dim
28
fév
2010
Les retrouvailles
L ‘arrivée à Paris Saint Dénis de Da Amar le miraculé, courait tous les cafés des quartiers magrébins comme
une coulée de larve brûlant toutes les lèvres, ainsi le téléphone arabe avait fonctionné parfaitement.
Dés l'installation dans une maison mitoyenne de son ex-femme qu' elle avait louée le jour même du déracinement des habitants du village de son ex-mari et jetés dans la nature.
La course, à qui le rencontrera le premier pour s'acquérir des nouvelles de plus en plus mauvaises, commença, toutes les ruelles du quartier donnèrent sur la nouvelle demeure de Da Amar. Les
accolades qui n’en finissaient pas, entrecoupés de sanglots, donnèrent la couleur ambiante dans laquelle se poursuivront les rencontres à venir, quand Da Amar balbutia un mot à l'adresse de son
congratulant, la tristesse et l'angoisse envahissaient de nouveau profondément les entrailles des présents, des minutes suivirent un silence de veillées funèbres à la manière des rites pratiqués
dans le village.
Cette atmosphère opprimante et suffocante rendra de glace certains arrivants qui n'osaient même pas s'aventurer une question. Cette tension n'avait pas empêché une réflexion suivie de proposition
concernant l'avenir du nouveau venu. Un des visiteurs Da Mohand s'approcha doucement de Da Amar et lui souffla quelques mots à l'oreille, l'assistance se figea un instant pour permettre la
transmission des vocables de se faire dans la sérénité.
Le geste de solidarité n'était pas une réaction spontanée, mais une pratique courante des travailleurs émigrés, dans leurs pays natals, il se fait sous forme de touiza à chaque fois qu'un des
leurs est en détresse.
La bienfaitrice et néo moins son ex-femme fit son apparition bien après le départ du dernier visiteur parti tardivement à la lumière des lampadaires. Accompagnée de ses deux enfants, Monique,en
abordant le seuil de la maison, était prise d'un trémoussement intérieur ébranlant ainsi sa forte personnalité, elle serra un peu plus les mains de ses chérubins qu'elle venait de rapprocher
d'elle pour se réchauffer le coeur.
Elle fixa longuement son ex-mari, évaluant le temps passé à travers les rides de son visage accentuées par les horreurs passées. Elle lui serra dignement la main et laissa ses enfants découvrir
leur géniteur.
lun
15
fév
2010
Le coeur fait des stents
Le coeur fait des stents le 15/02/2010 à 07h42
Sur mon lit dans la chambre 218 (un N° de mémoire)mon collègue de chambre qui avait fait un long trajet ,depuis Ghazaouet pour se soigner dans cette clinique flambante. Il fut interpellé par une
infirmière pour se préparer à la réparation défaillante de ses artères, la pose de stents son nécessaire pour la bonne circulation sanguine et par là, l'irrigation de toutes les parties vivantes
du corps.
Mon collègue de chambre n'avait pas mis beaucoup de temps à se mettre à la disposition du dynamique Pr Bouzazoua et de son assistant Mohammed chargés de cette spécialité.
Un regard compatissant de l'infirmière laissa entendre que je devais être prêt moi aussi à affronter cette intervention cardiaque dite moins lourde par apport à celle, dite à coeur
ouvert.
L'impression de regard se matérialisa par une injonction avec des phrases à structure syllabique. L'ami embarqué dans un fauteuil roulant, l'infirmière ferma la porte derrière elle laissant un
silence funèbre dans la chambre
A partir de cet instant mon moi devait s'armer de patience sans limite pour parer aux invités indésirables, tels le stress, l'angoisse et autres maladies neurologiques inconnues de ma
personne.
Avais-je peur de la suite qui pouvait -être mortelle ?
Non! Non, parce que je m'étais préparé à toutes les situations sereinement, qu'il valait mieux s'accommoder avec le destin et de toute façon on y pouvait rien. Il faut aussi savoir que quand les
principaux organes vous abandonnent, il faut se résigner aux mains de dieu.
La peur à mon sens sert à protéger et créer un courage pour affronter le mal.
Si mes moyens physiques et mentaux me lâchaient irréversiblement de quoi vais-je à avoir peur ? Je ne ferai que suivre le chemin destiné à tous les humains et autres vivants. La sérénité et la
dignité seules armes salutaires d'ici bas.
Le fauteuil roulant bouscula la porte d"entrée et me réveilla de mon monde cauchemardesque.
J 'avais peur...d'une éventuelle douleur que je ne pouvais supporter, elle m'avait fait souffrir pendant la première intervention, c'était le blocage des urines, et oui! c'était très douloureux,
insupportable, l'infirmier du cardiologue demandait à intervenir pour débloquer, j'avais refusé de crainte d'une aggravation quelque onque.
Le fauteuil était déjà, là, à attendre à ce que ma vieille carcasse se dépose sur son siège.
Le chemin faisant des bribes de pensées sans issus balayaient mes différents hémisphères.
L' ascenseur me donne directement sur l'anti-chambre du bloc opératoire, une autre attente, dossier entre mes mains lu et relu, les le temps me semblait bloqué. Au grincement de porte ou des
roues du brancard, au moindre bruit, mon regard se retourna vers cette entrée et sortie, j’attendais impatiemment la sortie de mon ami de chambre pour pouvoir m'y engouffrer avec courage et
respect pour l'équipe médicale trés disponible.
L'après-midi était chaude dans ce couloir, deux avaient été travaillés le matin, travailler, terme utilisé couramment dans cet établissement de soin.
L'infirmier poussa le brancard jusqu'à l'angle, sur le lit mon ami tremblant de froid, Le Dr se dirigea vers une table servant de bureau pour rédiger le rapport d'intervention.
Une dizaine de minutes s'écoulèrent lentement, l'infirmier me fait signe de rejoindre la table entourée de tubes cathodique, de manettes et une grosse tête mobile, probablement à rayons x,
conductrice d'image à l'écran.
Le Dr me lance un " comment allez-vous Mr" en citant le nom et le prénom. Ces bonnes paroles avaient réchauffé mon égo , seulement es ce que c'est le moment d'évaluer la convivialité?
Allongé sur le dos une série de piqûres alimentées mon corps de médicaments nécessaire à une démarche optimale des faits et gestes pouvant générer une douleur.
La tension, le battement de coeur et l' e c g étaient dans l'angle de ma vision, je participais à la surveillance mais l'équipe était plus vigilante , la confiance totale est rétablie entre
nous.
Deux heures et demi de manipulations, de calcul, de choix méthodique avaient fini par avoir raison de l'insuffisance circulatoire diagnostiquée sur ma personne ayant entraînée un essoufflement au
moindre effort.
La fin comme pour me montrer que rien ne se fait sans sacrifice se termina comme narré dans le cauchemar par un blocage des urines avec une douleur insupportable au point de retarder la visite de
mes enfants ,une visite de fin d'opération de crainte de leur donner une image d'échec de l'intervention qui leur fera mal, chose que je ne veux pas leur faire subir.
L'artère grossie par les cathéters dans leur va et vient était pressée par le Dr pour remettre le sang dans sa voie originale, un pansement adéquat était appliqué par les mains expertes de
l'infirmier et du docteur. Avec les derniers conseils prodigués par le Dr une infirmière de l'étage est venue me remonter dans ma chambre.
sam
30
jan
2010
La vieille Hamama
La fille d'El Hadj Ali porte bien son nom, Très agile , disponible, elle n'utilisait jamais dans son langage le mot "non" ce mot qui fâche, quand la mère la sollicite pour ramener de l'eau et nettoyer la maison et ses dépendances elle acquiesce poliment. Elle se considère en apprentissage dans la vie de couple.
L'intégration à la nouvelle famille nécessita beaucoup d'effort d'assimilation, un long travail sur la connaissance des autres et sur sa propre personne, elle s’y prépara activement sous le regard attentionné de sa mère.
Hamama est une femme achevée physiquement et mentalement pour avoir été attentive et obéissante à tout ce que lui disait sa mère, quant à son père , elle ne communiquait avec lui qu 'à travers la mère, la pudeur exagérée et les coutumes ne permettent pas une convivialité père fille. Elle rêve de parler des heures et des heures avec son papa qu'elle adore.
Elle ne se privait pas d’exprimer sa pensée à travers sa mère que rien ne séparait, le cordon ombilical la reliant à sa nourricière était reconstitué par télépathie.
.
La postérité était le principal souci de la jeune femme, d’abord pour l’héritage de quelques parcelles éparpillées sur le territoire du village, égayer la vie du foyer pour éviter les moisissures des esprits des membres de la famille, d’autres objectifs visés comme la force d’intimidation et l’assurance vieillesse, sont des atouts majeur de la postérité.
La maîtrise du temps n’est pas venue à Hamama par un apprentissage quelconques, la source était sa grande mère qui lui disait souvent que le bonheur tourne en permanence autour de nos têtes et qu’il faut savoir l'attendre. La patience est l’un des facteurs qu’il faut avoir toujours à l’esprit, elle ajoutait aussi qu’une fois le bonheur tournoyant autour, il faut le saisir, saisir l’opportunité est une grande qualité que Hamama pensait posséder
Na Hamama avait perdu son mari suite à une longue maladie lui laissant deux garçons Kaci et Ali et une fille El Djouher. Le destin se retourna les talons des désirs de la bonne femme de vivre la symbiose familiale et de s'assurer de quoi subsister. Les terres arides, escarpées et morcelées ne permettaient pas de nourrir ses possesseurs. Les oncles aidaient Na Hamama à survivre au gré du temps.
Les enfants grandissaient quand la guerre éclata entre le peuple Algérien et le colonisateur français. Le processus de la libération du pays par les armes s'accentuait, les enfants de Na Hamama devenaient de plus en plus mature et ils comprenaient mieux les tenants et aboutissants de cette révolte d'un peuple faisant sa révolution..
-Pourquoi ne pas participer est devenir moudjahid disait Kaci à son frère Ali ? Ces échanges de confidence resserra liens fraternels de deux jeunes hommes pour faire de la participation à la révolution une cause commune, seule la soeur devinait leur projet en saisissant les quelques bribes d'écoutes quand elle passe devant eux.
La rapidité des événements constituant la lutte de libération nationale ne donna pas le nécessaire à la réflexion aux jeunes hommes pour préparer leur engagement auprès des moudjahiddine, l'aîné prépara son entrée au statut de recherché, et rapidement dans la clandestinité totale et depuis il ne donna plus aucun signe de vie même à sa mère.
- Écoute maman, en ne sait plus ce que pense mon frère ?
La jeune femme soupir un instant, puis brutalement
- Tu exagères par tes questions irréfléchies.
- Ah! non ! je parle de mon frère.
La maman lui coupa .
- De quel frère parles-tu ?
- Mère, je parle de celui qui se prépare à aller au maquis, rejoindre l'autre, dont on ne sait pas si, il est vivant ou mort.
- Oh! mon dieu ! mon deuxième fils veut partir ...au maquis ! Elle diminua de la voie pour continuer à baragouiner une suite de mots inaudibles.
La règle d'or dans les maquis été la discrétion imposée à tous moudjahidine, la loi du silence, chaque touffe, chaque buisson a des oreilles, se disait-on souvent dans les discussions entre combattants.
La jeune femme usée par l'emprunt imposé de deux voies que son coeur n'arrive pas à départager, l'amour pour la progéniture au prise à une guerre de libération nationale, le risque de les perdre était presque certain et l'amour de son pays de sa culture dont elle est gardienne du temple depuis des temps.
Elle souffrait silencieusement le martyre qu'elle exprimait par des : ouf! et des hof!
Un ciel clairsemé d'étoiles accompagnait toute la nuit Na Hamama dans l'attente du retour de son benjamin fils. Elle ruminait depuis le crépuscule , sur le sort, que dieu qu'elle adore, lui avait réservé.
Jouer toute sa postérité pesait lourdement sur l’esprit déjà, malmené par les aléas du quotidien.
Sa fille ,El Djouher ne perdra rien de tous ces événements familiaux, elle décida de prendre son coeur à deux mains pour expliquer à sa mère l'importance d'ici bas et de l'au delà de faire le djihad contre les colons exploiteurs de nos richesses et pilleurs de notre culture.
Na Hamama tendra attentivement l'oreille dans l'espoir de relever une nouvelle, traitant de ses enfants , pour elle, citer leurs noms, lui donne un état de réchauffement de son corps et déclanche un rythme cardiaque instance, elle se sentait fière d'être génitrice de héros.
Les paroles d'El Djouher n’apportèrent guère de nouvelles réconfortantes, mais elles renforcèrent la cohésion entre les deux femmes au destin commun.
La lune éclaira l'Algérie de ses lumières tamisées par la force de l'engagement du peuple envers la révolution menée par les moudjahiddine.
L'indépendance comptabilisera dans la famille de Na Hamama, un chahid Kaci que dieu, l’accueil en vaste paradis. Un moudjahid Ali, tout disposé à repartir pour le grand djihad : le développement économique, la lutte contre l'inégalité sociale et la société de libre expression ou chacun trouvera le bonheur de vivre.
Na Hamama maria ses enfants, la fille El Djouher à un jeune du village ou elle trouva tout son bonheur.
Ali épousa une jeune veuve de chahid sans enfants, en reconnaissance à la bravoure des siens dans les maquis..
Quant à elle, les saints de la Mecque sont intervenus pour l'appeler à accomplir le cinquième pilier de l'islam " le HADJ"
La suite, seul dieu a le pouvoir de décision.
mer
13
jan
2010
L'après-midi
Le déjeuner et la sieste sont des éléments quotidiennement appliqués pour la bonne marche de l'organisme.
Je devrais venir sans tarder aux maigres activités de la deuxième partie de journée.
Sortir de la maison sans répondre aux coups des échecs sur mes parties, en différé, joués par mes adversaires, relève d'un manquement à mon esprit sportif, donc c'est clair je passe à l'ordi...
Un tour sur facebook, question de savoir ce qui se dit sur les murs par mes amis, je marque mon passage quand c'est nécessaire sinon je vire sur mes forums préférés.
Vers les coups de 5 heures, je m'impose une marche d'une demi-heure pour sortir de mon sédentarisme chronique.
Mon corps dérouillé, je rends visite à mes amis du croissant rouge pour parler avec eux de l'Internet et de l'informatique, il me glisse souvent des phrases concernant leur activité d'entre aides et de formateurs de secouristes. Leur ardeur n'a pas de limite pour la chose publique.
Je termine en soirée chez notre ami le pharmacien, en présence de l'autre ami connaisseur et avec des responsabilités dans la prévention. Il venait à nous d'autres amis pour discuter de la vaccination de la grippe A, sujet de l'heure.
La réticence des citoyens comme les plus avertis,notamment ceux de la santé nous intriquent, se donner une protection rebute certaines personnes à cause disait-on d'une mauvaise gestion de l'information.
Faut-il se faire vacciner oui ou non ? Telle la question qui sortait de nos bouches sans pour autant qu’il y est une réponse claire. Le caractère méridional de certains présents qui prennent en otage le temps précieux par la longueur de leur récit et l'utilisation d'un vocabulaire non conforme à l'usage d'une qaada dans les places de nos villages
Ces discussions conviviales et porteuses d'éclairages sur la majorité des sujets abordés nous ouvrent un accès facile sur le savoir et le déroulement de l'actualité.
L'heure de se séparer arrive chacun, s'en presse de mettre une fin au développement de ses idées et de planter un dernier terme concept dans la pensée du groupe.
Une " bonne nuit ", fusée de partout, dite en même moment, elle donne le signal et la direction du logis pour retomber dans les bras de Morphée après le dîner.
mer
06
jan
2010
Ma matinée
|
Le réveil a été tôt, comme tous les vieux, je fais volontairement le pont sur certains détails quotidiens, se laver, ect...
Mon PC en face fait semblant de se mettre en situation de besoin de
se faire tripoter le clavier.
Pour être franc, je partage entièrement ce compagnonnage moderne et docile. Mes gestes habituels,
ouvrir la porte de sortie, le buste penché vers l'avant, le regard interrogateur.
Ma tête balaye l'environnement
immédiat, question de voir et de sentir l'air du jour , un panoramique s'offre à moi avec la fraicheur d'un janvier ensoleillé et froid. 10 heures sonnantes sur une, trois horloges en quete permanente des regards humains, je me lève prudemment pour ne pas contrarier mes tendons fragilisés par les ans et je dirige vers un autre café appartenant à un ami, je le trouve morose, aujourd'hui, peut-être par l'absence de cet ami et d'autres avec qui je passe d'agréables moments. Un tour au marché couvert me fera du bien par la marche indispensable à ma santé et pour voir à qu'elle hauteur s'est mise la sardine, ces derniers mois, elle s’était mise hors de portée de la bourse d'un lambda, elle continue sa volée alors je me suis rabattu sur des tranches de viande hachée, congelée. Le retour est vite fait. La chaleur fournie par la poêle ancienne génération me réchauffe les parties récalcitrantes l'effort physique du retour. Je conçois que mon agenda matinal n'apporte pas un plus aux lecteurs, mais il me permet de me détendre d'abord puis de vous entretenir de ce qui ne vous regarde pas et malgré vous. Alors, pardonnez-moi cet écart, je ferai mieux la prochaine fois. |
jeu
17
déc
2009
L'intelligence de ma grand-mère
Ma grand-mère prise d'ennui décide de rendre visite à ses petits-enfants, nés de sa fille Saadia.
Son choix de passer une journée ensoleillée parmi les siens répond : à deux besoins essentiels à ses yeux, faire chauffer son corps par des rayons ennemis acharnés des acariens. Détendre sa musculature engourdie par le froid, dans son kannoun n’en peut pas chauffer toutes les parties en même temps.
Grand-mère a souvent mal partout, elle disait qu'elle a plusieurs maladies.
Entourée de son beau fils de sa fille et ses petits-enfants, elle souriait à tout va, elle heureuse. Son gendre ne cesse de l'observer, quand, soudain il remarque un geste insolite de sa belle-mère. Elle a ramassé un petit objet, elle l’a mis dans la bouche, prend la bouteille d'eau que sa fille avait posé à côté d'elle et elle avala l'objet avec.
Son gendre intrigué lui demanda
- Que faites — vous - là ! — belle-mère ?
-Je prends le cachet que je viens de ramasser, je l'ai avalé.
-Mais c'est dangereux pour ta santé ! et puis tu ne sais pas à quoi il est utile, en plus, il soigne qu'elle maladie ? Tu ne le sais pas n'en plus ?
Calme-toi fiston, j'ai beaucoup de maladie, ce cachet trouvera certainement celle à quoi, il est utile.
ven
04
déc
2009
Courriel à un artisan de l'ombre
Le maître des écoles qui avait dit : je ne savais pas qu'il avait un père. Un de tes dires mon ami Arezki devant un parterre d'élèves et de parents d'élèves à l'occasion de la remise des prix en cette fin d'année, une année charnière faisant suite aux autres qui avait produit l'élite contemporaine de notre pays.
Grâce à ton engagement aux côtés des autres enseignants qui avaient pour seule arme et bagage l'abnégation, la persévérance et le « se surpasser » pour répondre à la fonction noble qu'était le maître d'école, l'instituteur si tu veux.
Mon cher ami cette phrase pleine de sens avait un contenu cognitif de grande portée, elle voulait dire au père de l'enfant prodigieux qu'il fallait s'occuper de ses enfants en tout temps et tout lieu, pas seulement pendant les récompenses.
L'assistance ce jour-là était nombreuse et beaucoup de parents avaient saisi l'opportunité de cette cérémonie bien éducatrice pour mieux encadrer leurs enfants.
Mon cher ami, l'heure de mon PC sonne trois du matin, vois-tu ! comme les vieux, je dors peu et c'est tant mieux je me suis attelé à te rappeler à ma façon ta phrase célèbre à mon sens.
Cordiales salutations
Arezki
mar
24
nov
2009
La confiance trahie
La confiance trahie
En venant passer les vacances dans le village, il avait retrouvé le hameau telle une image figée depuis son départ ou rien n’avait changé, seuls les nouveaux faciès marquants les renouvellements partiels de la génération attirèrent l’attention de Tarik.
Tarek habillé d'un costume démesuré ou les épaules débordent du moule de sa carcasse , d'un béret basque écrasé sur sa tête et d'une paire de chaussure dont les chaussettes débordent et ornent les montants.
Une allure athlétique, aux pas cadencés, il donne l'allure d'un paysan madré restreint à une discipline de fer. Tarek est une personnalité imposante, l’exactitude et la droiture se dégageaient en lui à travers ses gestes mesurés se faire respecter est une constante qu’il entretient jalousement à travers ses relations..
Cette catégorie d'hommes de la contrée sont les piliers centraux de la bonne marche de notre société et les gardiens du temple, à travers eux se perpétue la succession des us et coutumes dont les habitants sont jaloux comme des prunelles de leurs yeux.
Après son installation dans sa demeure, Tarik sollicité de toute part mais il n'arrive pas à maîtriser le temps qui s'écoule rapidement à ses yeux Bien collés dans un vieux canapé, il se donne un moment de répit en se grattant le front, quand sa petite-nièce lui souffle à l'oreille.
- Cher oncle, tonton Omar désire te voir ,il est dans le préau.
- Fais-le rentrer vite on fait pas attendre les amis.
La phrase à peine été prononcé que Omar fait son entrée surprise, une façon à lui d'épater ses interlocuteurs.
-Salut Tarik ! Un brave homme, en plus, il est de notre époque ajoute-t-il, en tournant son visage vers les présents qui acquiescent de leur tête.
-Salut Omar ! Voilà ! je suis là et content de voir tous ce monde en bonne santé, ils me manquent.
Les échanges d'amabilité se terminaient en queue de poisson. Une certaine ankylose faciale se dégageait d’Omar, rendant le climat entre les deux hommes, agnostique. Dans la recherche de ce changement brusque, la cogitation intérieure de Tarik l'amène à un fait anodin.
En observant les souliers flambants de son enfant, un tic de suspicion lui remonte à la tête, sans pour autant faire la relation entre le don qui l'avait fait à son ami Omar de la paire de souliers.
Sa femme observe le manège gestuel et se rappel avoir oublié d'initier son mari de la provenance et qu'elle les avait acheté au prix fort chez Omar l'ami de la famille, contrebandier à la valise.
Cette information aurait fortement irrité Tarik. Il ne comprendra pas comment aider un ami de son village à vêtir ses mômes et les lui racheter par sa femme, ça ressemble à une trahison, sinon plus, se disait Tarik après une longue expiration.
jeu
29
oct
2009
La rencontre insolite
La rencontre insolite
Les attaques répétées par les maquisards sous les formes d’embuscades et d’attentat se suivirent, mais ne se ressemblent pas, cette situation exaspéra le commandement militaire de l’armée d’invasion territorialement responsable de la région de résidence de notre homme Ammi Amar.
Une décision de mener un ratissage sur la contrée avec tous les moyens en leurs possessions et les méthodes les plus sévères, notamment les représailles contre les populations des villages limitrophes des forêts environnantes, était décidée précipitamment. L’évacuation du village d’Ammi Amar était la première étape de cette opération diabolique, les habitants étaient délogés aux premières lueurs du jour, manu militari les bras en l’air pour tous, hommes, femmes et enfants puis conduit à la place du village et procéder à leur évacuation de ce lieu considéré dorénavant comme zone interdite.
La place était entourée de militaires, mitraillette au point, une ambiance électrique lisible sur les visages des militaires très menaçants, les rassemblés voyaient la fin proche de leurs vies, croyaient à une extermination de tous surtout les hommes valides.
Les visages crispés les coeurs serrés, ils tentaient tant bien que mal à se maintenir en état d’affronter la nouvelle situation.
Un silence de mort pesa de tout son poids quand l’officier chargé du contrôle des pièces de l’état civil lança des hurlements,ordonnant l’ordre de rester immobile et faciliter la fouille et la visu des papiers. Quand arriva le tour d’ammi Amar, inquiet, il tendait ses papiers au militaire qui les reçoit normalement quand soudain l’appelé tressaillit puis se rattrape et lui dit d’attendre un moment. Il faut dire que l’attente est longue, très longue même, elle lui créa un sentiment d’une proche catastrophe, un séisme saisissait son corps, toutes les parties étaient concernées, ses mains passaient régulièrement sur le front, elles tremblaient un peu plus que le reste de la carcasse.
Le retour du soldat apaisa notre homme et s’inspira d’un conseil de son oncle : réciter des versets coraniques pour atténuer la pression insupportable créait par cet événement singulier.
Tous ont étaient évacuaient brutalement da Amar, la patience épuisée, ruminait un scénario macabre, agresser un militaire pour recevoir les balles et en finir avec ce cauchemar.
Le militaire en possession de ces papiers bouscula la suite de ses idées en s’approchant sourire aux lèvres lui dit respectueusement que son nom et prénom correspondait à l’état civil de son père marié à une Française et qu’après avoir renseignait sa mère, ils avaient décidé de le transférer immédiatement en France auprès de son ex-femme.
Da Amar croit rêver, le voilà face à son fils du premier lit, après une absence de plus de trente ans et les retrouvailles, le mettait, dans une situation abracadabrante.
Une présence du père et du fils pour des raisons différentes, au milieu d’une bataille que le Bon Dieu avait transformée en prémice du bonheur.Da Amar et sa famille, les derniers partants de ce damné village en direction du port d’Alger ou il était embarqué en urgence sur Paris, C’était en GMC militaire qu’il avait rejoint la ville la plus proche pour s’engouffrer dans un bus vers Alger.
Da Amar ne s’était rendu du temps du trajet, il était tantôt refroidi tantôt enfièvre, le grincement des portes et le bruit du vieux moteur avaient aidé à noyer ses turbulences intérieures, autant sur les événements qu’il venait de vivre que sur l’attitude à prendre vis-à-vis de son ex-femme, un soupçon de trahison pesait sur lui…Un sentiment fort de patriotisme et celui de rester auprés des siens l'envahissaient...
dim
18
oct
2009
L’héroïsme caché de Rachid
Un passé politique basé sur des éléments pragmatique du meilleur moyen de sortir le pays du moins la région d’une stabilité anachronique de laisser-aller de « Je veux quitter le pays au prix de ma vie ” Rachid, un jeune homme de la génération post indépendance, issue d’un milieu révolutionnaire, il commença sa vie active en parallèle avec un militantisme guerrier, sauf que cette fois-ci c’est à la pierre et aux manifestations politiques et pacifiques qu’il s’attellera à raffermir son engagement dans la lutte pour la liberté et la démocratie.
Notre homme était dans tous les combats durant toute une décennie sans réfléchir une minute sur l’issue que peuvent lui réserver certains pseudo militants de la cause commune.
L’adversaire c'est-à-dire le pouvoir en place pendant ces temps d’âpre lutte avait usé de tous qui était en sa possession pour diviser les rangs, pour attirer dans le sillage de l’amour pour l’argent et promettre un strapontin à d’autres pour arrêter le processus de la marche vers plus de liberté.
C’est de bonne guerre ! me diriez-vous ?
Oui, c’est de bonne guerre, mais là ou il ne l’est plus, c’est le déviement d’un mouvement populaire (certain diront populiste) d’essence démocratique en une anarchie due à l’inflation de la popularité des chefs.
Notre jeune homme serai un commandant de willaya, s’il était né pendant la valeureuse guerre de libération, mais dans cette autre forme de lutte que les autres appellent le grand djihad, notre ami Rachid s’est retrouvé dans un imbroglio de lutte d’intérêt sans perspective d’avenir politique pour lui, le pays et la région, il s’est résolu à se reconvertir dans le commerce, métier qu’il avait embrassé, dans sa frêle jeunesse.
Le destin n’a pas était conciliant avec Rachid, marié à une jeune femme dont il espérait remodeler son futur parcours vers plus de vie privée à l’instar des jeunes de son âge qui se promenait le pantalon crocheté par leur enfant de bas âge que Rachid voyait d’un bon oeil celui de la réussite.
Je disais le destin, je dois dire la chance pour ce jeune homme aux qualités masquées ne lui avait pas souri, sa femme tombe malade gravement au point de perdre la vie prématurément, juste après la naissance d’une jolie petite fille qu’un sort veut qu’elle soit le sujet d’une dispute entre Rachid et ses beaux parents.
Et voilà qu’un autre combat d’une autre nature commence.
Rachid n’a rien perdu de verve combative, il mena de paire les actions de réussite de son nouveau job et la récupération de sa fille
La distance et la différence ethnique rendent plus complexe la solution de cet épineux problème de la garde de l’enfant.
Le souci de faire garder l’identité familiale dans sa grande vision : ethnique religieuse et tout ce qui fait la sagesse montagnarde.
Rachid imprégné d’un humanisme avéré, armé d’une claire voyance, il décide de se lancer ce nouveau défi, il réunit toute la documentation nécessaire pour un combat juridique, il met ses affaires de toilette et quelques habits dans la valise, il prend le premier fourgon vers la destination fatidique.
Que présages-tu de ce voyage ? lui demanda un ami qui l’accompagnait vers le fourgon.
Je ne reviendrai pas sans ma fille ! lui répondit sèchement Rachid.
sam
26
sep
2009
Il est devenu fou
Il est devenu fou
Un émigré qui a passé une trentaine d'années en France décide de rentrer définitivement au pays qui lui manquait toutes ses années passées à l'ombre de la casquette. Un analphabète de retour, il a fait appel à ses amis pour la constitution d'un dossier lui permettant de bénéficier d'un départ définitif du pays d'accueil...
Il a fait un déménagement lourd, un camion, une voiture légère, matériaux électroménagers et une somme importante en devises convertibles.
Disant qu'il pourra faire le riche un bon bout de temps sans autres apports.
Arrivé chez lui dans son patelin, il fait comme de coutume la tournée de la famille avec des présents à la mesure de leur relation.
Le temps ne lui donne pas les moyens d'apprécier, il passe vite, empressement facilité par la joie de rejoindre les siens.
Sa femme Na Fati ne se laisse pas aller au plaisir du présent, elle mijote, elle planifie et elle propose au chef de famille richissime de regarder à droite, à gauche, devant et derrière de leur humble demeure.
-Et que voit-il ?
Des dalles et des dalles se terminant par des floralies ferreuses, un joli décor puis protecteur en été, il fait de l'ombre à la cour de notre ami.
Na Fati est très forte, elle fait un travail de sensibilisation du chef, elle lui fera dire "nous allons construire, " il sera même convaincu que l'idée est sienne.
Na Fati choisie le moment propice pour mettre effectivement la machine en branle, elle a décidé d'en parler au moment de la présence des belles filles, de beaux parents, mais enfin les invités de marque.
Na Fati connaît bien son mari vantard, vaniteux, égoïste, enfin disant une drome. Un dîner familial en des convives où les bonnes histoires sont toujours suivies des éclats de rire de différentes tonalités, longs et saccadés, criards et pour certains, carrément des jacassiades. Na Fati se lève, pointe l'index vers le ciel et annonce, nous allons construire une nouvelle demeure à la place de ce taudis que nous habitions actuellement.
Est-ce que c'est un cheveu dans la soupe ou bien une bombe désodorante ou simplement une plaisanterie ?
Le chef a été le premier à être surpris, les autres trouvent que ce n'est pas le moment de refroidir l'ambiance surtout pour qui connaissent l"ardeur nécessaire de la tâche.
Et c'est le début de la fierté commune aux constructeurs de la contrée. Ce qui semble bizarre à l'émigré déménageur, c'est le mot construction qui habite chaque personne rencontrée, et puis ce mot est mêlé à toutes les sauces, s'il parle de son séjour à Paris on lui coupe pour lui dire, quand est ce que tu commences ?
Ammi Ali puisque c'est de lui qu'il s'agit, se demande comment Na Fati a fait pour faire admettre cette priorité dans les discussions, avant, on ne se permettait jamais de se mêler des affaires des autres, maintenant, ammi Ali ne sait plus participer à ce dialogue qui lui est étrangé.
Les jours passent, le projet de bâtir une grande maison que personne ne possède dans le coin se murit, la commande de la ferraille et du sable donne le départ à des nuits de veille et de la fonte de ses économies.
Sa musculature se rétrécit, son caractère se dégrade au fils des jours plus visible à ses vêtements et au cran de sa ceinture, il supporte de moins en moins cette situation où il débourse, alors qu'il était habitué à encaisser.
La bâtisse monte, mais n'est pas fini, une année de labeur, de souci dans les cas de maçon qui s'absente sans avertir alors que le ciment est mélangé et arrosé à l'eau, il faut lui un coin pour ne pas le perdre.
Avec la bâtisse partirons, toutes les économies, le camion et le tracteur et… acheté dans le village.
En suivant aveuglément Na Fati, Ammi Ali se retrouve subitement démuni, suivront les comptes et les décomptes avec sa femme d'un passif récent. Une suite d'altercations fera un effet insupportable, ses neurones éclatent et le méne directement à l'hôpital psychatrique de la contrée voisine, pour un long séjour ou les visites de ses proches se faisaient de plus en plus rares.
À l'hôpital psychiatrique, Ammi Ali porte sur sa bouche deux phrases :
— la première, quand il est seul, il dit et répète « il faut construire une bâtisse qui défie les voisins » dixit sa femme.
— la deuxième, à chaque fois qu'il rencontre un autre fou, il lui pose cette question :
— Hein ! tu construis ?
— C'est la cause de ta folie ?
sam
19
sep
2009
Ce jour de l’Aid
Ce jour de l’Aid
Demain sera le jour de l’Aid pas comme les autres. La présence de toute la smala pour fêter dans la piété, cette fête religieuse ou le pardon reprend la valeur qui devrait être la sienne, c'est-à-dire un des piliers de la loi divine dans la vie communautaire.
Un pardon qui s’exprime dans notre contrée par les visites à plein couffin de ses proches en priorité les filles, les soeurs et les tantes ayant quitté le domicile familial pour un mariage ou une autre obligation d’éloignement, on rend visite aussi aux parents hommes plus âgés afin ressouder les liens rompus dans des cas et les resserrer dans les cas normaux.
Le jour de L’Aid est précédé d’un repas familial la veille autour du patriarche pour entendre les bons usages,recenser les nécessiteux auxquels sera destinée la donation de fin du ramadan, « une obligation pour chaque jeûneur », prodiguer une bénédiction pour une meilleure religiosité de la famille et des habitants en général.
Un conseil de famille qui ne dit pas son nom. Smaïl absorbé par travail n’a pas beaucoup de regard sur ce que font ses parents, son frère et sa sœur, il est toujours en retrait dans la conduite des affaires familiales.
Omar comptera ses sous, non pas pour donner pauvres mais pour se gonfler et prendre des airs auprès des siens. Une attitude mal vue par l’ensemble.
La veille de l’Aid El fitr n’est pas de tout repos pour Na Malha les préparatifs lui prennent tout son temps, elle doit mettre la maison et ses dépendances en état de propreté enviable, elle doit préparer les victuailles les beignets et les différentes galettes pour remplir les couffins des visites et en offrir aux invités.
Le vieux caresse ses moustaches
jeu
10
sep
2009
L'achat sans papiers
Il se lève nonchalamment de son canapé et se dirige vers la porte fermée à doubles tours, l'oeil-de-boeuf que Smail consulte par mesure de sécurité ne laisse pas le passage de la silhouette . Les doubles tours défaits, Smail entrouvre la porte balaye d'un oeil l'environnement de la silhouette pour s'assurer d'un minimum de vigilance en ces temps de règlement compte ou l'ennemi n'est pas facilement repérable à première vue.
Le jeune homme en face ne lui disait rien qui vaille à première vue, une connaissance oubliée, une recommandation ?
Le Salam projeté par syllabe est d'une lenteur stressante.
- Je m'appelle Azuz, le fils d' El Hadj Ouali, mon père
vous demande de lui venir en aide
Notre homme débute des paroles à peine audibles, quand Smail l'arrête net et lui ordonne d'être bref et tapant Il ajoute qu'il est tout prêt à venir en aide au sage El Hadj Ouali à la condition que son action soit légale et ne prête à aucune équivoque.
L'interventionnisme est synonyme de favoritisme, ce genre d'action met Smail dans une grande gêne, il considère que les services de l' état ne font pas leur
travail ou le font mal.
-Qu'est-il arrivé à ton sage père, jeune homme ?
-Voilà ! il a acheté un terrain pour construire un logement pour ses enfants, et les modalités d'achats étaient faites provisoirement à l'amiable devant témoins.
Le jour ou il décida le début des travaux, il lui faut un acte de propriété, à partir de là commence
les ennuis. Le terrain est dans l'indivision.
Et depuis l'affaire est resté pendante au niveau de la justice en attendant le dénouement.
Ceux qui ont la mauvaise idée de fabriquer un dossier sans valeur administrative et juridique resteront longtemps dans l'attente d'une éventuelle régularisation.
sam
15
aoû
2009
J’ai honte
J’ai honte
Comme tous les matins , je me suis attablé à une terrasse de café. En attendant le garçon pour me faire servir un café et une bouteille d’eau, mes yeux faisaient un panoramique des lieux, de la cave du café à mon côté gauche ombré par un figuier centenaire bien enraciné. Mon arrière plan donnait une impression printanière en cette saison automnale .
Une volige à la couleur d’un bois brûlé sous des tuiles rouges, ornée le plafond. une 4 chevaux s’étalée au milieu du jardin comme pour nous rappeler à chaque instant un passé nostalgique que je ne suis pas prêt d’oublier.
Deux jeunes garçons me réveillent de ma profonde balade dans l’environnement de mon aura, ils s’installent à la table mitoyenne de la mienne sans soucier de l’intrusion dans ce lieu publique qui s’emblait m’appartenir.
Les deux jeunes reçoivent les cafés au lait ,les tartes et les jus, ils commercent à discuter.
Une attitude fâcheuse, celle d’écouter les gents parler, envahie mon esprit, je me suis mis donc à écouter tous ce qu’ils se disent jusqu’à devenir une troisième personne de la discussion à leur insu.
A partir de ce moment deux pensées majeures s’entre déchirent dans mon cerveau.
Continuer à voler leur secret honteusement ou rompre le voisinage ?
Une lutte sans merci entre la droiture, l’honnêteté et la curiosité sans issue, est engagée quand soudain l’un d’eux me voyant tenir ma tête souhaite me venir en aide croyant à un mal me terrassant.
J’avais vraiment mal, mais mal de mauvaises pensées, celles d’écouter les autres.
J’ai vraiment honte .
.
ven
03
jui
2009
Ma résolution
Ma résolution de m'en libérer des pseudos pour porter mon vrai nom et prénom sur toute la toile est une avancée que je considère comme un acte d'affirmation de soi.
Ma 2ème résolution est de lire que les textes qui m apportent un savoir et un apaisement pour le répercuter selon ma disponibilité.
Ma 3e résolution est de ne prendre chez mes vis-à-vis que les bonnes manières, les mauvaises je les lui laisse pour faire une amère chorba,si ne se résolue pas à se rectifier .
Par mes conseils doux, amicaux et rehaussant, sans que je puisse me prendre pour un prophète, je veux être l’égal de mes ami (es).
Pourquoi je ne veux pas intervenir :
1/Parce que les valeurs des uns et des autres sont si éloignées qu il est presque impossible de les faire cohabiter.
Dans ce cas utiliser le bouton ignorer
2/ Ne sachant plus qui est qui par ce jeu des pseudos, comment pourrai-je réconcilier deux pseudos d'une même personne qui s'insultent.
3/ Des ego à la limite du supportable, veulent jouer les donneurs de leçons par le moyen de la provocation.
Critiquer les croyances, les goûts et les couleurs de son interlocuteur, souvent traité d'amis, relève de l'indécence caractérisée.
Comment veux-tu être écouté si toi tu n'écoutes personne, disaient les anciens.
Alors donnons-nous le temps et l'humeur de s'écouter.
Vanter à tour de bras, sans circonstance adéquate à son sujet : sa race son appartenance ethnique sa région ou son pays relève d'une navigation à vue d' un mal voyant.
Laissez la politique aux politiciens. Les religions aux religieux les actions seront meilleures et respecter la liberté essentielle : Le libre choix.
4/ Le contenu des écrits est-il vraiment la cause des différences ?
Oui quand le sujet traite d'une situation de frustration, de refoulement de vengeance sur un passé mal vécu qu’on ne peut reprendre pour se refaire une personnalité tendance, faute de quoi, on se rabat à faire descendre l'autre de son plancher haineux.
Alors chers ami(es) instruisons nous, profitons des verbes , des mots, des expériences et des conseils porteurs pour frayer un chemin dans ce monde de brutes, sans foi ni loi.
lun
22
jun
2009
Un bon père et une bonne mère
C’est d’abord, être le plus possible auprès de ses enfants, leur apporter de l’amour et de l’affection indispensables pour l’harmonie mentale, le sentiment de sécurité et la sensation du bien-être.
L’apport nutritionnel équilibré pour leur épanouissement physique, viendront ensuite d’autres éléments d’importance égale à ceux cités plus haut, l’éducation avec sa composante essentielle l’instruction.
Permettre un début de structuration de la personnalité implique des efforts quotidiens. Il plus que nécessaire de s‘élever soit même par mises à jour,de se remettre en cause afin de mieux appréhender la manière de procéder pour élever ses enfants.
L’erreur est peut-être cette tentation des parents reproduire leurs schémas d’enfances pour ne laisser à la fin que les failles à la portée de la progéniture. La conjugaison des efforts du couple dans leur différence devrait limiter la transmission des errements de l’un ou de l’autre en matière de communications feedback.
lun
27
avr
2009
L'histoire banale d'un infarctus
L'histoire banale d'un infarctus
L'ignorance ne m' a pas tuée, elle me conseille vivement de resserrer les liens avec mon cardiologue.
Un lundi comme un autre, j'ai pris mon sac contenant mes affaires, pour une séance habituelle du hamam.
Après un échauffement par les vapeurs je commençais ma séeance par un petit cross, quelques mouvements et lavage en regle de tout mon corp.
À la mi-séance, une forte douleur à la poitrine m'étouffa suivit d'une autre tout le long de mon dos à hauteur du coeur.m'obligea à cesser tout mouvement.
Ma conclusion hâtive et irreffléchie m'imposèrent une anguouasse pour la douleur de la poitrine et un coup de froid pour celui du dos.
Un cachet de calcibronat avait arreté net le mal de poitrine, mon pseudo diagnostique se confirmait à mes yeux.
Pendant trois jours ma santé se rétablissait normalement.
Sauf ! Sauf un dérèglement de ma tension et celui du rythme cardiaque.
Au quatrième jour, j'ai décidé de consulter mon cardiologue qui suivait régulièrement ma tension.
Un E C G vite fait par l'infirmiére un doppler par le cardiologue annonça sans appel un infarctus du myocarde I D M et une hospitalisation en urgence dans les structures du secteur sanitaire.
Bien reçu dans les urgences puis, hospilalisé dans une chambre ou toute visite est strictement interdite par le staf médical.
J'ai été stabilisé au dixième jour et rejoint mon domicile pour la suite du traitement.
ven
27
mar
2009
Une rencontre fortuite
Sur la route Tizi-Ouzou-Azazga, juste après le pont du Sébaou se trouve le restaurant " Le 216". Meubles, supérette, café, boulangerie avec ses variétés de gâteaux aux goûts des plus exigeants.
Cet ensemble donne sur un petit Park paradisiaque, et c'est là que les familles et leurs enfants se donnaient à cœur
joie aux plaisirs de la vie, tranquillité, air pur, bon bouffe et les jeux pour les enfants.
Une table dans un coin à l'ombre était le choix de la composante éprise de soleil. Nous étions quatre: GrdPr, Arezki, Velaid et le sympathique Sid-Ali , tous membres actifs de azazga
forum.
Les présentations pour ceux qui ne se connaissaient pas étaient faites dès le premier contact suite à série de fils sans fil pour se donner rendez-vous. J'ai dit, les présentations étaient faîtes !
non ! Pas toutes, nous avions omis volontairement de présenter Velaid sur toute une moitié de nos conversations sur la marche du site et la composante pseudonyme.
Nous avons navigué un bon moment entre le virtuel et le réel...
Pendant que nous parlions mes chers amis, la table était garnie de toutes sortes de mets plus appétissants les uns que les autres.
Le clou de cette journée non programmée était le moment de présenter Velaid à Grdpr après avoir abordé, le velaid du site narguant azazga par ses écrits en gros caractères et de couleurs bleues.
GrdPr un peu gêné par cette surprise, mais ravi de se retrouver face à un Velaid, vraiment cool.
L'intermède se termina par un grand rire de tous ou les familles attablées à côté allaient presque le partager avec nous, un rire tellement venu du coeur.
La table se vidait de ses victuailles, tous les sujets étaient abordés par les habitants des deux rives, là encore, la parité était respectée par le jeu du hasard.
Nous avons décidé de se retrouver avec tous les membres qui voudront bien nous rejoindre, le samedi 28/03/2009 au siège du
croissant rouge à partir de 15 heures. Face au cybercafé pour une modeste rencontre amicale.
Grdpr, Arezki, Velaid et Sid-Ali .
ven
13
mar
2009
Les photos de GrdPr
Bonjour GrdPr, il n'est pas facile de commenter ce genre de photos, il faut le dire sans complexe que leurs contenus étaient presque le moyen de vie des boomers que nous étions.
De l'eau à la bouche donnée par la figue mouchetée et mielleuse, elle déclenche le système pavlov sur toute les parties sensibles de l'estomac sans oublier le plaisir des yeux qui à travers ce genre d'images fait remonter le temps ou la société était cadrée par les valeurs sociales que seules nos ancêtres savaient transmettre.
La deuxième catégorie de pellicule fait vibrer tous mes sens dynamiques.
Tendre un rets n’est pas seulement tenter de capturer un gibier qui avait son importance nutritionnelle de premier ordre en ces temps de disette, mais aussi, c’était un sport que nous pratiquions sans le savoir, nous n’avions pas cette culture, elle était l’apanage des mieux lotis.
Le toucher des différentes essences de la nature nous lia fortement à celle-ci, et les odeurs nous y étaient familières, elles titillaient nos narines au point d’en reconnaître l’espèce ou le lieu.
La connaissance des espèces d’oiseaux et animaux sauvages, nous imprègne de leur style reviviscent, les chants et les sons lancés à tout va, quand il ne sont pas pris au pièges par l’espèce humaine.
Un sport dont je rêve la reprise, impossible ma carcasse est abîmée.
La troisième partie était notre base de vie avec ses ustensiles, fait de main d’artiste, les embellissements ou la terre glaise joua un rôle important en tout et partout.
Que faut-il dire de thalla source de vie et vénérée, rien elle répond d’elle-même par son liquide précieux pour étancher la soir ,éloigner les acariens et toutes saletés porteuses de maladie.
Oui pour une vie authentique et non superficielle
Cher GrdPr, un savoir linguistique poussé et un don romantique libéré ne suffiront pas à décrire cette symbolique prise illustrative.
Bien à vous et à toute la famille.
PS - visible à cette adresse: Azazga
jeu
05
mar
2009
Confusion
Confusion
Un certain nombre d'internautes font dans l'amalgame, entre un site, un blog et un forum,
Nos amis ne doivent pas confondre ces différents constituants de la toile.
Les consultations et les interventions doivent se faire dans le cadre approprié
Un site Internet est un média fantastique pour se faire connaître du public, augmenter sa notoriété, gagner de nouveaux prospects et clients, développer son activité et avec
définition des objectifs clairs.
Un blog ou blogue1 est un site Web constitué par la réunion de billets agglomérés au fil du temps, et souvent, classés par ordre déchronologique (les plus récents en premiers).
Chaque billet (appelé aussi note ou article) est, à l'image d'un journal de bord ou d'un journal intime, un ajout au blog ; le blogueur (celui qui tient le blog) y délivre un
contenu souvent textuel, enrichi d'hyperliens et d'éléments multimédias, sur lequel chaque lecteur peut généralement apporter des commentaires.
Un forum est avant tout un site d'échange, par le biais de messages, que ceux-là soient disponibles sur Internet ou bien sur un réseau interne comme un
intranet ou encore un extranet. Les discussions y prennent place sous la forme de « fils » de messages, à publication instantanée ou différée ; cette publication est souvent durable, car les messages
ne sont pas effacés. Elle est par nature le fait de plusieurs auteurs. Dans certains forums à inscription, les messages sont modifiables a posteriori par leurs auteurs.
_________________
ven
27
fév
2009
L'anecdote de mon ami
Nous ne savons pas nous entendre avec les nôtres. Ce qui est vraiment bizarre !
Je te raconte une petite anecdote que j'ai vécue récemment.
Une cousine avec laquelle on s'était perdu de vue, m'a retrouvé en France il y'a de cela 2 ans, nous nous entendions très bien, nous nous voyons pratiquement tous les week-end.
En allant en Algérie en novembre, j'ai fait connaissance de son frère, un homme très gentil et adorable, comme on dit chez nous: "Même s'il te tombait dans l'oeil, tu ne le frotterais pas". Quelqu'un de super en soit.
A mon retour en France, j'étais heureux d'apprendre à sa soeur, en toute innocence, que j'ai connu son frère, je le trouve très sympathique. Qu'est-ce que je n'ai pas dit là !!!
Elle s'est mise dans tous ses états; elle s'est énervée. Elle n'a même pas voulu mangé ! En me disant que si je "le" trouve gentil, ceci équivaudrait qu'elle, ne l'est pas !!! Ce qui n'a rien à avoir, bien sûr.
J'ignorai complètement qu'ils ne s'entendaient pas tous les deux.
Son frère avec le bon coeur qu'il a, n'a pas souligné cette mésentente.
Ceci dit, c'est juste pour compléter ce que tu disais.
Chez nous, rare est la famille chez qui les relations sont au beau fixe !!!
sam
07
fév
2009
La raison
Tout être humain a des remontées de bonnes et de mauvaises
choses, la différence entre les uns et les autres est le placement du filtre pour ne laisser passer que ce que l'on veut.
Le filtre qu'est la raison, la raison connait ou doit distinguer entre le bien et le mal.
A partir de cette étape tu fait bien tu le retrouve apres, tu fais du mal ta conscience sans le savoir subira.
Ayen th khedhmadh a tafedh
mer
31
déc
2009
La femme de notre contrée
La femme de notre contrée était et reste actrice de toutes les situations, pour la bonne conduite de son foyer.
Elle est la maîtresse de maison, les yeux et les oreilles de la famille, prévenante et économe, développe un climat familial des plus convivial.
Elle est en grande partie garante de l'éducation et de l'épanouissement de la progéniture.
Elle contribue à l'amélioration des conditions de vie par les produits du jardinage, la cueillette des olives et ses productions lainières et potières.
Elle est Gardienne des valeurs morales et identitaires
jeu
18
déc
2008
Les voisines
Les voisines
Il y avait très longtemps, deux femmes d’un certain âge se disputaient, presque tous les jours que dieu fait, la cause était injustifiée, car on supposait que la jalousie avait le dessus sur nos bonnes femmes voisines de surcroît.
Le point alibi de leurs différends était l’arrivée de leur fille à l’âge du mariage (16 ans environ). S’il n’y avait pas de demandes de la main des filles, c’était qu’elles s’accusaient mutuellement de mauvais présages de dénigrements, l'une disait
– ta fille est laide, elle te restera comme une aveugle à la maison toute sa vie, l’autre rétorqua sans écouter la suite ;
– la tienne est bête, elle n’arrive même pas à formuler une phrase, suivirent une série sans fin d’insultes et de mots méchamment vomis. Un vieux sage de passage s’arrêta un instant caché par une clôture de figue de barbarie pour écouter et observer la scène, il ne mettra pas beaucoup de temps à se montrer ce qui arrêta brusquement le manège bruyant.
Dans la gêne et le respect du vieux, elles restèrent figées. Notre clairvoyant homme braqua un point entre les deux femmes par pudeur et il lança
– il ne faut penser ni parler des jeunes filles, que du bien même si elles fautent, votre bonheur dépend de leur réussite et les destins sont liés en temps voisins, cessez d’invoquer les malheurs, laissez place à la joie, tous vos problèmes seront résolus.
Depuis ces paroles magiques, les luttes cessèrent et ramenèrent la convivialité entre elles.
mer
10
déc
2008
Réponse courriel à un ami
Bonsoir cher Ami,
Peut-on perdre son temps à s'excuser auprès celui qui connaît assez bien tes valeurs et ta persévérance dans la voie du discernement et de la sagesse.
Mon très cher ami de combat, je confirme et souligne ce mot "combat"un ciment unissant les hommes de bonne volonté, intègres, pragmatiques et tous les qualificatifs de bon sens et de raison.
Un combat contre les injustices que l'homme avait créé pour exploiter, l'homme son frère, sous une multitude d'intrigues à la machiavel.
-Nous avons ensemble toujours rendu des services sans jamais rien attendre au retour c'était ça notre combat.
-Nous avons toujours défendu le faible et le pauvre selon les moyens en notre possession, c'était aussi ça notre combat.
-Nous avons toujours veillé selon nos capacités à faire émerger l'homme qu'il faut pour gérer au mieux les structures locales, au service des populations, c'était un combat porté dans nos cœurs.
-Et nous avions sacrifié nos vies privées pour toutes ces causes indéniablement nobles
Faut-il me remercier pour avoir modestement, par mes écrits porter un petit réconfort moral, dans en principe je suis redevable en vers un homme comme toi, qui avait fait beaucoup plus pour les autres.
Je ne sais pas pourquoi j'utilise le passé alors que ton engagement sur deux fronts est mené au jour le jour, celui de mettre en permanence ton corps en état d'aptitude et de mener des actions cognitives là où tu es présent.
Mon cher ami répond quand tu veux et comme tu veux entre nous il y a et il n'y aura que de la convivialité.
Notre amitié est inébranlable.
Cordiales salutations.
jeu
04
déc
2008
Dur,dur, la vie
Je trouve cette citation en conformité avec notre vie quotidienne.
Grammaire
« Une grammaire surprenante, compliquée, tissue de règles strictes et d'exceptions à la règle » (Duhamel).
lun
17
nov
2008
Pour les mamans
C'est un conseil vraiment cool que je
donne a toutes les mamans qui vont avoir
un bébé : essayez d'allaiter le plus
possible vos bébés c'est très bon pour
eux (immunisant, jamais d'allergie,
rassurant, le lait le plus nourrissant
et j'en passe...) mais aussi pour nous
et pour nos sous car les boites de lait
coutent chères.
ven
14
nov
2008
Partage
Partage d’une réponse courriel à un ami
Ce silence pour te répondre mon cher ami est dû au manque de mots apaisants, capables de freiner la prise de hauteur de mon ego, il est vraiment titillé par tes magnifiques écrits à mon égard, très flatté par ta réaction heureuse, conforté par soutien que je savais acquit.
Te connaissant assez bien maintenant pour crier haut et fort tes qualités d'homme clairvoyant, de solidarité et d'entre aide sans rien attendre au retour.
Modestement c'est par l'absence d'activité manuelle et physique causé par ma situation de grabataire que j'ai timidement occupé mes longues heures à faire et défaire les clusters et compter les bits.
Mon cher ami, tu es le bienvenu et considère le site comme le nôtre, je le répète toutes tes proposions seront les bienvenues, dis- moi seulement.
Comment procéder techniquement.
Bien à toi et ta famille.
mer
12
nov
2008
Un conseil
Bonsoir, écrire pour moi est une joie et une détente, et vous ?.
La température hivernale commence à devancer son calendrier habituel.
Les gens s'affairent chacun comme il peut pour passer cette saison qui s'annonce difficile, cherté de la vie en tête.
Tout travail accomplit par une personne est noble (il n’y a pas de sot métier disait l’adage) surtout quand il sert sa propre famille.
Se faire plaisir, entretenir la maison familiale, couper le chauffage, jardiner, préparer des repas ou laver la vaisselle doivent être une occupation saine apaisante, joyeuse.
Il faut se repartir le temps en trois périodes, le loisir, le travail et le sommeil réparateur.
Un autre conseil que je m’applique, vivre en bonne entente avec ses voisins.
mar
28
oct
2008
La douleur
Une douleur atroce se ballade furtivement entre les os et les cartilages de ma cheville gauche, elle ne veut pas me donner un instant de répit, elle bouge, elle bouge,elle bouge.
Elle a raison de se cacher pour me foutre en mal, face à mon docteur. D"ailleurs si le cache-cache à mon âge n'est pas un bon remède, le mieux est de lui mettre de la glace partout, pour qu'elle me lâche les baskets, pour reprendre le langage de la jeunesse.
La douleur me dit-on est un mal nécessaire pour évaluer l'importance de la partie atteinte.
On me dit aussi, que la partie ou la douleur sévit est la porte ou pénètre la mort. On me dit beaucoup de choses, faut-il y croire ?
Un dicton de chez nous dit : Quand le courant d'un oued te prend dans ses tourbillons : On s'accroche à même les ronces aux fines épines.
sam
25
oct
2008
Ma passion
Ma passion
Les confins de ma passion ne veulent plus me livrer leurs secrets, l'attente peut encore durer.
mar
21
oct
2008
Les émigrès et nous
Bonjour, Y a-t-il encore des
gens d'ici et de là-bas ?
En 2008, la mondialisation, l’Internet et la parabole deux têtes deux à trois assiettes par maison dans les plus reculés des contrées.
Non ! et non ! il n y a aucune différence, minime soit elle d’ordre morphologique, sentimental, savoir, social et politique.
Notre comportement peut évoluer positivement ou négativement selon le bagage intellectuel de la personne en contact avec une culture et le milieu social fréquenté.
Dans toutes les
sociétés et chez tous les peuples le bon côtoie le mauvais.
En ce qui nous concerne, après de la confiance entre les habitants algériens des deux rives, la première génération d’émigrés, la guerre de libération portée au coeur de la France par des actions
solidaires.
Ce temps est révolu, celui de l’entre aide à sens unique aussi, les espoirs et les ambitions utopiques aussi, des relations basées sur l’arnaque aussi.
L’eurodinar est devenu,seul
détendeur de tous les pouvoirs.
Tous les maux viennent de supériorité du matériel sur la valeur humaine, voyez la planète comment elle est devenue, les riches plus polluants.
La planète transformée en un village
ou les plus forts ont toujours raison.
Je repose la question d’une autre manière : la grande majorité de ce forum fait elle partie des plus forts ou des plus faibles ?
lun
20
oct
2008
Les droits de l'homme
Les droits...
La nature nous montre le chemin le plus approprié pour un meilleur épanouissement de l'être humain.
Hélas mille fois hélas, les droits de l'homme c'est comme deux arbustes, poussant l'un au sud l'autre nord, le climat et les hommes ne leur ont pas donné les mêmes chances.
sam
18
oct
2008
Un rêve d'enfant
Un bon réve
Cette longue nuit commença par les contes que le grand-père chuchota à son petit-fils, la vieille attentive au récit, n'hésitait pas à porter des correctifs quand son mari se trompait ou omettait
un évènement qu'elle considérait essentiel, le compte du prince et de la princesse plongea l'enfant dans un profond sommeil.
La nuit était agrémentée par une vie de château, ses repas, ses serveurs, ses actions chevaleresques et princières, enfin le conte s'était exprimé dans un songe sublime qu'Arezki gardera longtemps en
mémoire dans sa galerie des bons rêves.
mer
15
oct
2008
Les senteurs de l'automne
Les senteurs de la terre mouillée par les pluies d’automne, inspirent une réverbération de l’esprit du poète. Une disposition favorable à une germination des idées à l’exemple des grains enfouis sous terre depuis des millénaires qui ressurgissent subitement. Le poète s’installe par anticipation dans ce vert virtuel, en attente des herbes naissantes et d’autres dansantes, au gré des vents et c’est là que fleurissent(florissant) les verbes métaphoriques de notre poète, il ne reste plus qu’à les poser dans un blanc avec son magique… Secrétant un liquide bleu que la pensée, organise au fur et à mesure que les phonèmes parviennent à l’esprit
mer
08
oct
2008
Mes défenses
Une nuit mouvementée par des repèrages de deux moustiques
qui tournèrent autour de ma tête.
Le bruit de leurs ailes fait réveillé l'instint de sursaut de mes autodéfenses.
Il entraina une réaction immédiate de l'une de mes mains sous forme de balayage à la périférique de mon visage.
Malgrés mes défenses l'un d'eux avait réussi à s'approvisionner de mon sang.
Le calme est revenu aprés la lueur du jour.
mar
07
oct
2008
Le scrutateur
Mon esprit ne cesse de me harceler pour décrire la vue panoramique à partir de ma fenêtre .Je scrute le plus loin possible pour voir le type de personne avec qui je pourrai correspondre. Que vois-je ? Des gamins de toutes âges qui jouent, juste devant ma fenêtre, ils sont nombreux dans ce continent qui ne cesse de se rajeunir. Ils m'empêchent de vous présenter de façon pragmatique mes champs visuels. Au loin une crête de quelques centaines de mètres d’altitudes se met en travers pour arrêter la brise marine méditerranéenne mais aussi m’empêcher de vous apercevoir : ce pic montagneux s’est dressé à mi distance de la mer méditerranée, lien éternel entre le sud et nord est tapis de foret tropicale verdoyante, pourvoyeuse d’oxygène et habité par le saint vénéré (Tamgout) de nous tous. Excusez- moi je vous ennuie de mon site inaccessible à vous et ne peut nous servir de lien, pourtant souhaité.
dim
05
oct
2008
A mon ami
Mon ami,
Le temps passe vite et je n’ai plus de tes nouvelles, que faits-tu ?
Dans le temps on tendait des rets, te rappelles-tu du lièvre prit au piège ? A peine nous l’avions vu mon ami disait que c’était un bouquin, je lui disais alors que c’était une hase : le pari était lancé, approché de plus prés, notre prise était un bouquin avec ses longues oreilles et ses pattes antérieures très développées. C’était on ramassant du bois que l’œil de lynx que je possédais, avait repéré prés d’un buisson les passages de lièvres.
On n’a pas mis beaucoup de temps pour confectionner des rets et les mettre sur les passages au travers d’un buisson que les lièvres arrondissaient avec leurs dents incisives. Il nous arrivait de les tirer avec nos arbalètes mais le projectile n’atterrissait rarement à moins d’un mètre de l’objectif, ils utilisaient leurs moyens de défense habituel ; la rapidité et la ruse. « On dit d’un lièvre qu’il est un éternel inquiet, toujours à l’affût du moindre danger ».
jeu
02
oct
2008
Un appel
mer
01
oct
2008
J'ai pensé...
Voilà mes amis, j'ai pensé que vous aimeriez partager avec moi le contenu de ce site bricolé par mes modestes
connaissances.
Bêtement je souhaite réunir un
certain
nombre d'amis (es) à travers la toile, pour les informer sur mes activités d’internaute et consolider nos liens.
La singularité de mon action est de rendre possible l'amitié virtuelle par pseudos interposés en une amitié réelle par des rencontres pendant les vacances ou autres occasions que j'espère plus joyeuses et en grand nombre.
On ne peut échapper à la réalité de vouloir
voir les choses en rose.
Mon autre objectif est de faire une
tribune
entre les amis déjà messengerisés pour établir une circulation rapide de l’information entre
les membres dans la joie et convivialité.
Ce lieu bricolé avec mes modestes connaissances nous servira d’espace d’épanouissement à travers votre contribution.
Des hauts et des bas naturellement, comme tout être humain,
des rires et des pleurs sur mon chemin sinueux

