Merci de votre confiance
Voici le dernier point de vue du jour :
Mariage d'un ami
Ce jour magnifique et joyeux en l’honneur du mariage de Lounés, notre ami commun, j’ai le bonheur et le plaisir de doubler ma gaieté par une rencontre fortuite avec une célébrité : Karim Abranis, un artiste qui marche sur la génération en tirant par ses créations la chanson kabyle vers la modernité.
Le hasard et la bénédiction de Lounès m’ont fait assoir en face de Karim Abranis, Lies, Ahcéne et Khaled mon benjamin, Tarek le photographe facebootiste tournoyé autour de nous pour une meilleure prise.
Sans pour autant que je ne reconnaisse l’artiste tant écouté, ma mémoire me joue souvent ce genre de tour.
Et pourtant, facebook et le site de Youva sid m’ont donné l’occasion de les visualiser périodiquement en quête d’une nouveauté.
Alors mon cher Karim ma satisfaction de t’avoir rencontré est grande, j’ai été ton fan, je serai ton soutient dans les actions menées par ton groupe.
Une journée illuminée par un soleil radieux, brassée par un air frais expression des montagnes environnantes, elle annonce des jours heureux aux couples unis par le destin.
Lounès est l'un des heureux élus de ce mercredi 28 à la salle Sara.
La prestigieuse présence de Karim Abranis, son fils et les non moins prestigieux amis et parents des frères mariés ont donné à la fête une allégresse des grands jours des familles kabyles.
Heureux mariage Lounès.
Soutient à Gaza
Une journée mémorable pour Ziad,un jeune né et grandi à Azazga,il vient enfin de mettre fin à son célibat. D'origine palestinienne, ses parents avait rejoint Gaza la Palestine occupé n'ont pas pu assister à la fête faute d'ouverture des passages.
La lassitude de l'attente de l'arrivée de ses géniteurs finit par le convaincre de prendre une autre option : se marier sans leur présence, mais avec leur accord. Quelle fête sans moyens et sans soutien dans une région qui n'est pas celle des ancêtres pour reprendre les termes de notre sociologie ?
L'hospitalité ancestrale, la solidarité depuis la nuit des temps avec la Palestine,la volonté,l'esprit de solidarité des habitants autour de son logement de la cité 256, ont fait de son mariage,du couscous pour tous au burnous kabyle pour le henné, un partage dans les dépenses et la convivialité.
Ziad fils d Abou Anza enseignant au cem fille, retraité, sa femme et ses frères prisonniers à Gaza peuvent être tranquille, Ziad est parmi ses parents adoptifs d'Azazga pour ce jour de mariage.
Aidé et soutenu par tous, nous pouvant dire que de nos coeurs, la bonté,la solidarité et l'humanisme ne s'épuiseront jamais.
Joyeux mariage Ziad

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#4
Merci pour cette information, Dieu n'abandonne jamais ses créatures. Je ne manquerai pas de vous appeler ou au moins vous écrire directement sur votre mail.
je vous embrasse, bonjour à votre famille et à notre amie commune, -
#3
<<< z'hor yahou hantache
(dimanche, 20 juin 2010 12:35)
Bonsoir! puis-je demander à Mr Hamid des nouvelles de notre amie commune EA .Je m'inquiète pour elle et sa famille,suite à la catastrophe que vivent en ce moment les habitants de Draguignan pensons à eux!Merci Mr Mensous de me permettre de m'exprimer >>>
Madame Hantache, bonjour,
Pardonnez-moi pour cette réponse tardive.
Notre amie "E" et sa famille, vont très bien.
Je me suis également inquiété pour eux, cependant, Dieu merci, lors de la catastrophe ils n'étaient pas chez eux, mais chez les parents de celle-ci.
En regagnant leur domicile, il y'a eu plus de peur que de mal.
Rien de grave en fait, hormis une coupure d'électricité et d'eau.
Bien le bonjour à votre famille, et notamment votre fils lequel j'ai eu le plaisir de faire sa connaissance, quelque peu brève, mais une bonne impression est là.
Au plaisir de vous lire: grdper@gmail.com
Hamid,
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#2
Bonjour mon cher ami.
Désolé pour ce silence, mais crois-moi que je n'ai jamais su me passer de faire un tour dans ce monde (TON monde) de bonté, pour m'abreuver de ta sagesse et m'enivrer de ton savoir...
Merci d'apprécier et mette en évidence à la disposition des lecteurs le poème que je t'ai écrit. Cela me va droit au coeur. Et de surcroit, de bon matin le 10/03/2010 à 06h54.
Chaque jour de notre vie, les hommes peuvent nous surprendre en faisant preuve d’imagination pour nous donner une sacrée leçon de solidarité, d’humanisme et de courage. On nous témoigne tant de compassion, de la bonne volonté et de l’union.
On peut les remercier chaque jour, mais c’est tellement plat par rapport à cette immense vague de compassion qu’on peut ressentir avec ce débordement de reconnaissance. Alors on aura toutes les peines de monde à ne pas exploser en larmes face à l’incroyable énergie et solidarité de ces femmes et de ces hommes. Et pourtant c’est toutes les étoiles du ciel qui brillent dans leurs yeux après ces remerciements, avec une fierté sauvage, le même regard désintéressé lorsqu’on les félicite.
Encore une fois ils m’ont tous appris quelque chose que je me promets de ne plus jamais oublier, tout d’un coup ils m’ont rendu ma place en ce lieu. Ils m’ont montré que remplacer un « désolé » par un « merci » peut changer la face d’un monde. Individualisme, illusions de différence et déception disparaissent. Ils m’ont encore une fois rappelé à quel point peu importe les cultures, les langues, les religions, les passés, on a tout au fond de nous une force si parfaite, si cristalline, une force plus forte que nous qui est en nous, une puissance solidaire, une énergie si forte qu’elle peut permettre à chaque être de s’orienter pas à pas vers ses idéaux. »
« Quelques mots jetés au hasard juste sous la lumière de la lune. Encore une nuit je vais dormir ce soir avec l’infini pour plafond. C’est drôle, allongée, j’ai l’impression d’être en train de voler, au milieu des galaxies avec juste la terre comme parachute. Étrange impression de liberté, un sentiment paisible de plénitude et de calme m’a saisi depuis le coucher du soleil, heure à laquelle les paysages de la Kabylie semblent s’étendre à l’infini, les seuls repères étant les arbres qui semblent faire du break-dance ou du "zwits-rwits", avec leurs formes saccadées tout autour. Comme une brise de printemps, l’air du soir laisse présager un infini de possibles à réaliser, donne une impression de renaissance, et de promesses à venir, mais pour l’instant, on fait halte dans un havre tranquille. La lune s’élève petit à petit, elle ramène avec elle les souvenirs de qui l’on aime. Recueillement, silence, équilibre »
Même si je ne connais pas "Ziad", je tiens quand même à présenter tous mes voeux de bonheur aux mariés. Si tu veux bien les transmettre, Arezki !?
Bien le bonjour à la famille et au plaisir de te lire...
Hamid Techrofth, -
#1
Merci,merci Mr Mensous pour cette éniéme leçon d'humilité et deet de générosité.Finalement ,"our thefoukara dounith" comme on a a a
a tendance à le croire par moment.
Heureux mariage Ziad.
J'ai lu le livre de Saadi sur Amirouche - le, 02/05/2010 à 07h46
Le docteur et homme politique a le mérite de faire revivre deux héros tombés au champ d'honneur pendant la guerre de libération.
Deux morts deux enterrements, les héros n'avaient certainement pas acceptés les enjeux dont ils étaient les sujets, on en finissait pas de perturber leur profond sommeil du juste par les calculs d'ici bas.
Quant au testament rédigé de mains et de matière grise expertes de l'homme politique et écrivain de talent, la récupération pour les besoins des batailles de l'heure se fait de plus en plus pesante au fur et à mesure de la lecture du texte.
Mon point de vue sur cette similitude des combats libérateurs et ceux de la construction du pays étaient définis comme les constantes et dans le Coran sous les concepts "petit djihad et grand djihad" .
Le combat que mènent les militants actuels est plus difficile et plus ardu par manque de visibilité des positions de l'adversaire, quant aux objectifs ils sont connus, le pouvoir et l'intérêt personnel dans la vision la plus étroite.
Le temps et la nature diffèrent, mais les objectifs sont les mêmes le bien-être des habitants de ce territoire arrosé dans sa moindre parcelle par le sang des martyrs.
Les deux générations se complètent, les premiers avaient comme priorité absolue l'indépendance,se libérer du joug colonialiste, les seconds une meilleure façon de gérer le pays dans la transparence et l'alternance Si je tiens à apporter quelques remarques sur le contenu de ce livre, c'est que de prime à bord il m'apporte un certain nombre d'éclairages sur la vie de cet homme exceptionnel engagé dés son age dans la voie honorable de la révolution.
En lisant ce livre, le docteur ne se départit pas de sa ligne politique et sa vision de la chose algérienne,à mon sens l'historicité des événements appel à plus neutralité.
Mes modestes connaissances ne me permettent pas de porter un jugement objectif, je relèverai tout de même un certain nombre de points qui me semblent en décalage avec le temps.
La prépondérance des appellations et même systématique de : algérien au lieu de kabyle :
L’ Algérie algérienne était le slogan d’année de conflit armée entre les Wilayat. L’« arabo-islamisme " du colonel n’est pas assez souligné, alors que selon les dires des moudjahiddine lambda, ce concept était la soudure et l’une des motivations des combattants.
4 Commentaires
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#1
Cher Arezki,
Toujours un plaisir de partager une discussion avec toi , même sur certains problèmes nos points de vue ne se rejoignent pas.
Tu as au moins le mérite de diriger la réflexion sur des sujets dignes d'intérêt, et le Dr Saadi a l'audace et le courage d'aborder avec sérieux et audace un volet de notre histoire , sachant pertinemment que diverses réactions devaient suivre cette publication.
Les historiens formés et disposant d'instruments méthodologiques et pédagogiques suffisantes pour se livrer à cet exercice se sont confinés dans un mutisme condamnable, et c'est vraiment dommage ! Un Peuple n'a de dimensions que par rapport à sa force de pouvoir assumer son histoire ; malheureusement, les conditions de prise du pouvoir au lendemain de notre indépendance , ont étouffé les quelques velléités qui ont tourné autour de l'écriture de notre histoire.
A mon sens , le problème n'est pas de savoir qui doit écrire sur tel ou tel autre pavé de notre histoire , mais de présenter par de ouvrages des thèses que les recherches valideront ou rejetteront , comme le dit l'adage " il ne restera dans l'oued que ses galets"tout le reste disparaitra.
Pour cette fois , j'arrête cet alignement de phrases , toujours prêt à continuer au besoin.
Amicalement ; lakhdar belkacem
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#2
Bonjour ,
Je viens aussi de terminer la lecture du livre de docteur Saïd Saadi . les dix heurs que lui avais consacré, m’ont appris beaucoup de nouvelles choses . je me suis aussi posé la même question quand au séquestration des ossements des héros de la révolution . pour qu’elle cause ??? Il nous illustre d’une manière très émouvante ,comment un homme aussi bon, sain, généreux , distribuant des bonbon aux enfants à chaque fois qu’il passait par un village, privilégiant les jeunes recrus ,respectant ses supérieurs hiérarchique, bon visionnaire, …..comment ,cet homme, le colonel Amirouche se retrouve t-il au sous sol d’une caserne ?
Pour l’auteur ,la réponse est simple !pendant la révolution ,il y avais un groupe de maquisards qui ont pris des armes pour nous libérer des mains de l’ennemi, Un groupe dans Amirouche, Abane, krim, lotfi …..ne voyaient devant eux que L’INDIPENDANCE , et point. De l’autre cote ,dans les frontières ,un autre groupe ,machiavélique et sournois, gagnant des grades à qui peut manger beaucoup de zlabia ,manigançant le pouvoir après l’indépendance. D’autre part c’est aussi une confession d’un homme politique. Une manière de dire que , si la démocratie piétine ou ,si je n’ai pas réussi politiquement ,par ce que les mêmes stratèges subsistent ! ceux qui disent que Bouteflika a redonné vie a la politique extérieure, USA, Europe , n’est que poudre aux yeux. en réalité c’est l’Europe et l’Amérique qui voulaient anticipé le pas au chinois. ce n’est pas une volonté d’un homme voulant du bien a son peuple. Je pense aussi qu’il faut lire beaucoup du récit et des témoignages pour enrichir sa culture historique . a la fin du récit ,une question m’interpelle ; malgré la fascination que saadi trouvait dans le personnage d’AMIROUCHE ,pourquoi s’éternise-t-il a la présidence de son parti ?
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#3
Bonsoir! puis-je demander à Mr Hamid des nouvelles de notre amie commune EA .Je m'inquiète pour elle et sa famille,suite à la catastrophe que vivent en ce moment les habitants de Draguignan pensons à eux!Merci Mr Mensous de me permettre de m'exprimer
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#4
Réponse ci-dessus, dans le sujet initial !
Merci, 
Notre ami préféré Hamid se trouve ici
La veille du 1er mai
A la veille du premier mai, ma pensée va vers tous les travailleurs du monde entier notamment ceux privés de toute liberté de pensée, elle va aussi vers ceux
qui par les mauvaises actions des spéculateurs sur les marchés monétaires,une exploitation sans scrupule des humains et des bien à leurs profits ont mené les créateurs de richesse à un dénuement
total.
Education nationale le 23/04/2010 à 08h04Education nationale
Le paiement des indemnités sera effectif à partir de ce mois d’avril |
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Na Fati tisseuse et potière le, 07/04/2010
La brume matinale caressait le pourtour de mon village sur ses hauteurs arborisées et parsemées de chêneaux. Les vieux arbres coupés pour servir de chauffage ou de matériaux de construction, telles les poutres, les planches et les pieds droits.
Les glands nourrissaient les bêtes et certains bergers aux ventres creux, le sanglier faisait aussi des siennes quand il était de passage, il remontait les mottes de terre, ensevelissant et souillant les glands.
Ce matin-là, le soleil avançait timidement ses tentacules lumineux à travers les creux des reliefs jusqu'à l'envahissement de toute la contrée.
La journée aura été chaude pour Na Fati, elle se leva très tôt comme d'habitude, fit ses ablutions, la prière de l'aube et sans attendre elle s'était mise devant son métier à tisser.
La maladie de la grand-mère le 30/03/2010 à 17h37
Depuis quelques jours Arezki se posait des questions sur le comportement de sa grand-mère,devenu instable et incohérent dans tout ce qu’elle entreprend, comme
ces phrases leitmotivs qui ne cessaient de lui venir à l’esprit.
– Tu commences à devenir grand.
– Tu dois connaître tes parents.
– Ton oncle a demandé de tes nouvelles.
Ce dimanche le 28/03/2010 à 12h47
Temps ensoleillé, une petite brise d’air chatouillant les parties non protégées du corps et le germe printanier.
Je prends mon stylo et je laisse faire son imagination,» un sans âme ” bien sûre, il ne répond pas.
Ma tête lourde de pensée classe certaines idées set dégage ce que vous êtes en train de lire, pas grande chose me diriez vous, mais c’est la lecture quand
même, il y aura toujours un message véhiculé.
Dans le mini park des établissements Sadoudi, sous un parasol estival, j’observe sur ma droite, deux tables, pleines de clients, composées de familles
nombreuses fuyant les grandes villes polluées par le bruit et les gaz des échappements de voitures de grandes cylindrées.
Sur ma gauche le tableau est plus attrayant par le gazouillement des enfants dégageant la joie de l’air libre.
Balançoires et remontoirs grincent de leurs utilisations par les chérubins qui se partagent les moyens au gré de leurs préférences.
Ma table garnie d’un café et d’une bouteille d’eau minérale me tient compagnie, le chat jaune et noir par sa robe ne déroge pas de ses habitudes de se mettre
aux côtés des clients pour somnoler sous le plastique de la table conductrice de chaleur.
L'arbre de mon village le 22/03/2010 à 08h33
L'arbre, surtout celui de mon village « le vieux chêne ».
Il hébergeait gratuitement les bonnes fées faiseuses de bien
il nous met chaque été de l'ombre, sans jamais nous demander de contre partie
Pour connaître la vitesse du vent, notre vieux chêne remue ses branches à la mesure
Quand de la grêle commence à tomber notre gentil vieux, sous sa protection amortie l'élan
Il reçoit les nichées d’oiseaux, mais ceux-là lui grattent le dos de temps en temps
il ne fait pas que ça, il fait mieux,mais discrètement, il fixe la terre, la bonne terre nourricière, il l'empêche de partir par les eaux.
Ennemi nº 1 des éboulements.
Il participe activement à l’équilibre de l’environnement
La meilleure c’est grâce à l’arbre pourvoyeur d’oxygène que nous vivons mieux.
Pour tout ça nous devrions prendre soin de notre nature mal traitée par l’homme dont
l’arbre constitue la jointure.
Planter des arbres c’est donner plus de vie à la vie
Mon mot - le 17/03/2010 à 08h05
Chers lecteurs, je tiens par cette présente nouvelle à mettre noir sur
blanc, un parcours d'un homme simple dont les péripéties ne différent en rien des personnes normales rencontrées au hasard, au coin d'une rue ou sur une terrasse d'un café.
Le pourquoi de cette démarche qui consiste à porter sur la place publique la génése de son cheminement tracé par le destin, elle s'explique par le souci d'éclairer sa postérité et ses lecteurs
sur les choix que l'individu est appelé à trancher en des moments ou la maitrise des moyens ne relève pas de ses capacités ni de ses prérogatives.
Des haut et des bas naturelement, comme tout être humain, des rires et des pleurs jonchaient son chemin sinueux, Le cas d'Arezki était atypique, élevé par des
vieux qui ont perdu le sens de l'humour, du jeu quant au rire il était toujours sarcastique, commercial diront certains.
L'effort et l'abnégation consenti était au dessus de leur capacité , tellement assouvi de leur liberté par un colonialisme aveugle, imposé jusqu'au dernier
bien, arraché de la nature hostile . Les indigènes ne possedaient que des terres non arable, éscarpées et rocheuses.
L'absence de parents biologiques créa un manque que le hasard et la providence ne peuvent combler, il traîna des complexes affectifs, d'asociabilité
et il développa surtout un égo perméable aux influences et aux aliénations de toutes sortes.
Une génération imbue de l'école française et coranique additionnée à l'action vigilante des sages du village avait su redresser les manques d'Arezki que
partagent ses amis dans les moments d'interpénétration cognitive.
Un long parcours jonché par des conflits guerriers, tels la guerre mondiale, la guerre de libération nationale et une multitude de révoltes réprimées dans le
sang menèrent le peuple algérien dans le dénuement total...
Merci de votre confiance.
Pour mon plaisir et celui des lecteurs, je reprend un envoi de mon ami Hamid le 10/03/2010 à 06h54
Je te dédis ce poème, mon Ami, en remerciement de ton bon coeur et de ta générosité...
Écrire pour ne pas sombrer.
Écrire pour ne pas sabrer
Le Temps incertain d'une vie.
Écrire et pousser un cri.
Ne pas manger mais écrire.
Papier et crayon s'activent, là
Pour éponger cet au-delà
D'un esprit en débordement.
Écrire et souffrir les ans,
Nuits d'errances et d'expédiants.
Écrire et jouir des mots,
Ceux fabuleux et illégaux.
Ressentir la joie du mot qui se vit comme une larme qui s'écoule dans une rivière et lui donne Vie.
Beauté du récit qui vogue sous les étoiles des esprits en perdition.
Vivre des mots pour ne pas pleurer une nuit sans étoile.
Vivre des mots pour ne pas mourir, là, maintenant.
Vivre des mots pour te connaître un jour, au fil de cette vie sans fin , sans fond comme un gouffre.
Vivre des mots pour revoir demain avec le soleil et le temps de rencontrer un autre visage.
Vivre des mots, repas de tous les jours pour les rencontrer, et s'adonner aux plaisirs de raconter des histoires fabuleuses, impensables, irréelles.
Vivre des mots, une seconde, une minute, et te voir sourire.
Vivre des mots et ne pas oublier que le temps m'est compté !
Bien à Toi, mon cher Ami et cousin...
Retrouvailles le 28/02/2010 à 15h59
L ‘arrivée à Paris Saint Dénis de Da Amar le miraculé, courait tous les cafés des quartiers magrébins comme une coulée de larve brûlant toutes les lèvres, ainsi le téléphone arabe avait
fonctionné parfaitement.
Dés l'installation dans une maison mitoyenne de son ex-femme qu' elle avait louée le jour même du déracinement des habitants du village de son ex-mari et jetés dans la nature.
La course, à qui le rencontrera le premier pour s'acquérir des nouvelles de plus en plus mauvaises, commença, toutes les ruelles du quartier donnèrent sur la nouvelle demeure de Da Amar. Les
accolades qui n’en finissaient pas, entrecoupés de sanglots, donnèrent la couleur ambiante dans laquelle se poursuivront les rencontres à venir, quand Da Amar balbutia un mot à l'adresse de
son congratulant, la tristesse et l'angoisse envahissaient de nouveau profondément les entrailles des présents, des minutes suivirent un silence de veillées funèbres à la manière des rites
pratiqués dans le village.
Cette atmosphère opprimante et suffocante rendra de glace certains arrivants qui n'osaient même pas s'aventurer une question. Cette tension n'avait pas empêché une réflexion suivie de
proposition concernant l'avenir du nouveau venu. Un des visiteurs Da Mohand s'approcha doucement de Da Amar et lui souffla quelques mots à l'oreille, l'assistance se figea un instant pour
permettre la transmission des vocables de se faire dans la sérénité.
Le geste de solidarité n'était pas une réaction spontanée, mais une pratique courante des travailleurs émigrés, dans leurs pays natals, il se fait sous forme de touiza à chaque fois qu'un des
leurs est en détresse.
La bienfaitrice et néo moins son ex-femme fit son apparition bien après le départ du dernier visiteur parti tardivement à la lumière des lampadaires. Accompagnée de ses deux enfants,
Monique,en abordant le seuil de la maison, était prise d'un trémoussement intérieur ébranlant ainsi sa forte personnalité, elle serra un peu plus les mains de ses chérubins qu'elle venait de
rapprocher d'elle pour se réchauffer le coeur.
Elle fixa longuement son ex-mari, évaluant le temps passé à travers les rides de son visage accentuées par les horreurs passées. Elle lui serra dignement la main et laissa ses enfants
découvrir leur géniteur.

