes ont été données. Les deux ministres sont tenues d’assurer la sécurité et les conditions aux représentants de l’Algérie à cette compétition internationale. Ironie du sort, avec toute la véracité des faits sur la responsabilité directe et sans ambages du dérapage grave qui a ciblé la délégation algérienne, le lendemain du forfait et la nuit qui a suivi, tous les comptes rendus de presse des médias égyptiens ont endossé l’incident à la délégation algérienne, allant même jusqu’à simuler des scénarios de violence, que les joueurs Algériens ont eux même saccagé de l’intérieur le bus qui les transportait et que cela et sciemment fait dans l’objectif de créer une situation confuse et porter le chapeau à l’Egypte. Le représentant de la FAF en Egypte, présent sur les lieux, a fait une déclaration claire et nette, reconnaissant que la délégation algérienne a bel et bien été agressée par des supporters égyptiens, non loin de l’hôtel de domiciliation qui leur a été réservé. Il faut dire aussi que les autorités égyptiennes ont brillé par leur désinvolture au niveau de l’hôtel. Deux mariages ont été programmés avant-hier jeudi et hier vendredi dans l’enceinte même de l’hôtel, n’ayant guère tenu compte de la présence de l’équipe algérienne à deux jours d’une importante rencontre. La délégation algérienne qui a élu domicile au 4e étage de l’hôtel en question s’est opposée à la tenue de ces deux mariages, finalement annulés et déplacés de l’hôtel réservé à l’équipe nationale algérienne. Après l’agression, la délégation algérienne qui est arrivée à l’hôtel, scandait à tue-tête “one, two, three, viva l’Algérie”. Les joueurs algériens ont montré une parfaite résistance à ce complot et ont redoublé de conviction et d’abnégation à remporter ce match. Certains joueurs se sont même déclarés pas du tout affectés. “Tout se passera sur le terrain et nous sommes déterminés à prouver que nous sommes meilleurs et à rendre heureux le peuple algérien”. Si la tension et la pression sont fortes en Egypte pour les Verts, elles le sont encore davantage pour tous les Algériens en Algérie. Les Algériens, tout en anticipant 48 heures avant, le climat festif de ce soir, après la qualification, suivent de très près le développement de l’affaire en Egypte. A Tizi Ouzou, des carrefours et des lieux d’attroupement sont improvisés avec des préparatifs accélérés pour installer dans plusieurs endroits des écrans géants pour suivre la rencontre. Des cortèges de voitures, klaxons hurlants sillonnent à longueur de journée et de nuit, jusqu’à une heure tardive, les rues avec des drapeaux algériens de toutes dimensions. Des points de vente sont improvisés, où les jeunes procèdent à la vente de posters, de photos de joueurs et de drapeaux algériens ainsi que des maillots à l’effigie de joueurs algériens cédés à différents prix. Depuis la qualification de l’Algérie en 1986, 23 ans après les Algériens renouent avec le bonheur et la joie des victoires. La fête a commencé avant l’heure, la qualification deviendra évidente à l’issue de la rencontre. Ce ne sont ni les auteurs de l’agression de la délégation, encore moins le panel des médias égyptiens, qui stopperont l’Algérie dans son élan, de victoire méritée sportivement et dans un fair play total. Khaled Zahem |
AZAZGA La Casnos fixe un ultimatum
AZAZGA
La Casnos
fixe un ultimatum
18 Octobre 2009 -
La Caisse nationale de sécurité sociale des
non-salariés (Casnos) de Tizi Ouzou a procédé mercredi dernier à la mise en place du contrôle médical au niveau du guichet d´Azazga. Cette antenne rassemble les communes d´Azazga, Bouzeguène,
Idjeur, Azeffoun, Zekri, Yakouren, Fréha, Iloula Oumalou et Ath Zekki. Cette nouvelle structure permettra aux assurés de ces localités d´éviter les déplacements vers le chef-lieu de l´agence
régionale de Tizi Ouzou. Le contrôle médical dans cette structure est assuré tous les mercredis. Cependant, les affiliés n´ayant pas réglé leurs cotisations n´ouvrent droit à aucune couverture
sociale: maladie, maternité, invalidité, retraite et décès. Le directeur régional de la Casnos par intérim indique que cet avantage offert par la Caisse est conditionné par le règlement intégral
ou par échéancier des créances dans un délai n´excédant pas trente jours. Enfin, le directeur par intérim souligne que les assurés sociaux ayant choisi le paiement par mandat CCP, qu´ils doivent
déposer les originaux de leurs talons de mandat au niveau du service financier de la direction régionale de Tizi Ouzou afin de régulariser leur situation de cotisant demeurée irrégulière à ce
jour.
En prévision de la rentrée professionnelle de cette année, session de septembre 2009, le centre de formation
professionnelle et d’apprentissage (CFPA) d’Azazga à mis à la disposition du public des fascicules de formation avec toutes les spécialités disponibles destinées aux jeunes filles et
aux jeunes garçons qui ne cessent d’exprimer un engouement particulier pour les stages proposés.
Ainsi, six spécialités sont assurées au niveau de ce centre pour les jeunes garçons (comptabilité, mécanique et réparation de véhicules légers, électricité bâtiment, gestion des stocks, maçonnerie,
exploitant en informatique…). Quant aux jeunes filles, le centre offre une formation dans le prêt-à-porter. S’agissant de la durée des études, celle-ci varie entre 12 et 30 mois, selon la spécialité
choisie par les stagiaires. À titre d’exemple, le diplôme de brevet de technicien supérieur (BTS) qui donne accès à une qualification de niveau 5 pour les titulaires du niveau scolaire 3e AS et plus
est délivré après 30 mois d’étude ; le certificat de maîtrise professionnelle (CMP) est délivré après 18 mois d’étude ; celui d’aptitude professionnelle (CAP) correspondant à la spécialité d’ouvrier
qualifié est obtenu après 12 mois d’étude, etc. Le centre de formation professionnelle d’Azazga assure également des formations en mode apprentissage – qui est une formation alternée entre
l’établissement de formation et l’organisme qui prend en charge l’apprenti (atelier de fabrique, cantine scolaire, entreprise industrielle…) dans divers spécialités et sans limites (cuisiniers,
menuisier, plombier…). Il est à rappeler que le CFPA d’Azazga organise annuellement deux sessions d’entrée.
La première en février et la seconde en septembre ; une aubaine pour les jeunes garçons et les jeunes filles notamment, les recalés du système scolaire en quête d’une formation, mais aussi pour le
marché de l’emploi à la recherche d’une main-d’œuvre hautement qualifiée. Une formation est synonyme d’un métier qui ouvre les portes du monde du travail.
|
IL SERA PRÉSENTÉ AU CONSEIL DES MINISTRES COURANT 2010 Le nouveau découpage administratif se
dessine Dans une perspective de développement local, les budgets de programmes des daïras qui seront transformées en wilayas déléguées accroîtront. Plusieurs paramètres ont été examinés durant les audiences qu'a entretenues le président de la République avec les ministres, plus particulièrement avec le premier responsable de l'intérieur, Noureddine Yazid Zehrouni. Dans l'espérance de ne pas créer des tensions entre les walis et les walis délégués et de garantir des recettes fiscales importantes, des divisions de wilaya n'auront pas lieu, à l'exemple de Hassi Messouad qui restera sous le giron de Ouargla et d'El Hadjar qui demeurera sous la tutelle de la wilaya de Annaba. L'un des aspects les plus avantageux dans la création de wilayas déléguées est l'autonomie de gestion et la réduction de plusieurs pratiques bureaucratiques qui retardent le développement local. Des wilayas verront l'émergence d'une, de deux ou de plusieurs wilayas déléguées. Les plus importantes divisions seront enregistrées à Oran, avec prochainement 5 wilayas déléguées (Aïn Turk, Arzew, Boutlelis, Bir El Djir et Es Senia) et 4 futures wilayas déléguées à Tizi Ouzou (Aïn El Hammam, Azzefoun, Azazga et Draâ El Mizan). «Les découpages dans ces deux wilayas répondent à des considérations de taux de population», annonce-t-on. En ce qui concerne les wilayas du sud, on explique que «le découpage est plus que nécessaire». Des villes comme Bordj Badji Mokhtar ou Illizi contraignent leur population à parcourir de longues distances pour se procurer des documents. Ainsi, la wilaya d'Adrar verra la naissance des wilayas déléguées de Bordj Badji Mokhtar et de Timimoun. Idem pour Tamanrasset avec la création des wilayas déléguées de In Salah et de In Guezzam, ainsi que pour Illizi avec Djanet. S'agissant des wilayas abritant les portes du Sahara, elles verront la naissance de deux ou trois wilayas déléguées chacune. A titre indicatif, le fleuron de la production de dattes, Tolga, se détachera administrativement de Biskra. Pareil pour le fief de l'agropastrolisme ovin, Ouled Djellal. Dans la wilaya de Naâma, ce sont les futures Aïn
Sefra et Mechria, à Laghouat (Aflou), à Béchar ( Abadla et Beni Abbès), à Ouargla (Touggourt), Djelfa (Aïn Oussara et Messaâd), Oued Souf (El Meghir) et à El Bayadh (Labiod Sidi Cheikh). Parmi les
nouvelles entités, on retiendra à Ghardaïa, Menea et Metlili ; à Constantine, El Khroub, Ben Zyad et Zighout Youcef ; à Tlemcen, Maghnia, Nedroma et Ghazaouet, et à Tipaza, Cherchell et
Koléa. A l'est du pays, ce sont les nouvelles wilayas déléguées de Ferdjioua et Chleghoum El Aïd (Mila), Aïn El Beida,
Aïn Mlila (Oum El Bouaghi), Sedrata et Taouara (Souk Ahras), Arris, Barika et Merouna (Batna), Chechar (Khenchela), Akbou et Kherrata (Bejaïa), El Kala (El Taraf), Bir El Atter et Chréa (Tebessa),
Ras El Oued (Bordj Bou Arréridj), Bougaâ, Aïn Oulmane et El Eulma (Sétif), El Milia, Tahir et Texenna (Jijel), Azzaba, Collo et El Harrouch (Skikda), Bouchgougf et Oued Zenati ( Guelma), ainsi que
Megherra et Bousaâda (M'sila). |
Le pôle universitaire de Tamda accueillera 5 000 places
Les retraites
seront revalorisées»
-
Près de deux millions de retraités toucheront un rappel de quatre mois avant la fin août en cours.
La revalorisation des retraites de la
polémique, comme elles sont qualifiées par les observateurs, sera désormais réglée. Le problème ne sera plus posé. Rassurant, Tayeb Louh, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale a
affirmé hier, lors d’une conférence de presse animée à l’Entreprise nationale des véhicules industriels (Snvi) que près de deux millions de retraités bénéficieront d’une revalorisation de 5%.
«Cette revalorisation touchera précisément 1.863.000 retraités. Un rappel de quatre mois à partir du mois de mai dernier, leur sera versé avant la fin du mois en cours. A partir du mois de
septembre, leur retraite sera revalorisée de l’ordre de 5%», a précisé le ministre. Bonne nouvelle en cette veille de Ramadhan. Cumulées, les augmentations des retraités ont atteint un taux de
50%, jusqu’à l’année 2008.
En janvier 2009, le chef de l’Etat a décidé d’une revalorisation des pensions de retraites, inférieures à 11.000 dinars, de l’ordre de 10%. Oeuvrant toujours dans l’application du Programme
quinquennal du président de la République, M.Louh a précisé que le but de sa visite à la Snvi entre dans «la stratégie générale de l’Etat encourageant la production nationale». A cet effet,
plusieurs mesures sont prises, notamment dans le cadre de la nouvelle loi de finances complémentaire. Entre autres mesures, la durée de l’exonération de l’IRG concernant les petites entreprises sera
prolongée. «Elle passe de trois à cinq ans pour les entreprises exerçant dans le cadre de l’Ansej et qui emploient au début cinq personnes», a souligné le ministre. Et de rebondir dans ce
même contexte sur les problèmes que rencontrent les jeunes investisseurs avec les banques qui réclament souvent des assurances quant au remboursement de leurs dettes si l’entreprise ou l’initiateur
du projet déclarent faillite.
Voulant dissiper ces craintes, le ministre rassure: «20 milliards de DA ont été affectés à cet effet à la Cnac. Actuellement, ce chiffre est revu en hausse et est multiplié par deux. Les banques
sont actuellement rassurées.»
Evoquant la suppression du crédit à la consommation, notamment de véhicules, le ministre soutiendra que le pays a abusé en termes d’importations. «Le citoyen a beaucoup plus besoin d’un logement
que d’un véhicule.» Secret de polichinelle. Pour permettre aux citoyens d’acquérir un véhicule, Tayeb Louh préconise «comme première étape, le perfectionnement de notre politique de montage
de voitures qui nous permettra de créer des postes de travail». La Snvi a un grand rôle à jouer dans ce sens. «Elle sera soutenue par le gouvernement», enchaîne le ministre du Travail.
Actuellement, la Snvi fait face à un départ massif de ses travailleurs.
D’un effectif de 16.749 fonctionnaires, elle perd 800 éléments chaque année contre 600 recrutements. Aussi, et pour faire face à ce déficit, une école nationale supérieure de technologie en
partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sera lancée. Pour sa première année, «elle recevra 200 étudiants du système LMD issus des filières
mathématiques et techniques ayant des moyennes élevées dans les matières essentielles», a souligné Taki Nadia, DRH de la Snvi en marge de la visite du ministre.
Enfin, abordant le point indiciaire du médicament, il dira simplement que la liste des médicaments concernés sera élargie. «On souhaite la bienvenue à tout investisseur, mais pas aux simples
importateurs», affirme M.Louh.
Fouad IRNATENE
Mariage "importé” des Kabyles
Bouleversante mutation
dans les fêtes en KabylieSmoking, voile transparent, limousine... ou le nouveau mariage “importé” des Kabyles
Les mariages en Kabylie ont pris une tout autre tournure, ces dernières années. Désormais, l’heure est aux mutations. Les fêtes sont célébrées à l’occidentale… On est bien loin de la tradition du burnous d’antan. L’étalon a laissé place à la rutilante limousine. Les mariés ne sont plus… timides, aucune gêne devant papa et maman… On est franchement loin du temps ou un furtif regard attendrissant à l’écran d’une télé créait la panique autour d’une table familiale…
Reportage réalisé par Djaffar Chilab
La parabole, le numérique, le Dvix, le portable, l’Internet… ont fait des avancées et des ravages dans la société. C’est selon le côté duquel on se met. En Kabylie, la mutation est bouleversante. Pas du tout habituée à ce côté très ouvert, la région semble subir un grand choc amplifié par la frustration ambiante jusque-là. La crise, la cherté de la vie ont rendu les vieux parents… plus "civilisés". Plus tolérants. La maman, sans… la moustache, est moins hypocrite, dans l’affaire. Elle n’hésite plus à inciter sa fille à se mettre à la mode et à prendre son sac "comme toutes les autres" pour se "débrouiller" un mari ! Les habits sont parfois plus extravagants, pour ne pas dire vulgaires chez les filles de Tizi que celles de Paris. C’est peut-être là les aléas d’un temps qui va à cent à l’heure. Et la Kabylie semble s’y être embarquée peut-être maladroitement, à l’image d’un adolescent qui s’est mis sur la queue d’un âne en furie. Comme dirait Fellag, la carcasse est habillée occidentale mais l’esprit est resté farouchement algérien.
C’est le grand paradoxe. Chez les garçons comme chez les filles. Le père ou le frère voit bien, par exemple, sa fille ou sa sœur sortir le matin superbement moulée dans son semblant de fin pantalon et body à devanture généreuse, mais ils n’admettront jamais la croiser avec son mec… Et pourtant si elle fait autant d’efforts ce n’est pas pour leurs beaux yeux quand même ! Et ils le savent ! Mais c’est comme ça. C’est là l’une des facettes de la modernité contrariée des Kabyles. Dans la vie de tous les jours ça a fini par donner le quotidien d’aujourd’hui : tout est permis loin du regard familial… Si la fille aboutit, dans sa quête, au mariage, c’est le… grand lot, le bac, la qualification aux éliminatoires jumelées des coupes d’Afrique et du monde, bref à chacun sa comparaison ! Et ça se fête !
Fini le temps où le mari s’infiltre d’une porte dérobée…
Pas comme avant non plus. Les fêtes ne pouvaient fatalement échapper à ce nouveau mode de vie. En effet, les mariages en Kabylie ont pris une tout autre tournure, ces dernières années. Désormais, l’heure est aux mutations. Les fêtes sont célébrées à l’occidentale…On est bien loin de la tradition du burnous d’antan. L’étalon a laissé place à la rutilante limousine. Les mariés ne sont plus… timides, aucune gêne devant papa et maman… On est franchement loin du temps où un furtif regard attendrissant à l’écran d’une télé créait la panique autour d’une table familiale… On se tape des fiançailles d’autres mœurs : on se coupe la pièce montée à deux : le couteau est tenu par la main de la fiancée qui est tenue par la main du fiancé. Le français n’est peut-être pas très correct mais l’essentiel est que l’image est bien décrite, et le message est parvenu… Et puis cette autre étape où le couple, comme dans un épisode des Feux de l’amour, se croise les bras pour s’échanger " amoureusement " deux cuillères du gâteau puis deux coupes de jus. Dans la scène, il ne manque que l’imam cool qui dirait : "Vous pouvez embrasser la mariée…". C’est les nouvelles cérémonies des Kabyles… On semble en tout cas bien s’en accommoder. Et on y paye le prix fort pour ! Un mariage en Kabylie vaut pas moins de trente millions… C’est le minimum à payer pour une fête dite tout juste moyenne. Pas de bœuf à égorger dans ce cas-là. Une salle qui s’y prête est louée pour une moyenne de vingt mille dinars. La prise en charge de cinq cents services reviendrait à quelque vingt-cinq millions à raison de cinq cent dinars la personne. Le DJ est loué à près de dix milles dinars, selon sa renommée et la qualité du matériel. Autant de dinars sont nécessaires pour " fleurir " la voiture de la mariée prêtée au cousin ou au voisin. Pour ceux qui voient grand, le prix est triplé pour la location d’un bolide désormais disponible pour la circonstance… A Tizi, on loue presque le plus normalement du monde une limousine…
A Béjaïa aussi. ça c’est les grandes dépenses apparentes. A satisfaire le jour même de la fête… Sans compter le logement à acheter ou à retaper ne serait-ce qu’avec une couche de peinture, les meubles (la chambre à coucher) qui devraient suivre, le trousseau à offrir à la mariée, l’huile, les faux frais à gauche et à droite, la soirée musicale (un chanteur moyen se négocie à une moyenne de dix millions), le voyage de noces…
Aujourd’hui, autres temps, autres mœurs !
"Les temps ont vraiment changé ! Moi, je me souviens, mon père m’avait marié à 14 ans à dos d’un mulet, je n’avais auparavant jamais vu celui que je découvrais ce soir-là et qui deviendra mon mari. Quand je raconte encore l’histoire à mes petites filles, elles se moquent de leur grand-père en lui disant : on te l’a ramené comme un frigidaire dans un carton…" L’histoire est de N’na Ouerdia, une vieille grand-mère qui flanche sous le poids de ses soixante-neuf ans. "Je n’étais pas comme ça, à l’époque j’étais belle mais... Dans le temps, on n’allait pas automatiquement à l’école, c’était rare ! On ne pouvait pas sortir comme ça, seulement pour aller ramener l’eau de la fontaine ou chez la voisine d’à côté pour se faire prêter un tamis… D’ailleurs, les jeunes n’avaient que les fontaines pour guetter… Mais si on surprenait quelqu’un parler à une femme, ça pouvait aller jusqu’à un crime ! Et c’est arrivé !" D’autres ont dû changer de région ou carrément de pays pour ce genre d’histoires. "Nous, le jour de la fête, on ne voyait pas les maris. Il sortaient, allaient dans les champs, loin de la maison pour éviter les regards, de rencontrer les proches. Ils ne rentraient voir la mariée qu’à la tombée de la nuit, emmitoufle dans un burnous, la tête sous la capuche… Les autres femmes, on les enfermait dans une autre cabane. Elles n’avaient pas le droit de sortir jusqu’au petit matin lorsque l’homme quittait la maison. Ils (les nouveaux mariés) sortaient avant le lever du jour, pour que personne ne les voie… Maintenant, le lendemain tu le vois s’exhiber avec des tas de brillant… sur le cou". N’na Ouerdia assène ces propos avec la main sur la bouche pour cacher un rire d’une désabusée…
Mais cela ne semble plus la choquer. Elle a assisté à des scènes de ce genre, plusieurs fois. Acceptera t-elle de voir son petit-fils ou sa petite-fille dans une telle situation ? "Ils feront comme tout le monde, on ne peut que suivre. C’est leur temps… Aujourd’hui, la fille prend tout avec elle, ce n’est plus la même chose, moi on m’a fait débarquer avec une robe et une peau de mouton. Aujourd’hui, la fille prend parfois même des matelas, des meubles, il ne leur manque qu’à prendre un lavabo…" N’na Ouerdia, malgré son âge, ne manque pas d’humour pour autant et se hasarde sans complexe à quelques mots en français. Quand elle vous dit par exemple "Aroussou", il faut comprendre trousseau ; "Le gâteau aux escaliers", la pièce montée ; "Joker", disc-jockey… "Tout ça n’est pas de nos traditions".
Elle a sans doute à moitié raison. Car, il faut bien couper la poire en deux, face à ces jeunes qui vivent un autre temps. Celui d’un monde réduit à un petit village... Tout se sait en un rien de temps. "La mode" traverse les frontières comme les pipis d’un vieux saoulard transpercent un "tchangay" bleu… L’effet string a atteint le Djurdjura. On l’exhibe même. Dans les marchés, il est désormais rare de trouver un jean…normal, pour fille, comme pour garçon. Tout ou presque est de taille basse… Pour les uns, "c’est un peu trop quand même". D’autres répliquent en faisant référence à… 2009, pour expliquer toutes ces folies dans ces habits made in qui vous déshabillent plus qu’ils ne vous habillent, les nouvelles coupes de cheveux, le gel et toutes ces poitrines et fesses qui déambulent à volonté... Les jeunes d’aujourd’hui semblent prendre les choses… à la légère. Même le divorce. Les chiffres ont aussi changé : on se sépare plus de notre temps. Les statistiques sont édifiantes : près d’un cinquième des mariages scellés en été "explose"… dans l’hiver qui suit. Et pourtant c’est à cette période qu’on sent le plus le besoin de partager un lit…
Des renforts pour l'Education
Le directeur de l'Education de la wilaya de Tizi Ouzou, M. Khaldi Nouredine, est longuement revenu mardi dernier au cours d'un point de presse sur les résultats de l'examen du Brevet d'enseignement moyen (BEM). En effet, il a indiqué que le taux global de réussite enregistré par Tizi Ouzou a été de 63,13 % parmi les 16.469 candidats qui ont composé. Côté écoles privées de la wilaya, dont leur nombre est de 07, elles ont réalisé un taux de succès de 44,94 % parmi les 89 candidats. Alors que parmi ces candidats reçus on compte 4.500 qui l'ont eu avec mention, dont quatre filles avec des moyennes de plus de 18/20, et la palme des meilleurs scores réalisés par les établissements sont l'oeuvre des collèges de Hocini Chbaha, Aït Frah de Larbaa Nat Irathen et Saïd Boubaghla de Tizi Ghenif, avec respectivement des taux de succès de 98,80 %, 96,15 % et 95,28 %. Au bas du tableau de ce classement, figure le collège de AÏt Abdelmoumen dans la commune de Ouadhias avec un taux de 29,27 %. Expliquant les raisons qui ont contribué à l'amélioration du taux par rapport à l'année dernière qui n'était que de 53,02 %., le conférencier a souligné le recyclage dont les enseignants ont bénéficié, les cours de soutien dispensés aux élèves et le suivi rigoureux de la gestion pédagogique et administrative des établissements scolaires de la wilaya en révélant à ce propos que, désormais, ces cours seront rémunérés comme heures supplémentaires, alors que pour mettre fin aux manquements aux règles de gestion, sa direction a pris des mesures disciplinaires allant de la sanction jusqu'à la rénovation à l'adresse d'une dizaine de directeurs et gestionnaires des établissements de la wilaya. Même le corps des inspecteurs a été renforcé jusqu'à atteindre une moyenne de 3 inspecteurs par matière pour un meilleur suivi de l'exécution des programmes pédagogiques, selon les précisions fournies par le même responsable. L'orientation des élèves reçus au BEM se fera comme suit : 44 % pour les branches littéraires et 55 % pour celles scientifiques. Enfin, abordant les projets en cours pour renforcer les infrastructures du moyen dans la wilaya de Tizi Ouzou afin d'atteindre un taux d'occupation des salles de cours de 28 élèves, M. Khaldi Nouredine a fait part de 19 collèges en cours de réalisation alors qu'une demande d'inscription de 18 autres a été formulée.
La solidarité, c’est du passé
|
|
|
|
Nos ancêtres nous ont légué un héritage inestimable de valeurs de solidarité et d’entraide. Mais les temps ont changé et pas dans le bon sens, malheureusement. Plusieurs citoyens, ayant la volonté de créer des comités afin de défendre les intérêts de la communauté et de participer à la gestion des affaires
de la collectivité, trouvent de grandes difficultés à le faire. En effet, plusieurs personnes interrogées sur cette question affirment que le problème commence au niveau du village où il n’est pas
toujours facile de trouver des volontaires pouvant assumer la responsabilité de faire entendre les doléances et les préoccupations de leurs concitoyens. Pourtant, dans les villages où les gens se
connaissent parfaitement, le problème du choix des représentants ne devrait pas se poser. Ce qui ne semble pas être le cas dans plusieurs villages qui perdent peu à peu le sens de la solidarité, du
volontariat et de l’entraide, des valeurs ancestrales qui constituaient, jadis, le secret de la parfaite organisation qui régnait dans nos villages. |
|
CONVENTION ENTRE LA SECURITÉ SOCIALE ET LES MÉDECINS PRIVÉS
Les conventions-types conclues entre les organismes de Sécurité sociale et les praticiens médicaux, exerçant à titre privé, ont fait l’objet d’un décret exécutif
(n° 09-116) en date du 7 avril 2009 et qui a été publié au Journal officiel n°23 du 19 avril 2009 (site web du Journal officiel .
Ces conventions-types s’appliquent aux titulaires de pensions de retraite, directes ou de réversion et à leurs ayants droit, ainsi qu’aux titulaires d’allocations de retraite. Il y a deux types de
convention : l’une entre les organismes de Sécurité sociale et les médecins traitants (généralistes) et l’autre avec les médecins spécialistes. Ces conventions-types définissent les relations
contractuelles entre l’organisme de Sécurité sociale et le médecin généraliste, désigné comme «médecin traitant», pour le bénéfice du système tiers payant en matière de prestations médicales au
profit des assurés sociaux et leurs ayants droit : uniquement les retraités pour le moment. Les actes couverts par ces conventions sont les consultations médicales et les prestations liées au suivi
et à la coordination des soins des retraités et de leurs ayants droit, ainsi que les actes de prévention et les moyens de diagnostic en usage dans la pratique courante.
Obligations du médecin traitant
Pour signer cette convention, les médecins traitant devront au préalable satisfaire à certaines obligations : fourniture d’un dossier, s’engager à agir en qualité de médecin traitant pour les assurés
concernés qui l’auront choisi en tant que tel, s'engager à fournir les soins adéquats et à coordonner ces soins, orienter le malade, quand c’est nécessaire, vers un médecin spécialiste, et surtout,
objectif majeur, observer, dans tous ses actes et prescription, la plus stricte économie compatible avec la qualité, la sécurité et l’efficacité des soins. Par ailleurs, le médecin traitant s’engage
à prescrire les médicaments génériques, notamment ceux dont le prix est égal ou inférieur au tarif de référence de remboursement.
250 DA par consultation pour le médecin traitant
L’organisme de sécurité sociale s'engage à rémunérer les consultations du médecin traitant sur la base d’un montant fixe à 250 DA.
Ce montant est majoré de 20% — soit 300 DA la consultation du médecin généraliste traitant —, s’il y a prescription de médicaments dont la totalité à un prix égal ou inférieur au tarif de référence
de remboursement. Par ailleurs, la Sécurité sociale s’engage aussi à rémunérer au médecin traitant conventionné un service honoraire d’un montant de 250 DA par an et par assuré social domicilié dans
son cabinet, et ce, pour les actions de prévention en faveur de l’assuré social retraité et de ses ayants droit. Pour bénéficier de ce système de tiers payant, l’assuré social concerné et ses ayants
droit s’engagent à consulter en première intention le médecin traitant qu’ils auront choisi, pour tous leurs besoins de santé (sauf les soins dentaires). La convention-type entre l’organisme de
Sécurité sociale et le médecin spécialiste est presque identique à celle du médecin traitant généraliste. Le médecin spécialiste conventionné est rémunéré par la Sécurité sociale sur la base d’un
montant fixe à 400 DA, plus une majoration de 20%, soit 480 DA s’il prescrit des médicaments dont le prix est égal ou inférieur au tarif de référence de remboursement.
LSR
8 millions Algériens sont hypertendus
L’hypertension artérielle est considérée comme la 3ème
cause de mortalité en Algérie Selon des spécialistes de la santé, 35% de la population
en Algérie sont hypertendus. C’est la troisième cause de mortalité après la malnutrition et le tabagisme. Le facteur aggravant l’augmentation du nombre des Algériens souffrant de cette maladie, est
le mode de vie adopté dans les dernières années, c'est-à-dire la qualité de l’alimentation, qui est composée d’un taux élevé en matières grasses et en sucre, ainsi que la vie citadine caractérisée
par la sédentarité, de plus en plus des Algériens préfèrent se déplacer en voiture au lieu d’aller à pied, malgré les vertus avérées de la marche pour la santé. Tous ces facteurs ont contribué pour
rendre les Algériens plus obèses, d’après les statistiques récemment publiés, 5% de la population souffrent d’obésité. |
L'arbitre qui a exclu Zidane reste en bons termes avec lui
L'arbitre qui a exclu Zidane reste en bons termes avec lui

L'ancien arbitre argentin Horacio Elizondo qui avait exclu Zinédine Zidane en finale du Mondial-2006 à la suite de son coup de tête à l'Italien Marco Materazzi, a assuré être resté en bons termes avec l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France de football. «Je l'ai revu pour la dernière fois en 2007, à Murcie en Espagne, au cours d'un forum. Nous avons alors passé quatre jours agréables ensemble. Bien évidemment, nous avons parlé de l'épisode de son exclusion en finale du Mondial-2006 face à l'Italie», a affirmé Horacio Elizondo dans une interview au journal Granma de Cuba où il suit un stage organisé par la Fédération internationale (Fifa). «C'était l'exclusion la plus médiatique de ma carrière et, pour lui, il n'y avait pas de controverse concernant ma décision. Nous sommes aussi tombés d'accord sur le fait qu'il n'y avait rien à dire concernant son exclusion», a ajouté l'arbitre de 45 ans. «Je suis arbitre depuis plusieurs années dans mon pays où le football peut parfois être très violent et passionné aussi sur le plan verbal. Alors, j'ai un peu d'expérience d'autant que j'ai aussi eu un entraînement assez important sur ce plan», a encore dit l'ancien arbitre qui est, depuis 2007, responsable de la formation des arbitres au sein de la Fédération argentine. Le 9 juillet 2006 à Berlin, Zinédine Zidane avait été exclu à la 110e minute de la finale alors que la France et l'Italie étaient à égalité (1-1). La Squadra Azzura avait emporté la rencontre par 5 tirs au but à 3.
PHÉNOMÈNE DU SURPOIDS
Les Algériens de
plus en plus obèses
03 Mai 2009
La surcharge pondérale est souvent interprétée comme un signe de «bonne santé» chez nous.
L’obésité s’est invitée aux travaux de la
première journée du Congrès international sur la cardiologie tenu jeudi et vendredi à Oran. Le surpoids est très négligé dans la santé de l’homme en Algérie. Il mérite une attention pour le moins
informative et préventive. Une communication, faisant partie de la troisième session de ce congrès, aborde le thème médical «Obésité abdominale et syndrome métabolique en Oranie». Dans son
intervention, le docteur S.A. Benachenhou a présenté les résultats et les conclusions d’une enquête effectuée sur 1087 cas d’obésité dans cette région du pays, touchant des sujets de 16 à 80 ans,
dont 734 de sexe féminin.
L’attention est attirée sur l’évaluation et la classification des risques et l’intérêt de mesurer le périmètre abdominal ou indice de masse corporelle (IMC), en référence à trois études
récentes.
Pour beaucoup d’Algériens, l’obésité n’est pas considérée comme une maladie. Pour certains, être gros, n’est pas forcément être en «mauvaise santé», mais au contraire en «meilleure
santé» que les autres. Parfois dit-on, c’est le signe d’un «bon statut social».
Hélas! la vérité est tout autre. Aussi est-il impératif et urgent de tirer la sonnette d’alarme avant que l’Algérie ne devienne un «Fatland» (terre des gros) comme aux Etats-Unis. Il est
souhaitable que des mesures préventives soient envisagées. Elles seraient basées sur l’information de la population, sur les effets néfastes de l’obésité sur la santé et sur l’efficacité d’une
alimentation moins riche en calories, associée à une activité physique régulière. Les médias trouveront là un champ fertile d’exploitation fort utile pour sensibiliser une population mal informée. A
l’image des pays développés, déjà rongés par ce mal, des émissions ou enquêtes visuelles seraient les bienvenues et certainement bénéfiques pour prévenir, un tant soit peu, ce déséquilibre physique
hideux et inquiétant.
En effet, confrontée à un manque d’informations, notre société continue à se complaire dans de mauvaises habitudes nutritives en consommant les aliments de façon anarchique, sans surveillance ni
prudence. Cela conduit à une suralimentation qui entraîne des problèmes de surpoids. Cet état, s’il n’est pas soigné à temps, peut vite devenir de l’obésité et peut, par la suite, dégénérer en
maladies plus graves.
Les chiffres alarmants de la seule enquête réalisée récemment par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans les wilayas de Sétif et de Mostaganem, montrent que 53%
des femmes et 36% des hommes sont atteints de surpoids et d’obésité. Par ailleurs, plusieurs médecins ont confirmé que l’obésité enfantine est en pleine progression dans notre pays.
Contrairement à l’Algérie, les pays développés ont un budget spécial destiné à la recherche de solutions pour diminuer ce fléau. En Algérie, et en l’absence d’une réelle prise en charge, l’obésité
continuera à coexister avec la «malnutrition». Mal informés, certains ne feront attention à leur poids qu’une fois le mal fait. Ils le feront surtout pour leur «look». L’obésité est
la première maladie non infectieuse de l’histoire. Sur 6 milliards d’individus, 3 milliards sont sous-alimentés et les autres sont en train de devenir obèses!
La grippe porcine
Grippe
porcine: mesures préventives accrues en Algérie
Par AFP , le 01/05/2009 L'Algérie a décidé d'accroître la prévention contre la grippe porcine par la mise en place de mesures sanitaires plus strictes mais n'a jusqu'à présent enregistré aucun cas, a indiqué le ministère de la Santé.
Le ministère a décidé de "mettre en oeuvre les mesures sanitaires prévues au titre de la phase 5 qui correspond, selon la terminologie de l'Organisation mondiale de santé (OMS), à une transmission interhumaine du virus dans un grand groupe de cas, à une propagation élargie d'un virus qui s'adapterait de mieux en mieux à l'homme et à un risque pandémique important", a précisé la même source, cité jeudi par l'agence APS.
Ces mesures visent à "limiter les risques d'importation du nouveau virus en Algérie" et de "détecter le plus précocement possible l'arrivée sur le territoire des premiers cas d'infection humaine pour mettre en place les premières mesures et stopper ou ralentir la transmission locale", a ajouté le ministère. "A ce jour, aucun cas n'a été signalé" en Algérie, a-t-il indiqué
Au niveau des hôpitaux et des secteurs sanitaires, les praticiens attendent les consignes de la tutelle.
Le monde entier est en alerte, l'Organisation mondiale de la santé a averti qu’aucun pays ne peut être épargné. “À une époque où les
gens voyagent en avion très rapidement à travers le monde, il n'y a aucune région où le virus pourrait ne pas s'étendre”, a expliqué Keiji Fukuda, un responsable de l'OMS. Des pays européens ont
relevé d'un cran le niveau des mesures de préparation et de prévention contre le risque de pandémie de grippe d'origine porcine. Ils recommandent, également, à leurs ressortissants de limiter leurs
voyages.
L’Algérie est-elle à l’abri de la grippe porcine ? Quelles sont les mesures de prévention prises par notre gouvernement, notamment par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme
hospitalière concernant cette épidémie mondiale ? Si concrètement rien n’a été encore décidé, les autorités publiques se mettent en état d’alerte.
“Veuillez rappeler vers 18h30. Les responsables sont en réunion au ministère de la Santé.” C’est la réponse que nous avons obtenue, durant toute la journée d’hier, à l’Institut national de la santé
publique (INSP), ministère de l’Agriculture, et notamment au niveau du département de Barkat. Au-delà du communiqué émanant du ministre de la Santé déclarant que “les moyens nécessaires à la lutte
contre cette épidémie sont disponibles en Algérie (…) et toutes les mesures nécessaires seront prises au moment opportun”, sur le terrain, en revanche, rien n’est encore fait.
“Pour le moment, nous n’avons reçu aucune consigne de la tutelle concernant la plan de prévention contre l’épidémie de grippe d'origine porcine qui touche le monde”, a déclaré le Dr Merabet,
praticien au service de prévention du secteur sanitaire de Larbaâ dans la wilaya de Blida.
Au niveau des hôpitaux, tout le monde parle de la “fameuse grippe mortelle”, patients ou professionnels de la santé, mais aucune personne n’est réellement au courant de ce qui se passe. Aucune
information n’est encore donnée au niveau des hôpitaux, secteurs sanitaires ainsi que des Directions sanitaires inter-wilayas. Même si les praticiens de la santé publique déplorent le manque
d’information et de communication, ils déclarent qu’un dispositif d’urgence existe déjà ; il a été mobilisé lors de la grippe aviaire.
“Les praticiens et les épidémiologistes connaissent le plan d’action, mais c’est au ministère de la Santé de le réactiver, de donner l’alerte et de mobiliser les moyens. Sans cela rien ne peut se
faire”, ont-ils averti. Interrogé dans le cas où il existerait un patient suspect avant le déclenchement du plan d’urgence, le Dr Khilel du CHU de Bab El-Oued a répondu que “la procédure habituelle
sera automatiquement suivie. Le suspect va être dirigé vers les services épidémiologies ou infectieux où il sera pris en charge. Un rapport sera envoyé à la tutelle. Ce n’est qu’une hypothèse,
j’imagine que d’ici demain le dispositif sera réactivé”.
Selon lui, la prévention contre cette épidémie commence d’abord par l’information au sujet des symptômes de cette maladie qui se confondent facilement avec les syndromes grippaux.
“C’est normal que nous prenions du retard, comparé à d’autres pays, le ministre vient d’être reconduit”, ironise-t-il. En outre, le groupe pharmaceutique suisse Roche s’est dit prêt à distribuer son
médicament antiviral, le Tamiflu, dans le monde. Est-ce que Saidal est en mesure de faire face à une éventuelle demande en Tamiflu, sachant qu’un projet existe, il a été lancé au moment où la grippe
aviaire faisait des ravages dans le monde.
La guerre aux poubelles est loin d'être gagnée : Le nez dans les ordures
Jamais le pays n'avait atteint ce seuil de 11 millions de tonnes de déchets ménagers produits par an. L'Algérie produira jusqu'à 16 millions de tonnes de détritus en 2020.
La guerre aux poubelles est loin d'être gagnée. A Alger ou à Oran, les rues sont souvent jonchées de montagnes de déchets ! Nos cités croulent sous leurs ordures. Les citadins n'en peuvent plus de
vivre en se pinçant le nez. Poubelles, sacs crevés, suppurants... Assiégées par les détritus, nos villes n'arrivent plus à tirer profit des successions de plans centraux et locaux lancés par les
pouvoirs publics. Près des villes, les déchets continuent d'être brûlés dégageant des fumées toxiques exposant les populations aux multiples dangers sur la santé. Les décharges sauvages pullulent
partout : une bombe écologique et nauséabonde, dont on ne sait que faire. Les trafiquants de déchets toxiques ne se contentent pas de les ensevelir dans des décharges sauvages, ils les brûlent aussi
contaminant les terres à la dioxine. Selon l'Organisation mondiale de la Santé, les cancers du poumon, du pancréas et du foie sont à 80 % d'origine toxique. L'Algérie doit méditer ce constat
épidémiologique. Comment en est-on arrivé là ? L'ordre de grandeur est connu : un Algérien produit en moyenne, chaque année, 350 kilos de déchets. En quantité globale et annuelle, cela correspond à
quelque 11 millions de tonnes de détritus qui se déversent sur le territoire national. Longtemps, nos cités n'ont pas trop su que faire des déchets ménagers, qui sont souvent brûlés à l'air libre.
Malgré les plans nationaux et les schémas locaux, lancés ces dernières années, nos villes en sont toujours au même point : 0 % de tri sélectif, et seule une vingtaine de centres d'enfouissement est
en service sur les 80 prévus. Le gouvernement a pourtant lancé d'importantes dispositions pour réformer et mieux gérer le secteur des déchets solides. Un plan national de gestion des déchets solides
ménagers (PROGDEM), avait été, bel et bien lancé. Le dispositif vise à « assurer la collecte et le nettoiement dans les villes en atteignant un taux de collecte de plus de 90 % ; fermer toutes les
décharges sauvages existantes; organiser et développer la filière de «tri-recyclage-valorisation» pour atteindre un taux de 20 % de récupération des déchets générés ». Les axes principaux de ce plan
s'articulent autour de quelques priorités : « encourager le partenariat avec le secteur privé, mise en place des moyens techniques et financiers et la prise en charge de la dimension environnementale
», explique un cadre du ministère en charge de l'environnement. Alors que les budgets destinés au traitement des déchets ménagers représentaient, en 2002, 7 % du PIB, soit environ de 3,5 milliards de
dollars, ces dépenses ont diminué en 2007, jusqu'à 5,21 % du PIB, soit 2,6 milliards de dollars. Le plan a également prévu l'aménagement de 76 décharges dans les petites agglomérations. Cinq d'entre
elles sont achevées, 14 sont en cours de réalisation et 57 sont en phase d'étude. D'autres actions ont été lancées dans ce même contexte. Il s'agit de la mise en oeuvre du programme national de
réhabilitation des sites de décharges qui étouffe et asphyxient 7 grandes villes du pays. La première phase, indique un cadre du ministère, concerne l'étude de la fermeture et la réhabilitation de
décharges à Alger (Oued Smar), Annaba, Skikda, El-Taref, Tébessa, Djelfa et Tiaret sur un total de 20 décharges programmées. Une opération pilote menée pour la dépollution de la ville de Annaba, avec
l'assistance technique de l'organisme allemand GTZ constitue un cas exemplaire à généraliser sur tout le territoire national. En 2002, la wilaya d'Alger avait signé un accord de partenariat portant
sur l'assistance technique dans le domaine avec la ville de Bruxelles. Une source du ministère a révélé que le département ministériel a sollicité un bureau tunisien, pour élaborer un schéma
directeur de gestion et de collecte des déchets ménagers. Le schéma vise à réduire de 15 % d'ici à 2012 les déchets destinés à l'enfouissement ou à l'incinération. Réduire la production d'ordures
ménagères de 5 kg par an et par habitant pendant cinq ans (le niveau actuel moyen est de 350 kg/an/habitant). L'objectif est aussi d'atteindre un taux de recyclage de 35 % en 2012, 45 % en 2015 et 75
% pour les déchets d'emballages ménagers et les déchets d'entreprise. Autre mesure prévue : augmenter la taxe générale sur les activités polluantes. Le produit de ces taxes serait attribué à la
prévention et au recyclage. Elle intègre une hausse de la taxe sur le stockage qui sera fixée par tonne, et la création d'une taxe sur l'incinération.
Cherif Rahmani, ministre en charge de l'Environnement, met en cause « le faible taux de recouvrement de la taxe environnementale en vigueur, fixée entre 500 et 1.000 DA pour les déchets ménagers ». «
Il faut construire des centres de tri, créer des unités de compostage, des usines de méthanisation et acquérir de nouveaux outils de tri et de recyclage. De nombreuses filières de tri et de recyclage
doivent être mises en place. C'est le cas pour les piles, les véhicules hors d'usage, les pneus usagés, les déchets électriques et électroniques », plaide M. Meziani, ingénieur en environnement. Et
d'ajouter : «C'est tout le système qu'il faudrait revoir. La mise en place des mesures sera difficile, parce que les collectivités locales freinent sur une tarification incitative et parce que les
industriels ont toujours de bonnes raisons de multiplier les emballages». «Le traitement des ordures laisse à désirer. La majeure partie de notre poubelle est incinérée ou mise en décharge alors que
beaucoup de choses pourraient être faites en matière de recyclage», explique notre ingénieur.
Le problème des monuments de débris ménagers paraît minime à côté d'un autre danger, moins visible : les déchets des usines, enfouis sous la terre. Les huiles de vidange et les déchets hospitaliers sont souvent déversés dans la nature. En 2006, les pouvoirs publics appliquent enfin plusieurs mesures, décidées cinq ans auparavant, pour éliminer les déchets spéciaux : réduire les stockages, interdire les produits à base de PCB, établir des fonds spéciaux, faire payer les pollueurs pour leur transgression, recyclage, et encourager les industriels à respecter l'environnement. Chérif Rahmani, ministre de l'Environnement et de l'aménagement du territoire avait lancé, il y a huit ans, un »Plan national de gestion des déchets spéciaux» (PNAGDES). Un plan qui s'étale sur 10 ans. Un cadastre national pour le suivi et l'évolution de la production des déchets spéciaux a été réalisé en 2002. Ce dispositif a ainsi permis de procéder à l'aménagement et l'équipement de centres d'enfouissement technique dans 40 villes du pays. La production nationale de déchets spéciaux, avoisine 325.000 tonnes par an. La première priorité du PNAGDES avait pour but d'éliminer les déchets dangereux, à savoir l'amiante produite par 4 usines, le mercure, les boues de zinc ainsi que des dérivés de plastique, des pesticides et des huiles usagées. L'Algérie estime son stock en déchet de mercure à plus d'un million de tonnes, et 450.000 tonnes des boues de zinc sont également stockées depuis 20 ans entre Ghazaouet et Oran. Ces déchets hautement toxiques sont stockés de manière dangereuse. L'élimination des Biphényles Polychlorés (BPC) en stock figure également dans le PNAGDES. Un décret datant d'août 1987 interdit l'utilisation, la fabrication, l'achat, l'importation et la vente des produits à base de PCB en Algérie. Selon les statistiques du ministère, pas moins de 2.360 tonnes de produits phytosanitaires et 12.000 tonnes de produits pharmaceutiques périmés sont stockées dans 500 sites éparpillés dans 42 wilayas. Les grands producteurs de déchets, une douzaine au total, sont localisés dans six wilayas qui concentrent 95 % du stock des déchets. Environ la moitié des déchets spéciaux stockés, soit 1 million de tonnes, se trouvent dans dix wilayas de l'Est, tandis que le tiers est à l'Ouest et le reste dans les régions du centre. Les pertes financières générées par l'entretien de ces déchets sont évaluées à 60 millions de dollars, soit 0,15 % du produit intérieur brut. « L'élimination de ces déchets nécessite l'utilisation d'incinérateurs et de moyens techniques modernes et doit s'effectuer dans des conditions conformes aux normes environnementales afin de préserver la santé publique et les ressources naturelles », explique un cadre du ministère de l'Environnement. Pour le financement, le plan national des déchets spéciaux a mis en place un fonds pour l'environnement et la dépollution et a instauré une fiscalité écologique qui impose le principe du «pollueur payeur» pour inciter à la réduction des rejets polluants. D'autres actions menées consistent en l'encouragement de la récupération, le recyclage, mais aussi l'incitation des entreprises à asseoir une culture environnementale. Ainsi, 60 contrats de performance environnementale et économique avaient été signés en 2005, entre le ministère et des entreprises activant dans les industries alimentaires, pharmacologiques, chimiques, la sidérurgie et les matériaux de construction.
Google volce
Le géant de l'internet Google a lancé jeudi un service qui permet d'avoir un numéro unique pour la maison, le bureau et les téléphones portables et transforme les messages vocaux en courriels, rapportent les agences de presse. Google Voice peut transcrire un message vocal en e-mail ou en sms et transférer le message sur le téléphone portable ou l'ordinateur de l'utilisateur. En évoquant le lancement de ce service, Google a averti que le système ''pouvait comporter des erreurs'', car il est ''entièrement automatisé''.
600 cours et 3 000 exercices sont dispensés via Tarbiatic: Accès gratuit pour 12 600 bacheliers |
C’est en présence de Moussa Benhamadi, P-DG d’Algérie Télécom et le chef de cabinet du Cnes que Nouar Harzallah, P-DG de l’Eepad, a annoncé hier l’accès gratuit à la plate-forme Tarbiatic pour avril et mai, en faveur des classes d’examen entre bacheliers et candidats au BEM.
La présence de ces représentants de l’État font office de cautionnement de la démarche de l’Eepad qui se veut être la meilleure représentation du partenariat public/privé tant acclamée depuis maintenant des années par le pouvoir en place mais pas toujours évident à concrétiser sur le terrain. En attendant l’apparition d’une véritable école numérique, ce sont pas moins de 12 600 bacheliers et 7 620 élèves de 4e année moyenne qui sont concernés par cet accès gratuit pour préparer ces examens avec la possibilité même de passer le bac en ligne. Une expérience déjà menée en 2006, laquelle a rencontré un franc succès dans le milieu scolaire.
À noter que ces élèves appartiennent à des établissements qui sont partie prenante de la solution Tarbiatic qui n’exclut pas, à l’occasion, des particuliers (en dehors des écoles). Ces derniers qui se retrouvent sur une autre interface bénéficient également de la gratuité qui supposait 500 DA par matière durant toute l’année.
Lancée l’année dernière depuis le 21 avril avec une dizaine d’écoles expérimentales réparties sur tout le territoire national, la formule Tarbiatic, offre de l’Eepad, continue son chemin augurant de beaux jours pour l’école numérique en Algérie.
Son réseau compte, aujourd’hui, pas moins d’une soixantaine d’établissements publics et privés entre cycles moyen et secondaire auxquels s’ajouteront, prochainement, une cinquantaine de lycées que le ministère de l’Éducation nationale a, lui-même, désignés. Tarbiatic est une solution complète de bout en bout qui permet à l’établissement scolaire d’introduire, d’intégrer et de développer les technologies de l’information et de la communication au profit de tout acteur et ses partenaires.
Des paramètres que Benhamadi ne perd pas de vue et promet tout son soutien à l’Eepad et pareilles initiatives à même de créer un contenu. “Nous apportons notre appui parce que nous estimons que c’est très bénéfique pour l’élève, mais pas seulement. C’est dans l’enrichissement du contenu que réside la véritable incitation pour l’utilisation d’Internet”, a déclaré M. Benhamadi, lui, qui a mené une longue carrière d’universitaire et de chercheur. Reconnaissant que l’Algérie ne possède aucun autre projet de l’envergure de Tarbiatic, le premier responsable de l’Eepad semble complètement conquis par cette formule qui, aujourd’hui, suscite de l’intérêt auprès de nos voisins marocains et tunisiens.
Le chef de cabinet du Cnes, quant à lui, est revenu sur l’aspect politique concernant l’intérêt des pouvoirs publics inscrit dans la perspective d’une e-Algérie 2013. “Il n’y a pas mieux que l’école pour marquer le starter de l’utilisation de l’outil informatique et Internet, et leur généralisation. Cela passera inéluctablement par le partenariat public/privé qui constitue la force pour atteindre une économie performante”, a-t-il indiqué et de céder la parole à Harzallah qui, en guise d’encouragement de cette politique, s’engage à offrir 20 laptops par établissement (200 au total). Le P-DG de l’Eepad a annoncé également le lancement officiel de l’offre “Laptop par élève” qui suppose l’acquisition, par facilités de paiement (27 à 36 mois), d’un ordinateur (10 pouces 180 G) d’une connexion et accès à la plate-forme Tarbiatic et que le ministère aurait tout à gagner en soutenant pareille initiative.
Programme quinquennal 2009 - 2013 Tizi-Ouzou en quête d’un futur meilleur
232 milliards pour relancer le développement
La wilaya de Tizi-Ouzou a connu un saut qualitatif important, en matière de développement ces dernières années. Cela dit, beaucoup reste à faire, et ce dans les différents domaines. A titre d’exemple, ce n’est certainement pas toutes les routes qui sont en bon état. De même pour le gaz de ville reste encore un rêve pour nombre d’habitants. L’habitat précaire, la saleté de mise à travers la wilaya, point de tourisme alors que les secteurs de l’industrie, de l’agriculture et de la pêche... n’arrivent toujours pas à remonter complètement la pente, pourtant de grosses sommes d’argent ont déferlé sur la wilaya. Faut-il rappeler que Tizi-Ouzou a bénéficié, en effet, d’assez conséquentes enveloppes financières, qui ont été versées dans les différents secteurs du développement ?
Il est vrai que de nombreux de projets ont vu le jour, mais la machine de l’évolution n’est toujours pas suffisamment suivie. Les pouvoirs publics expliquent cet état de choses par les multiples contraintes rencontrées sur le terrain qui font que la locomotive ne réussit pas à atteindre les terminus dans l’un ou dans l’autre domaine de développement. Résultat des courses : beaucoup a été réalisé dans la wilaya mais celle-ci n’est pas encore au bout de ses peines. Les responsables locaux ne désespèrent pas pour autant et espèrent mettre les bouchées doubles afin d’offrir un second souffle au développement dans la région et mener ainsi “la petite Suisse” au bout du tunnel. Le défi s’annonce ardu, mais pas du tout impossible d’autant que l’argent et les moyens financiers existent et que les contraintes qui grippent le train semblent être définies. Tizi peut en effet espérer
1999 - 2008, un bilan qui met en exergue des acquis et des manques
La période des transformations
Tizi-Ouzou, qui a bénéficié d’importants programmes de développement, durant ces dernières années, a enregistré une nette amélioration dans les différents domaines touchant à la vie quotidienne du citoyen, l’enseignement supérieur, l’éducation, les travaux publics, l’hydraulique, l’énergie, l’habitat, les transports... sont autant de secteurs qui se sont “métamorphosés” au prix d’importantes enveloppes financières.
Travaux publics, une priorité non parvenue à terme
Le secteur des travaux publics a constitué incontestablement l’une des priorités des services publics dans la wilaya en lui accordant un intérêt particulier.
Pour ces derniers, le développement de la wilaya passe inéluctablement par le développement des infrastructures de base, principalement les routes et les voies de communication.
Ainsi, durant la même période allant de 1999 à 2008, ils ont lancé plusieurs programmes d’investissement dans le domaine dans le but d’améliorer le réseau routier de la wilaya qui était dans un état des plus lamentables. Faut-il signaler que seuls 16% du réseau routier se trouvaient dans un bon état à la fin de 1999.
Le moins que l’on puisse dire, en fait, c’est que de grands projets ont été réalisés dans le domaine tels que l’évitement de la ville de Tizi-Ouzou sur 13,2 km, la liaison RN 12 - RN 71 (Chaoufa - Souamaâ) sur 16 km, pour ne citer que ceux-là. Parallèlement, il a été procédé à l’amélioration de l’état de 2 175 km, représentant 45% du réseau routier de la wilaya. Le bilan de la direction des travaux publics fait état, à la fin de l’année 2008, de 92% de Route nationale en bon état, 97% des chemins de wilaya carrossables et 67% des chemins communaux également en bon état. En matière des travaux maritimes, il a été réalisé durant cette période 1998-2008 un port de pêche à Tigzirt et 60 cases le pêcheurs. Cela dit, la voie ferrée Ouled Aïssi - Tizi-Ouzou reste peut-être le plus important projet dont a bénéficié la wilaya, même si celui-ci patauge encore, la réception était annoncée pour ce mois de janvier mais accuse un retard. Sa livraison est encore renvoyée sine die.
L’eau ne se fait plus rare
Le secteur de l’hydraulique s’est vu également accorder une grande importance.
Il a bénéficié de 1999 à 2008 d’un peu plus de 18 milliards de dinars pour la réalisation de 133 opérations dont le transfert du barrage Taksebt qui reste la plus importante.
Sinon, il a été réalisé 64 réservoirs de différentes capacités, trois stations de traitement monoblocs, trois stations d’épuration et la réhabilitation de trois autres.
Des réalisations qui ont fait que le taux de raccordement passe de 92% en 1999 à 98% en 2008.
Concernant le taux de raccordement en assainissement, celui-ci était de 67% en 1999 et a évolué à 82% à la fin 2008.
Par ailleurs, la wilaya de Tizi-Ouzou compte actuellement sept stations d’épuration alors qu’aucune n’était fonctionnelle en 1999.
Beaucoup reste à faire dans le domaine de l’environnement
Dans le domaine de l’environnement, la wilaya de Tizi-Ouzou, qui reste toutefois à la traîne en la matière, a enregistré la réalisation d’un Centre d’enfouissement technique (CET).
Celui-ci est installé à Tizi-Ouzou. Aussi trois décharges contrôlées ont été inscrites. Il s’agit de celles de Draâ El Mizan, Ouacif et Illoula Oumalou. Deux stations de traitement ont été aussi créées à Azeffoun et Tigzirt. Neuf autres communes ont vu leurs décharges réhabilitées. En outre et dans le secteur de l’agriculture, Tizi-Ouzou a bénéficié de plusieurs programmes augmentant la superficie agricole à plus 5 911 hectares. La pêche n’est pas en reste à Tizi-Ouzou. Ainsi, le secteur a augmenté sa capacité de production qui est passé de 370 tonnes en 1999 à 902,27 tonnes en 2008. La flottille de pêche a ainsi connu une augmentation en passant de 95 unités en 2007 à 2 005 unités en 2008. Celle-ci est composée de 9 chalutiers, 24 sardiniers et 172 métiers.
Tout comme dans les secteurs de l’éducation, la santé, la culture, le sport...
Le secteur de l’éducation, qui a enregistré des résultats significatifs, l’année dernière notamment, s’est vu également accordé un intérêt des pouvoirs publics tout comme le secteur de la santé. Ce dernier s’est renforcé par de nouvelles infrastructures dont 2 polycliniques, 9 centres de santé de la culture et soins. Le secteur de la culture et du tourisme a, pour sa part, enregistré, durant 1999-2008, la réalisation de deux bibliothèques, un centre culturel et l’inscription du projet de réhabilitation du cinéma mondial, du théâtre Kateb-Yacine ainsi que l’extension de l’école régionale des Beaux-Arts d’Azazga. Dans le registre de la jeunesse et des sports, la wilaya a réservé une coquette somme de 18,4 milliards de dinars durant cette dernière décennie pour la réalisation de plusieurs infrastructures sportives.
D’autres ont été lancés dont le fameux stade de 50 000 places et un complexe sportif à Azazga.
Le gaz arrive à petites bouffées...
Le secteur de l’énergie a connu également un grand saut. A titre d’exemple, le taux de pénétration du gaz naturel a atteint 28%. Dans le domaine, trois importants programmes ont été lancés ces quelques dernières années. Idem pour l’électrification rurale qui a connu une nette amélioration au grand bonheur de la population de Tizi-Ouzou.
L’habitat ou le grand saut en avant
Par ailleurs, ce secteur de l’habitat a bénéficié d’un programme de 49 778 logements durant cette période 1999-2008. Une période qui aura été en somme fructueuse pour la wilaya de Tizi-Ouzou qui a, en effet, repris des couleurs en attendant, bien entendu mieux. Comme on l’avait dit, beaucoup reste encore à faire et ce dans les différents domaines et secteurs.
Azazga
Journée commémorative sur la vie du moudjahid Yazourène
Le lycée technique de la daïra d’Azazga a abrité dernièrement une cérémonie commémorative sur la vie du moudjahid Mohamed Ameziane Yazourène, en présence des autorités locales, de lycéens et d’un nombre important d’invités, notamment les amis et la famille de ce moudjahid.
Lors de cette manifestation, organisée conjointement par l’APC, l’ONM d’Azazga et les responsables du lycée qui porte le nom de ce vaillant combattant, des conférences-débats ont été données sur la vie de “Vrirouche”, son nom révolutionnaire, avant, pendant et après la guerre de Libération nationale. Des professeurs d’histoire, des moudjahidine qui l’ont connu se sont succédé sur la scène pour relater et parler de son courage, de ses qualités humaines et de son patriotisme. Né le 18 mars 1912 dans la région de Timizart (Tizi Ouou), Mohamed Ameziane Yazourène, a intégré les rangs du Parti populaire algérien (PPA) en 1942 d’où il a entamé sa lutte pacifique contre l’occupation coloniale avant d’être un membre actif de l’Organisation secrète (OS).
Après le 1er novembre 1954, date du déclenchement de la lutte armée, Vrirouche participera dans l’organisation de l’ensemble des opérations militaires dans cette région de Kabylie. Il a occupé plusieurs fonctions dans les rangs de l’ALN (Armé de libération nationale). Il a accédé au grade de colonel en 1958. Après l’indépendance, il a été désigné comme membre du comité central du FLN. Le “colonel Saïd” comme le surnomment encore ses amis, est décédé le 6 janvier 1988 à l’âge de 75 ans après une longue maladie.
La commémoration de cette journée a été organisée en hommage et en reconnaissance à cet homme qui a tout donné durant sa vie, avant, pendant et après la guerre de Libération nationale pour l’indépendance et la liberté de l’Algérie.
H. A
| DES DIZAINES DE MILLIERS D'ÉMIGRÉS CONCERNÉS Augmentation en France du minimum vieillesse et revalorisations des pensions |
Pour 400 000 retraités modestes, dont plusieurs dizaines de milliers d'Algériens émigrés, le gouvernement français vient d'annoncer l'augmentation du minimum vieillesse de 6,9% à partir de ce mois. Annonce supplémentaire — elle concerne aussi les retraités algériens de France – les retraites seront revalorisées de 1% à partir d'aujourd'hui. Du fait donc de cette augmentation de 6,9%, le minimum vieillesse sera porté à 677 euros au lieu de 633 euros pour une personne seule, soit une augmentation de 44 euros par mois dès le 1er avril 2009. Pour mieux protéger le pouvoir d’achat des retraités, et prendre en compte les dernières informations disponibles sur l’inflation, les pensions seront revalorisées chaque année le 1er avril au lieu du 1er janvier. Pour rappel, le minimum vieillesse, qui pour les allocations attribuées à compter du 1er janvier 2007 a pris la forme d'une allocation différentielle unique appelée allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), garantit un revenu minimum à toute personne âgée de 65 ans et plus (60 ans en cas d'invalidité ou d'inaptitude) résidant en France. Le minimum vieillesse sera recalculé, pour les personnes seules, de 25% d'ici à 2012. Cette mesure portera le montant du minimum vieillesse à 777 euros par mois. Elle figure au sein de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009, adoptée fin novembre 2008 par le Parlement français. Les retraites revalorisées de 1% à partir d'aujourd'hui A compter d'aujourd'hui, les pensions des retraités seront revalorisées de 1%. Cette augmentation vise à compenser l'écart entre l'inflation constatée en 2008 et celle initialement prévue. «La revalorisation des pensions de retraite est calculée conformément à la loi sur la base de l'hypothèse d'inflation prévisionnelle pour 2009 (0,4%), en lui ajoutant l'écart constaté au titre de 2008 entre l'inflation réalisée (2,8%) et l'inflation initialement prévue (1,6%) soit 1,2% (et en lui) retranchant 0,6% au titre de la revalorisation exceptionnelle de 0,8% effectuée en septembre », précise le gouvernement français. Dès la mi-mars, des organisations de retraités avaient jugé ce relèvement insuffisant. LSR
Bien des tabous ont été brisés depuis l’Indépendance
Facettes de l’évolution de nos mentalités
Par Imaad Zoheir
Réalité n Il faut bien se rendre, un jour, à l’évidence, la mentalité de l’Algérien a changé énormément depuis l’indépendance.
Il a arrondi bien des angles. Et cela pour une raison très simple : l’Algérie de 1960 n’est pas celle de 2000. A ce niveau, j’ai presque envie de paraphraser un vieil adage de la sagesse populaire et
dire à mon tour : dites-moi dans quel pays vous êtes et je vous dirais qui vous êtes. Et qu’est-ce qui a changé dans ce pays depuis ces cinquante dernières années ? Qu’est-ce qui a fondamentalement
fait bouger les lignes ? La question mérite d’être posée.
Tout, à vrai dire, le mode de vie, les relations sociales, les difficultés d’un modèle de production auquel personne n’est habitué, l’éclatement de la cellule familiale, la perte des repères, la
confusion dans l’échelle des valeurs, le brouillage des hiérarchies, l’invasion des nuages venus d’ailleurs et qui s’invitent jusque dans nos salons et bien d’autres facteurs également. Et comme il
n’y a qu’un Algérien qui puisse comprendre un autre Algérien, les citoyens de ce pays ont fini par avoir presque le même comportement à quelques nuances près, et surtout à s’accepter tels qu’ils sont
et non tels qu’ils devraient être.
Les problèmes des uns sont connus des autres. Les appréhensions des uns sont parfaitement perçues des autres. Normal : tous sont embarqués dans le même navire, dans la même galère et voguent dans la
même direction. Avec le temps, l’Algérien se rend compte que tout change autour de lui, y compris dans son propre environnement. L’épicier du coin par exemple ne fait plus de crédit, il ne conseille
plus le choix de tel ou de tel article comme cela se faisait dans le temps, il fourgue sa marchandise sans chercher à comprendre ni à entrer dans les détails.
Même chose pour le boucher qui n’a plus ses petites attentions d’autrefois pour les chats de la maison puisqu’il y avait toujours dans le panier des morceaux de rate pour les matous. La pudeur a
presque disparu, surtout chez les jeunes. C’est tout juste si le père et le fils ne jouent pas ensemble au poker.
Le père, dans beaucoup de milieux, a perdu de sa superbe et de son autorité. Il n’est plus le pourvoyeur en tout à la maison, le centre incontesté du foyer, ses enfants travaillent et parfois gagnent
plus que lui.
La fille n’est plus cette enfant passive qui attend sagement à la maison qu’une famille honorable vienne frapper à sa porte pour la demander en mariage pour l’un de ses enfants.
Elle travaille, côtoie du monde dans la rue et dans son lieu d’astreinte et est capable de se choisir elle-même le prétendant de son cœur. Et du reste, le père ne commande plus grand-chose
aujourd’hui, dépassé par un temps qui court très vite et délesté en plus des dernières libertés qu’il avait confisquées et que ses enfants lui ont «arrachées» une à une.
Bref, un monde se meurt et disparaît par petites touches. Il faut faire avec. Le monde nouveau est déjà arrivé.
Des hauts et des bas naturellement, comme tout être humain,
des rires et des pleurs sur mon chemin sinueux
Le prochain découpage administratif donnera naissance à de nouvelles entités territoriales. 94 wilayas déléguées verront le jour. Son application est prévue début 2011.
Beaucoup d'objectifs poussent les responsables politiques, à leur tête le chef de l'Etat, à procéder à un découpage administratif.

