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Voici les dernières news du site :

Une grève qui ne dit pas son nom le 11/03/2010 à 07h22
Les élèves du secondaire ont rejoind les salles de classe vidées par une grève des enseignants.
L'augmentation des salaires, la participation à la gestion de la mutuelle et les maladies professionnelles sont les principales revendications avancées par les responsables syndicaux à
travers les communiqués et les affichages.
Aujourd'hui il est difficile de tirer une conclusion sur le résultat de cette lutte tant les dégâts collatéraux sont nombreux, il faut citer une année blanche même si elle ne dit son nom
(pour reprendre le titre), un mécontentement des parents d'élèves qui ont vue leurs enfants pris en otage par une partie des syndicats dit autonomes,et surtout une navigation à vue de la
tutelle dans ses interventions désordonnées et illisibles, l'exemple de la publication de leur fiche de paye démontre une préparation à une riposte avant l'épuisement des moyens de
réconciliation entre les antagonistes.
Pour mon plaisir et celui des lecteurs, je reprend un envoi de mon ami Hamid le 10/03/2010 à 06h54
Je te dédis ce poème, mon Ami, en remerciement de ton bon coeur et de ta générosité...
Écrire pour ne pas sombrer.
Écrire pour ne pas sabrer
Le Temps incertain d'une vie.
Écrire et pousser un cri.
Ne pas manger mais écrire.
Papier et crayon s'activent, là
Pour éponger cet au-delà
D'un esprit en débordement.
Écrire et souffrir les ans,
Nuits d'errances et d'expédiants.
Écrire et jouir des mots,
Ceux fabuleux et illégaux.
Ressentir la joie du mot qui se vit comme une larme qui s'écoule dans une rivière et lui donne Vie.
Beauté du récit qui vogue sous les étoiles des esprits en perdition.
Vivre des mots pour ne pas pleurer une nuit sans étoile.
Vivre des mots pour ne pas mourir, là, maintenant.
Vivre des mots pour te connaître un jour, au fil de cette vie sans fin , sans fond comme un gouffre.
Vivre des mots pour revoir demain avec le soleil et le temps de rencontrer un autre visage.
Vivre des mots, repas de tous les jours pour les rencontrer, et s'adonner aux plaisirs de raconter des histoires fabuleuses, impensables, irréelles.
Vivre des mots, une seconde, une minute, et te voir sourire.
Vivre des mots et ne pas oublier que le temps m'est compté !
Bien à Toi, mon cher Ami et cousin...
Equipe nationale du football : Un nouveau souffle pour les Verts le 10/03/2010 à 05h21
Au gré d’une défaite lors d’une rencontre s’inscrivant avant tout dans le cadre de la préparation du onze national au prochain mondial et ayant permis à Saâdane d’évaluer les capacités du
groupe et de tirer des enseignements, des commentaires sont depuis développés pour dépasser les analyses techniques et tactiques et remettre en cause un travail réalisé et des résultats
obtenus. Et aucune retenue ne semble être observée si l’on se réfère à ces attaques virulentes contre un staff technique qui a eu le mérite de mener à bonne destination notre onze et lui
assurer une double qualification. Si une participation à une compétition africaine après une absence aux deux précédentes éditions figurait dans l’agenda et constituait l’objectif à
atteindre, une éventuelle présence au rendez-vous sud-africain relevait d’un miracle compte tenu de nombreux paramètres, notamment le niveau du championnat national et l’absence de politique
de formation.
C’est dire tout le chemin parcouru et les performances réalisées par ce staff technique soutenu par la solidarité d’un groupe et appuyé par l’action d’une instance fédérale mais ayant relevé
un véritable défi grâce à son savoir-faire et sa maîtrise de cette discipline populaire.
De l’avis de nombreux observateurs, une équipe se profile à l’horizon et se dessine au fil du temps pour accompagner ce processus de professionnalisation engagé et redorer le blason du
football national d’où cette nécessité d’assurer une stabilité et une sérénité à cet ensemble plus qu’homogène et si distingué par sa solidarité. Trois mois nous séparent de cette importante
échéance pour ainsi laisser le soin à ce staff technique en prise avec l’évolution de cette formation et l’encourager dans ses actes. Un staff conscient de l’enjeu de cette compétition
mondiale pour se préparer en conséquence et représenter dignement le pays.
Saâdane n’a pas tardé à réagir au lendemain de l’échec combien instructif subi face à la Serbie pour qu’il fasse un constat, prenne des mesures et envisage le renforcement de l’effectif dans
la perspective de garantir cette efficacité tant désirée et souhaitée. Sur la base d’un programme, cette préparation s’opère en se focalisant sur le moindre détail pour sa perfection et la
remise en forme de joueurs épuisés par un parcours éliminatoire réalisé sans aucun moment de répit.
A ce sujet, les déclarations de Saâdane sont encourageantes relevant par une assurance et motivant surtout un public algérien qui croit à la fougue et la rage de vaincre des Ziani and Co...
De la tolérance et accordons du temps au sélectionneur national et à sa troupe pour reprendre son souffle, récupérer sa force et imposer son rythme à cette fête mondiale du football.
El Khadra saura être au rendez-vous pour susciter l’admiration des fans de la balle ronde et relever les défis.
A. Bellaha
ALORS QUE LE MINISTÈRE MAINTIENT SES MENACES DE RADIATION le 07/03/2010 à 07h59
Les enseignants ne reprendront pas le travail aujourd'hui
Il faut attendre ce mardi pour que les élèves rejoignent leurs classes si les syndicats mettent fin à la grève.
Ce ne sera que demain que le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique tiendra un conseil national extraordinaire pour décider de la poursuite ou non
de la grève en cours dans le secteur de l’éducation. C’est ce que nous a déclaré hier, Messaoud Boudiba, chargé de communication auprès du syndicat. Même l’Union nationale des travailleurs de
l’éducation maintient sa grève pour aujourd’hui. Entre-temps, le ministre de l’Education nationale a réaffirmé, hier, sa détermination à aller jusqu’au bout de sa logique. Il menace à nouveau
de radier les enseignants du secteur de la Fonction publique. En contrepartie, il a promis de recruter des chômeurs employables dans l’immédiat sans même subir un concours. Cette déclaration
a été faite en marge de la tenue d’une rencontre avec les responsables du secteur dans les 48 wilayas. Ce ton tranche avec les tentatives de médiation menées par un autre acteur du secteur de
l’éducation. La démarche du ministre est anticonstitutionnelle, selon Messaoud Boudiba. Devant ce blocage, c’est Ahmed Khaled, président de la Fédération nationale des associations des
parents d’élèves, qui nous a appris qu’il a rencontré les responsables de l’Union nationale des travailleurs de l’éducation et de la formation et ceux du Conseil national autonome des
professeurs de l’enseignement secondaire et technique. Il leur a proposé une médiation avec le ministère de l’Education. Ce qu’ils ont accepté. Cela est de nature à débloquer la situation.
Les syndicats et la fédération ont abordé la possibilité de reprise des cours dans le but de sauver l’année scolaire. Les deux syndicats, qui ont initié une grève dans le secteur de
l’enseignement, ont accepté de convoquer leurs instances de décision afin de se prononcer sur la suite à réserver à ce mouvement. Il est donc exclu que la reprise des cours ait lieu
aujourd’hui. Ce ne sera fait que ce mardi si les syndicats mettent fin à la grève. Même s’il n’est pas exclu que quelques enseignants iront quand même rejoindre leurs postes. Des réunions des
deux syndicats ont eu lieu hier pour étudier les rapports émanant des différentes wilayas. Ces derniers serviront de base à la décision finale. Sans pour autant abandonner leurs
revendications. La Fédération des parents d’élèves estime que ces revendications sont légitimes. Et c’est ce qu’elle entend faire parvenir au ministère. Ce dernier doit tenir ses promesses en
procédant à la réforme des dossiers de la médecine du travail et de la gestion des oeuvres sociales. Un accord a d’ailleurs, été signé dans ce sens en décembre dernier. C’est légitimement que
les syndicats ont été dans l’espoir d’arracher de nouveaux acquis. Le ministère n’est donc pas loin de porter une partie de la responsabilité à propos du pourrissement qu’a connu le
secteur.
Les problèmes posés par les syndicalistes étaient connus depuis l’année dernière. Curieusement, la trêve estivale n’a pas été mise à profit pour proposer un plan de sortie de crise. Il a
fallu attendre l’approche de la période des examens dont la date est fixée pour mai prochain, avant l’épreuve du baccalauréat de juin, pour que le ministère prenne conscience de la gravité de
la situation. Cela n’a fait que compliquer davantage la situation du secteur. L’ultimatum du ministère de l’Education est mal perçu par les enseignants qui ne veulent pas perdre la face en
reprenant le travail sous la menace. Même la décision de justice se prononçant sur l’illégalité de la grève n’a pas été transmise aux syndicalistes, affirment ces derniers. Le président du
Cnapest, Larbi Nouar et celui de l’Unpef, Sadek Dziri, ne sont pas, non plus, satisfaits de la manière dont a été gérée l’annonce de l’augmentation des indemnités. Mais certains sont prêts à
faire l’impasse sur ces épisodes malheureux afin d’accorder la primauté aux intérêts des élèves. D’ailleurs, l’Unpef a bien accueilli l’initiative de l’Union nationale des associations des
parents d’élèves qui a proposé vendredi dernier, sa médiation avec le ministère de l’Education nationale. La rencontre a été fructueuse, selon M.Dziri. L’offre des parents d’élèves sera
étudiée, ont promis les deux syndicats afin d’éviter l’année blanche. La contestation des deux syndicats a suscité la sympathie des autres organisations.
La Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation a dénoncé ce qu’il a qualifié de campagne féroce menée par le ministère contre les grévistes. Son président, Mohamed
Salem Sadali a exprimé sa réprobation de l’utilisation de la justice comme instrument de répression des droits syndicaux. Le Conseil des lycées d’Algérie appelle à une action pour mettre fin
au pourrissement. Il compte aussi faire appel au syndicat pour mener une initiative afin de préserver les droits syndicaux et protéger le droit à la grève.
Le conseil national du CLA se déclare en session ouverte pour suivre l’évolution de la situation.
Ahmed MESBAH
Retrouvailles le 28/02/2010 à 15h59
L ‘arrivée à Paris Saint Dénis de Da Amar le miraculé, courait tous les cafés des quartiers magrébins comme une coulée de larve brûlant toutes les lèvres, ainsi le téléphone arabe avait
fonctionné parfaitement.
Dés l'installation dans une maison mitoyenne de son ex-femme qu' elle avait louée le jour même du déracinement des habitants du village de son ex-mari et jetés dans la nature.
La course, à qui le rencontrera le premier pour s'acquérir des nouvelles de plus en plus mauvaises, commença, toutes les ruelles du quartier donnèrent sur la nouvelle demeure de Da Amar. Les
accolades qui n’en finissaient pas, entrecoupés de sanglots, donnèrent la couleur ambiante dans laquelle se poursuivront les rencontres à venir, quand Da Amar balbutia un mot à l'adresse de
son congratulant, la tristesse et l'angoisse envahissaient de nouveau profondément les entrailles des présents, des minutes suivirent un silence de veillées funèbres à la manière des rites
pratiqués dans le village.
Cette atmosphère opprimante et suffocante rendra de glace certains arrivants qui n'osaient même pas s'aventurer une question. Cette tension n'avait pas empêché une réflexion suivie de
proposition concernant l'avenir du nouveau venu. Un des visiteurs Da Mohand s'approcha doucement de Da Amar et lui souffla quelques mots à l'oreille, l'assistance se figea un instant pour
permettre la transmission des vocables de se faire dans la sérénité.
Le geste de solidarité n'était pas une réaction spontanée, mais une pratique courante des travailleurs émigrés, dans leurs pays natals, il se fait sous forme de touiza à chaque fois qu'un des
leurs est en détresse.
La bienfaitrice et néo moins son ex-femme fit son apparition bien après le départ du dernier visiteur parti tardivement à la lumière des lampadaires. Accompagnée de ses deux enfants,
Monique,en abordant le seuil de la maison, était prise d'un trémoussement intérieur ébranlant ainsi sa forte personnalité, elle serra un peu plus les mains de ses chérubins qu'elle venait de
rapprocher d'elle pour se réchauffer le coeur.
Elle fixa longuement son ex-mari, évaluant le temps passé à travers les rides de son visage accentuées par les horreurs passées. Elle lui serra dignement la main et laissa ses enfants
découvrir leur géniteur.
Ses joies, ses tristesses, ses pérégrinations et ses errances brassèrent les vagues des ans que le temps avait glissé furtivement dans le passé d'Arezki.
Des hauts et des bas naturellement, comme tout être humain,
des rires et des pleurs sur mon chemin sinueux

