mer
06
jan
2010
Ma matinée
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Le réveil a été tôt, comme tous les vieux, je fais volontairement le pont sur certains détails quotidiens, se laver, ect...
Mon PC en face fait semblant de se mettre en situation de besoin de
se faire tripoter le clavier.
Pour être franc, je partage entièrement ce compagnonnage moderne et docile. Mes gestes habituels,
ouvrir la porte de sortie, le buste penché vers l'avant, le regard interrogateur.
Ma tête balaye l'environnement
immédiat, question de voir et de sentir l'air du jour , un panoramique s'offre à moi avec la fraicheur d'un janvier ensoleillé et froid. 10 heures sonnantes sur une, trois horloges en quete permanente des regards humains, je me lève prudemment pour ne pas contrarier mes tendons fragilisés par les ans et je dirige vers un autre café appartenant à un ami, je le trouve morose, aujourd'hui, peut-être par l'absence de cet ami et d'autres avec qui je passe d'agréables moments. Un tour au marché couvert me fera du bien par la marche indispensable à ma santé et pour voir à qu'elle hauteur s'est mise la sardine, ces derniers mois, elle s’était mise hors de portée de la bourse d'un lambda, elle continue sa volée alors je me suis rabattu sur des tranches de viande hachée, congelée. Le retour est vite fait. La chaleur fournie par la poêle ancienne génération me réchauffe les parties récalcitrantes l'effort physique du retour. Je conçois que mon agenda matinal n'apporte pas un plus aux lecteurs, mais il me permet de me détendre d'abord puis de vous entretenir de ce qui ne vous regarde pas et malgré vous. Alors, pardonnez-moi cet écart, je ferai mieux la prochaine fois. |
Des hauts et des bas naturellement, comme tout être humain,
des rires et des pleurs sur mon chemin sinueux


