- Thalla - La figue blanche - Na Fati tisseuse et potière -

 Thalla  

 Que faut-il dire de Thalla source de vie ? Combien de femmes s'étaient rencontrées ? Combien d'histoire et de fait racontés au bord de ce lieu mythique et vénéré ? Rien, elle répond d’elle-même par son liquide précieux pour étancher la soif,éloigner les acariens rodant tous les jours autour de l’humain et toutes saletés porteuses de maladies, lavées à grande eau. L’eau de Thalla transportée par les femmes sur de longues distances, posée sur la tête, elle balançait au gré des pas que le chemin menant à la demeure embuche de pierres mal assises.
     Thalla, sujet d’adoration des femmes du village pour son nombre de souvenirs relatés sans souci d’être éventé, elle avait aussi ce don de garder le secret au fond de ses entrailles ou seules les personnes qui pouvaient interpréter les bruitages d’eau retournant vers la source arriveraient à décrypter le contenu, mais là, il fallait être présent,ce qui était interdit par les coutumes.

Oui ! Pour une vie authentique nature et non superficielle 

      Un savoir linguistique poussé et un don romantique libéré ne suffiront pas à décrire cette symbolique prise illustrative.

La figue blanche 

        De l'eau à la bouche donnée par la figue blanche délicieuse et mielleuse, elle craque de son jus parfumé coulant au contact des doigts appelés à la partager en deux pour mieux convenirà une double bouchée.

       Un temps qui déclenche le système pavlovien sur toutes les parties sensibles de 
l'estomac sans oublier le plaisir des yeux à travers ce genre de fait. Le figuier l'arbre donnantce fruit nourricier fait remonter le temps ou la société était cadrée par les valeurs culinaires que seules nos ancêtres savaient transmettre.

           Un modeste hommage à ces figuiers et oliviers hérités de nos parents.

Que la postérité puisse continuer à les entretenir.

 

Le “sasnou” sur les étals

 

Le “sasnou” (arbouse), cette baie sauvage à la couleur rouge écarlate, envahit, ces dernières semaines, les marchés d’Oran et attire l'attention des consommateurs, qui l'achètent avec un plaisir non dissimulé, en dépit de son prix parfois excessif. “Sasnou”, ce fruit succulent, tendre, exquis, rafraîchissant et charnel quand il est à point, est également connu chez les Oranais sous la dénomination de “l’invité des marchés”. Car, c’est un  fruit qui ne dure pas longtemps sur les étals et qui a une durée de consommation très limitée.  

 

La suite

   Lettre à nos amis occidentaux

 

               Voyez-vous chers amis ! depuis l’avènement du printemps dit arabe je ne dors plus, non pas que je suis un dirigeant que le peuple veut détrôner, mais simplement un citoyen qui veut comprendre les motivations réelles des uns et des autres sur le champ des luttes dites pacifiques des révoltés dans l’espoir d’être libre dans leur pays avec comme organisation, des institutions démocratiques d’inspiration des vécus de nos populations

                                                                                          La suite et le commentaire de Karim Baziz

Chers ami(es) je vous présente Na Fati tisseuse et potière, ma
 grande mère tout crachée, allez lire sa vie pleine de petites choses
 pendant son existence, ses humeurs, ses joies, ses espérances et
 ses infortunes, tout au long des années 40 et 50.
                                                                                                  La suite                                                                                

Mon mot 

Chers lecteurs, je tiens par cette présente nouvelle à mettre noir sur blanc, un parcours d'un homme simple dont les péripéties ne différent en rien des personnes normales rencontrées au hasard,  au coin d'une rue ou sur une terrasse d'un café.                                                                                                                     La suite   

                                                                                                                    

L'arbre de mon village 

L'arbre, surtout celui de mon village « le vieux chêne ».
Il hébergeait gratuitement les bonnes fées faiseuses de bien
il nous met chaque été de l'ombre, sans jamais nous demander de contre   partie 
Pour connaître la vitesse du vent, notre vieux chêne remue ses branches   à la mesure
Quand de la grêle commence à tomber notre gentil vieux, sous sa protection amortie l'élan
Il reçoit les nichées d’oiseaux, mais ceux-là lui grattent le dos de temps en temps
il ne fait pas que ça, il fait mieux,mais discrètement, il fixe la terre, la bonne terre nourricière, il l'empêche de partir par les eaux.
Ennemi nº 1 des éboulements.
Il participe activement à l’équilibre de l’environnement
La meilleure c’est grâce à l’arbre pourvoyeur d’oxygène que nous vivons mieux.
Pour tout ça nous devrions prendre soin de notre nature mal traitée par l’homme dont
l’arbre constitue la jointure.
Planter des arbres c’est donner plus de vie à la vie