Culture et Détente
Texte à trous
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GUERRE D’ALGÉRIE: LE POINT DES 20 AOÛT DE LARBI MERAKEB
Les moments
forts d’une révolte
25 Octobre 2009 -
Après la publication de plusieurs livres inhérents à la guerre d’indépendance, les
éditions El Amel, de Tizi Ouzou, continuent de s’intéresser aux auteurs d’ouvrages ayant un rapport avec l’histoire de notre pays, particulièrement le volet de la guerre de Libération
nationale.
Ainsi, les éditions El Amel de Tizi Ouzou viennent d’éditer un nouveau livre qui parle d’histoire. L’auteur du livre est Larbi Merakeb, originaire de la localité d’Azazga, une région ayant joué
un rôle important pendant la guerre d’Algérie.
Le témoignage de Larbi Merakeb est présenté de manière originale.
Organisé en courts chapitres, le livre revient sur les événements importants ayant marqué les 20 Août de chaque année, depuis le déclenchement de la révolution en 1954 jusqu’à l’année de
l’indépendance, 1962.
Le livre de Larbi Merakeb est à la fois un résumé des événements importants mais aussi, l’auteur en profite afin de dresser des portraits de personnalités importantes ayant marqué la
guerre.
Par exemple, une partie du premier chapitre est consacrée à Badji Mokhtar. L’auteur rapporte ce témoignage de Badji Mokhtar: «Quand j’ai été arrêté et torturé en 1953, disait-il, à cause de
ma lutte contre le colonialisme, on m’a transféré à Blida, où j’ai rencontré Ben Bella en prison pour la même raison d’appartenir à l’OS. Il m’a regardé en criant: vive l’Algérie!»
Larbi Merakeb, âgé aujourd’hui de 80 ans, met à profit sa belle plume et sa maîtrise de la langue française, pour parler aussi d’autres grandes figures de la révolution, comme Benboulaïd, Abane
Ramdane, Krim Belkacem...
C’est un témoignage précieux, écrit dans une langue recherchée que propose Larbi Merakeb aux lecteurs qui voudront replonger dans histoire de la guerre d’indépendance.
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- Moi, quand je bois une tasse de café, je ne peux pas dormir.
- Moi c'est le contraire.
- Ah bon ?
- Oui, quand je dors, je ne peux pas boire une tasse de café.
De l'eau à la bouche donnée par la figue mouchetée et mielleuse, elle déclenche le système pavlovien sur toutes les parties sensibles de l'estomac sans oublier le plaisir des yeux qui à travers ce genre d'images fait remonter le temps ou la société était cadrée par les valeurs sociales que seules nos ancêtres savaient transmettre.
Tendre un rets n’est pas seulement tenter de capturer un gibier qui avait son importance nutritionnelle de premier ordre en ces temps de disettes, mais aussi, c’était un sport que nous pratiquions sans le savoir, nous n’avions pas cette culture, elle était l’apanage des mieux lotis
Il n'est pas facile de commenter cette photo, il faut le dire sans complexe que son contenu était presque le moyen de vie des boomers que nous étions. Une base de vie avec ses ustensiles, faite de mains d’artistes, les embellissements ou la terre glaise joua un rôle important en tout et partout.
Que faut-il dire de thalla source de vie et vénérée, rien, elle répond d’elle-même par son liquide précieux pour étancher la soif ,éloigner les acariens et toutes saletés porteuses de maladie.
Oui pour une vie authentique et non superficielle
Le toucher des différentes essences de la nature nous lia fortement à celle-ci, et les odeurs nous y étaient familières, elles titillaient nos narines au point d’en reconnaître l’espèce ou le lieu.
La connaissance des espèces d’oiseaux et animaux sauvages, nous imprègne de leur style reviviscent, les chants et les sons lancés à tout va, quand il n’est pas pris aux pièges par l’espèce humaine.
Un sport que je rêve de reprendre si ma carcasse n’est pas abîmée.
Un savoir linguistique poussé et un don romantique libéré ne suffiront pas à décrire cette symbolique prise illustrative.

